Invasion musicale…

 

Make_mine_music_poster.pngLe métier d’exploitant de cinéma n’est vraiment pas facile par les temps qui courent. Après plus de 3 mois de fermeture forcée, les exploitants avaient misé tous leurs espoirs de relance sur Disney et Warner Bros., qui devaient leur fournir MULAN et TENET pour la deuxième moitié du mois de juillet. La semaine dernière, la sortie des deux films estimés comme “porteurs” ont été une fois de plus reculées, cette fois vers  vers la mi-août. Cela-dit, la pénurie de films porteurs a une bonne chose, elle forcé quasiment les salles à trouver des films un peu plus pointus, qui sortent des chemins battus et qui n’auraient (peut-être) pas eu la chance de sortir s’il n’y avait pas eu cette saloperie de virus. Cette semaine, à part les reprises de LA LA LAND (****) et de BOHEMIAN RHAPSODY (***), ce sont pas moins de quatre documentaires musicaux exceptionnels qui trouvent le chemin de nos salles: WESTERN STARS de et avec Bruce Springsteen, RONNIE WOOD: SOMEBODY UP THERE LIKES ME sur le guitariste des Stones, ELLA FITZGERALD – JUST ONE OF THESE THINGS, en hommage à une des plus belles du jazz et du blues, et MARIANNE & LEONARD – WORDS OF LOVE, sur Leonard Cohen et le grand amour de sa vie.

5adedfb821e2c140ab194d87_affiche_JUMBO_HD_small.jpgMais ce n’est pas tout, loin de là: Un des films les plus surprenants jamais coproduits par le Luxembourg et qui a vu sa présentation au LuxFilmfest sabotée par Covid 19, sort enfin dans les salles: JUMBO (***) de Zoé Wittock est un véritable ovni qui recèle plein de plaisirs qu’on pourrait qualifier de “défendus”. Également victime du virus pendant le festival, THE TRUE HISTORY OF THE KELLY GANG (****) de Justin Kurzel arrive en avant première, pour une séance unique ce mercredi soir à Utopia. À ne pas manquer non plus, UN FILS de Mehdi Barsaoui a récolté d’excellentes critiques un peu partout où il a été montré. Il y a plein d’autres films qui sortent cette semaine, vous les découvrirez au fil des pages de ce blog, qui doit bien être le plus long jamais produit par nos soins. Les cinémas vous attendent, ils ont besoin de vous!

Jean-Pierre THILGES

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Séance unique au Ciné Utopia le 1er juillet ! 

THE TRUE HISTORY OF THE KELLY GANG ****

Drame biographique; Réalisateur: Justin Kurzel; avec Charlie Hunnam, Nicholas Hoult, Russell Crowe, George Mackay, Essie Davis; Scénariste: Shaun Grant, d’après le roman de Peter Carey; Directeur/Photo: Ari Wegner; Musique: Jed Kurzel; Australie/GB 2019, 124 minutes; Toronto Intl. Film Festival 2019, Film de Clôture LuxFilmFest 2020 (séance annulée) 

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Australie, 19e siècle. Depuis sa plus tendre enfance, Ned Kelly est l’apprenti du célèbre bandit Harry Power. Et lorsque sa mère se fait arrêter, les attaques de diligences ne suffisent plus à Ned. Il réunit alors un groupe de rebelles dans le but de fomenter une insurrection contre l’oppresseur britannique. Une lutte entre les renégats et le pouvoir semble inévitable…

  • Première séance d’une collaboration désormais mensuelle (chaque premier mercredi du mois) entre Kinepolis et le LuxFilmFest, pour présenter des films qui, pour une raison ou une autre, n’ont pas été inclus dans le programme du festival. “The True History of the Kelly Gang” était prévu comme film de clôture de l’édition 2020, mais comme LuxFilmFest a été arrêté trois jours avant sa fin, le film n’a pas été montré. Ce qui est sacréement dommage, car c’est une vraie pépite sauvage, violente et explosive qui crève l’écran. Le film sera reprogrammé prochainement, mais si vous voulez le voir avant tout le monde, ne manquez pas cette présentation unique, ce mercredi soir à Utopia. Quatre étoiles! (jpt) 

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  • Back in 1970, Tony Richardson’s “Ned Kelly” hit upon a neat idea: What if you got an honest-to-God rock star, Mick Jagger, to play Australia’s most notorious 19th-century folk hero? A neat idea is all it was, though, and the listless, unconfidently acted movie that resulted was duly forgotten. Nearly half a century later, however, Justin Kurzel’s thrilling new take on the legend gives Kelly some glam-rock swagger without any need for stunt casting. Lithe and volatile and recklessly stylized to the hilt, “True History of the Kelly Gang” has moves like Jagger, but a head still teeming with language and history. Adapted from Peter Carey’s Man Booker-winning 2000 novel, Kurzel’s roughhousing, ripely acted interpretation does full justice to the book’s rugged dirt-poetry vernacular and rich biographical particulars, while staging Kelly’s criminal rise and fall as a vision all its own: a wildly gyrating sensory assault of blood, velvet and strobe lights. In its brooding tonal menace and the brute beauty of its aesthetic, the result is very much of a piece with Kurzel’s first two films, 2011’s severe true-crime story “The Snowtown Murders” and 2015’s ambient, cut-to-the-bone “Macbeth” — and a welcome career reset after the game-over muddle of 2016’s tortured “Assassin’s Creed.” (Guy Lodge/Variety) 

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Films made in/with Luxembourg

JUMBO ***

Drame fantastique et érotique; Réalisatrice, scénariste; Zoé Wittock; avec Noémie Merland, Emmanuelle Bercot, Sam Louwyck, Bastien Bouillon; Directeur/Photo: Thomas Buelens; Musique: Thomas Roussel; France/Luxembourg/Belgique 2019, 100 minutes.; Festivals de Berlin et Sundance 2020, LuxFilmFest 2020 (séance anullée) 

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Jeanne, une jeune femme timide, travaille comme gardienne de nuit dans un parc d’attraction. Elle vit une relation fusionnelle avec sa mère, l’extravertie Margarette. Alors qu’aucun homme n’arrive à trouver sa place au sein du duo que tout oppose, Jeanne développe d’étranges sentiments amoureux envers Jumbo, l’attraction phare du parc…

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  • Une drôle de toile, co-produite par Les Films Fauves à Luxembourg, située quelque part entre la comédie romantique, la science-fiction et le cinéma érotique. Cette histoire d’amour pour le moins insolite entre une jeune fille introvertie et un manège de fête foraine a le mérite de sortir résolument des sentiers battus et pourrait même choquer ceux qu’on qualifie normalement “d’âmes sensibles”. La ravissante et courageuse Noémie Merlant se sort avec les honneurs d’un rôle difficile, alors que sa mère, jouée par Emmanuelle Bercot nous a (un peu) tapé sur le système. En tout cas, le film contient quelques séquences mémorables d’une époustouflante beauté. Trois étoiles! (jpt) Full disclosure: Hatari Publishing a réalisé le sous-titrage anglais du film. 

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https://www.lesfilmsfauves.com/jumbo

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ESCAPE FROM PRETORIA

Drame carcéral: Réalisateur: Francis Annan; avec Daniel Radcliffe, Ian Hart, Daniel Webber, Stephen Hunter, Nathan Page; Scénaristes: Francis Annan, L.H.Adams, basé sur le livre autobiographique de Tim Jenkin; Directeur/Photo: Geoffrey Hall; Musique: David Hirschfelder; Australie/GB 2019, 105 minutes.

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L’histoire vraie de l’incarcération et de l’évasion des deux activistes anti-Apartheid, Tim Jenkin et Stephen Lee, en Afrique du Sud en 1978….

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  • “You are the white Mandela,” says a ham-faced warden, all but spitting in the face of anti-apartheid activist Tim Jenkin upon his arrival at Pretoria Local Prison in 1978. It’s not intended as a compliment: “The most deluded of them all,” the warden adds, lest it be taken as such. As clunkily deployed in the script for “Escape from Pretoria,” however, the line acts as a shortcut to nobility, in a tight genre exercise that has scant time for such elaborate niceties as character development and social context. Adapted from Jenkin’s memoir of his time served — and resourcefully cut short — as a South African political prisoner in the country’s darkest days of white supremacy, Francis Annan’s film works effectively as a straight-up jailbreak thriller, well-oiled in greasy B-movie tradition. It’s when it shoots for more historical import that it falls somewhat short. (Guy Lodge/Variety) 

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BIK ENEISH – UN FILS

Drame; Réalsiateur, scénariste: Mehdi M. Barsaoui; avec Sami Bouajila, Najla Ben Abdallah; Directeur/Photo: Antine Héberlé; Musique: Amine Bouhafa; Tunisie/France 2019, 96 minutes; Sami Bouajila Meilleur acteur Festival de Venise 2019; Festival de Rotterdam 2020, LuxFilmFest 2020. 

Tunisie, 2011. Farès et Meriem filent le parfait amour et forment une famille tunisienne moderne issue d’un milieu privilégié. Pour fêter la promotion de Meriem, ils partent en weekend en famille à Tataouine, au sud de la Tunisie, avec Aziz, leur jeune fils âgé. Sur la route, ils sont pris pour cible par un groupe de terroristes et tombent dans une embuscade. Leur vie bascule car Aziz est touché par une balle perdue et grièvement blessé. Emmené à l’hôpital, la greffe de foie nécessaire à la survie d’Aziz va déterrer un lourd secret…

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La désintégration d’une famille est utilisée comme métaphore des problèmes d’ordre politique, social et religieux secouant la Tunisie après le Printemps Arabe. Qu’est-ce que la paternité ? Qu’est-ce qui fait un homme ? L’ingéniosité du film réside dans sa capacité à aborder ces questions tout en conservant un côté haletant.

« Je vis dans un pays, qui, qu’on le veuille ou non, est profondément patriarcal, machiste, et où l’image du père est sacralisée. Les pères tunisiens sont généralement démissionnaires et ils se retrouvent résumés à une séquence génétique, à un bout d’ADN, à un patronyme sur un acte de naissance. Je voulais montrer que l’amour et les sacrifices qu’on peut être capables de faire pour nos enfants sont ceux qui font de nous des parents. » Déclaration du réalisateur Mehdi M. Barsaoui

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  • « C’est un film qui rappelle le travail du maestro iranien Asghar Farhadi, une oeuvre riche en retournements de situation qui met ses personnages dans des situations de plus en plus tragiques. Barsaoui est ingénieux dans la manière dont il concentre son histoire sur la déintégration de la famille comme métaphore des problèmes qui existent en Tunisie, sans être trop ouvertement politique. Le film fonctionne à plusieurs niveaux : comme un drame sur la moralité, comme une histoire sur la l’évolution de la place des femmes dans la société et comme allégorie politique. […] un premier long-métrage excitant et complexe par un nouveau réalisateur tunisien très prometteur. » Kaleem Aftab, Cineuropa, 31/08/2019

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I STILL BELIEVE

Drame romantique et catholique; Réalisateurs: Andrew et Jon Erwin; avec K.J.Apa, Melissa Roxburgh, Nathan Dean, Shania Twain, Gary Sinise; Scénaristes: Jon Erwin, Jon Gunn, d’après le livre autobiographique du chanteur Jeremy Camp; Directeur/Photo: Kristopher Sean Kimlin; Musique: John Debney, Jeremy Redmon; USA 2020, 116 minutes.

L’histoire vraie vécue par le chanteur américain Jeremy Camp, et son amour de jeunesse Melissa, alors qu’elle fait face à une maladie incurable…

Un genre de film (basé sur la foi chrétienne) assez populaire aux USA, mais qui fait généralement horreur aux Européens. Celui-ci est basé sur le livre autobiographique du chanteur Jeremy Camp. C’est sans doute un de ces films qui ne seraient jamais sortis chez nous s’il n’y avait pas cette pénurie de films porteurs suite à la pandémie. Je crois que je ferai une croix dessus… (jpt) 

I STILL BELIEVE

  • Call it a faith-based tearjerker, and you won’t be far off the mark. Still, that blunt-spoken description of “I Still Believe” should be taken as not so much a dismissal of its unabashed sentimentality as an honest appraisal of the film’s potential to deeply affect its target audience. Directors Andrew Erwin and Jon Erwin, the sibling filmmakers collectively billed as the Erwin Brothers, have proven quite adept at neatly balancing involving drama and spiritual uplift in such previous efforts as “October Baby,” “Woodlawn” and their crossover box-office hit “I Can Only Imagine.” Here, they amp the emotional power — subtly at first, then gradually more aggressively — with a “Love Story”-style scenario that is all the more potent for being based on real-life events. (Joe Leydon/Variety) 

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TAKEOVER – VOLL VERTAUSCHT

Romantische Komödie; Regie: Florian Ross; mit Heiko und Roman Lochmann, Lisa Marie Koroll, Kai Wiesinger; Drehbuch: Tim Gondi; Kamera:  Patrick D. Kaethner; Musik: Karsten Laser;  Deutschland 2020, 87 Minuten.

Die Teenager Ludwig und Danny staunen nicht schlecht, als sie zufällig im Europa Park aufeinandertreffen: die beiden kennen sich zwar nicht, gleichen sich aber äußerlich wie ein Ei dem anderen! Dafür könnten ihre Lebensumstände kaum gegensätzlicher sein, denn während Danny in ärmlichen Verhältnissen aufwächst, kommt Ludwig aus einer sehr reichen Familie. Die Doppelgänger beschließen, die Plätze zu tauschen: Ludwig nimmt den Platz in Dannys liebevoller Familie ein, während Danny das Luxusleben von Ludwig genießen darf. Natürlich zieht dieser Rollentausch einige Verwicklungen nach sich…

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  • Das doppelte Lottchen lässt grüssen. Der Film reizt uns nicht besonders, da er jedoch im Europa Park in Rust gedreht, zudem normalerweise auch die Luxemburger in wahren Heerscharen pilgern, dürfte es interessant sein, die liebgewonnenen Achterbahnen und Karussels (und das Hotel Bell Rock) auf der grossen Leinwand wiederzusehen. (jpt) 

© Warner Bros.

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Exklusiv im Ciné Scala Diekirch

MEINE FREUNDIN CONNI – GEHEIMNIS UM KATER MAU

Kinderfilm; Regie: Ansgar Niebuhr, Victoriano Rubio; mit den Stimmen von Emma Breitschaft, Valentin Schiweck, Juni Welleshoff; Drehbuch: Nana Meyer, Jens Urban, John Gatehouse, Martin Duffy, Ansgar Niebuhr, nach der Kinderbuchreihe von Liane Schneider; Musik: Rori Coleman, Ivo Moring;  Deutschland 2020, 76 minuten.

Conni und ihre Freunde Anna und Simon fahren zum ersten Mal alleine weg – ganz ohne Eltern! Ziel ist eine Jugendherberge auf einer alten Burg. Kurz nach der Ankunft entdeckt Conni einen blinden Passagier: ihr geliebter Kater Mau ist heimlich mitgefahren. Natürlich darf niemand seine Anwesenheit bemerken, zumal die Pensionsbesitzerin Frau Weingärtner allergisch gegen Katzenhaare ist. Leider hat Mau jede Menge Unsinn im Kopf, was es umso schwieriger macht, ihn zu verstecken. Das Abenteuer beginnt jedoch erst richtig, als in der Herberge plötzlich Dinge verschwinden. Treibt ein Dieb sein Unwesen? Conni und ihre Freunde machen sich daran, das Rätsel zu lösen…

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  • In der Tradition der bekannten CONNI-Bücher richtet sich der Animationslangfilm schon an die jüngsten Kinofans. Erzählweise und Schnittrhythmus sind ruhig und unaufgeregt, auch die Hintergründe sind so gehalten, dass man der Geschichte genau folgen kann, ohne dass Bild- und Tonebene die Sinne überreizen. Die abwechslungsreiche, spannende Geschichte wird mit Witz und Charme erzählt, Abenteuer und Grusel werden nie übertrieben und sorgen dennoch für kurzweilige Unterhaltung. Die Animation lehnt sich eng an die Buchvorlage an und zeichnet auf schöne Art alle Haupt- und Nebenfiguren, die mit eigenen kleinen Konflikten vielschichtig und authentisch gezeichnet sind. In sich stimmig erzählt ist MEINE FREUNDIN CONNI – GEHEIMNIS UM KATER MAU ein wunderschönes erstes Kinoerlebnis für ein Publikum ab dem Vorschulalter. (Filmbewertungsstelle Wiesbaden)  Prädikat besonders wertvoll

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Quatre documentaires musicaux 

1) WESTERN STARS

Documentaire musical; Réalisateurs: Thom Zinny, Bruce Springsteen; avec Bruce Springsteen, Patti Scialfa; Directeur7Photo: Joe Desalvo; Musique: Bruce Springsteen; USA 2019, 83 minutes; Toronto International Film Festival 2019.  

Avec son premier album studio depuis cinq ans, Springsteen se renouvelle tout en restant proche de ses racines. Abordant les thématiques de l’amour, du deuil, de la solitude, de la famille et du passage inéluctable du temps, le documentaire explore l’ouest américain – à la fois dans sa forme mythique et tangible. “Western Stars” mêle les propos et les chansons de Bruce Springsteen aux images d’archives…

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  • There’s a moment in “Western Stars,” the rapturous new Bruce Springsteen concert film that’s also a meditation on all things Bruce, when Springsteen lifts you up and carries you off in that way that only he can do. Most of the movie was shot in the 140-year-old cavernous dark barn that sits on Springsteen’s property in Colts Neck, New Jersey. Over several nights, he performed all 13 tracks off his latest studio album, “Western Stars” (released this past June), in front of a small private audience. The songs, composed in a glowing style of ’70s Southern California country pop, are what you might call happy portraits of heartbreak, and one of them, “There Goes My Miracle,” soars to a gorgeous cresting height of confessional melancholy. (Owen Gleiberman/Variety) 

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2) RONNIE WOOD – SOMEBODY UP THERE LIKES ME

Documentaire musical; Réalisateur: Mike Figgis; avec Ronnie Wood, Mick Jagger, Keith Richards; Directeur/Photo: Conor Connolly, Jaimie Gramston, Andrew Muggleton; ;usique: Rosey Chan; GB 2019, 71 minutes; London Film Festival 2019.  

“Ronnie Wood : Somebody Up There Likes Me”, retrace la vie du guitariste de son enfance dans l’Angleterre d’après-guerre, en passant par ses groupes comme le Jeff Beck Group, les Faces et les Rolling Stones. Il traite aussi de cette époque où il avait dû se battre contre ses addictions et l’abus de drogues…

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  • Oscar-winning director Mike Figgis shines a spotlight on Rolling Stones guitarist Ronnie Wood, with backing vocals by Mick Jagger, Keith Richards, Rod Stewart and more. A Rolling Stone gathers very little moss in Somebody Up There Likes Me, a slender documentary portrait of Ronnie Wood from Oscar-winning director Mike Figgis (Leaving Las Vegas) which condenses the veteran rocker’s half-century career into a brisk 71 minutes. Still a gloriously photogenic interview subject at 72, with his cadaverously craggy features and perennially jet-black plume of crow-feather hair, Wood muses here on his long service with the Stones, his sideline passion as a painter, his struggles with drug and alcohol addiction and more. (…) Figgis shoots Somebody Up There Likes Me in conventional rock-doc style, with scarcely a hint of his signature formal experimentalism besides a brief split-screen sequence and an onscreen graphic depicting guitar chord tabs. The musical interludes include specially shot present-day performances alongside excellent archive footage drawn from Wood’s long multi-band career. These vintage clips are the film’s strongest selling point, although there is curiously little Stones material here. (Stephen Dalton/Hollywood Reporter) 

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3) ELLA FITZGERALD – JUST ONE OF THOSE THINGS

Documentaire musical; Réalisateur: Leslie Woodhead; avec Ella Fitzgerald, Ray Brown Jr., Tony Bennett, Patti Austin, Margo Jefferson, Andre Previn, Will Friedwald, Jamie Cullum, Johnny Mathis; Directeur/Photo: Roger Chapman, Andrew Muggleton, Tim Sutton; GB/USA 2019, 89 minutes.

Ella Fitzgerald est une gamine de 15 ans quand elle remporte un concours de talents en 1934, à l’Apollo Theatre de Harlem. En quelques mois, elle devient une star. Le film suit son extraordinaire parcours au fil de six décennies, avec cette voix sublime capable de transformer en joie pure ses tragédies personnelles et les troubles de son époque…

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  • It’s suggested in director Leslie Woodhead’s film that Fitzgerald lived a fairly lonely life when she was off the road — but it’s also emphasized that she was rarely ever off the road, and kept whatever sorrows she might have felt largely to herself. That lack of obvious downfall or overt trauma doesn’t make for the greatest sense of narrative momentum in “Just One of Those Things.” But it does mean that Woodhead, either by design or process of elimination, is compelled to shift focus to something that might get less attention in, say, a Billie Holiday documentary: music. There’s a lot of it in the movie, albeit in such short bursts that it’s never as much as you’d like.  which could be good for a long tail for her Verve Records catalog after the film hits VOD on June 26. (Chris Willman/Variety) 

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Documentaire musical 

4) MARIANNE & LEONARD – WORDS OF LOVE

Documentaire musical; Réalisateur: Nick Broomfield; avec Leonard Cohen, Marianne Ihlen; Scénaristes: Nick Broomfield, Marc Hoeferlin; Directeur/Photo: Barney Broomfield; Musique: Nick Laird-Clowes; USA 2019, 102 minutes; Sundance Film Festival 2019. 

La longue histoire d’amour entre le chanteur-compositeur canadien Leonard Cohen (1934-2016) et sa muse norvégienne Marianne Ihlen…

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  • Nick Broomfield’s longtime friendship with Marianne Ihlen is the point of entry for “Marianne & Leonard: Words of Love,” which tells the story of the ’60s romance between Norwegian divorcee Ihlen and Canadian singer-songwriter Leonard Cohen. It was a relationship that cast a long shadow in both their lives, as well as in popular culture (notably via his song “So Long, Marianne”), though its sporadic nature also spoke to the era’s Free Love ethos and Cohen’s short-attention-span romanticism in particular. Broomfield, a dogged protagonist in films like “Tales of the Grim Sleeper” and “Tracking Down Maggie,” to name just a couple, pretty much keeps out of the way here, letting plentiful archival footage and a few latter-day interviewees (but neither Ihlen nor Cohen) tell the tale. Since Cohen’s relentlessly self-reflective life has been amply documented, and Ihlen’s considerably less so, much of this ostensible dual portrait ends up being a recap of Cohen’s life and career — not exactly fresh documentary terrain. Still, it’s an entertaining flashback to an always-diverting countercultural epoch, with a touching footnote of a semi-famous love story at its center. (Dennis Harvey/Variety)   
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Reprise 

LA LA LAND ****

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Reprise

BOHEMIAN RHAPSODY ***

La bande-annonce nostalgique

L'Homme tranquille — Wikipédia

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Le Mur des Lamentations 29.6.2020 9h30

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Portez votre masque – Wear your mask – Tragen Sie Ihre Maske – Dot är Mask un

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