7.2.2018: Early (Aard)Man

Bonjour! Comme je l’avais annoncé il y a deux semaines, j’ai éliminé Typepad (où les anciens blogs restent cependant disponibles) pour “bloguer” désormais via  WordPress, un service nettement plus convivial, du moins à première vue. Cela-dit, pour le moment, les blogs des Hatari Papers ne contiendront pas de bandes-annonces des nouveaux films, ceci pour des raisons techniques que j’essaie de régler dans les prochains jours. Pour le reste, comme vous avez pu le constater hier (avec Veni Vidi Vicky), il y aura désormais plus de trafic sur le site. L’ouvreuse (en français et/ou en luxembourgeois) pourrait également repointer le bout de son museau, il y aura certainement des notules sur les nouvelles sorties en BluRay ou DVD et – sur Facebook – les goodies glanés par ci et par là continueront de faire votre bonheur – du moins je l’espère. Et même s’il y en a parmi vous que ça n’intéresse pas, je continuerai de publier les textes de mon amie Patricia Ward-Kelly, sur la vie et la carrière de feu son mari, le grand, l’immense, le génial Gene Kelly.

Pour ce qui est de l’actualité au cinéma , j’ai choisi la nouvelle production des Studios Aardman comme film de la semaine, EARLY MAN (CRO MAN en français) réalisé par Nick Park. Lors d’une visite récente à Melbourne, en Australie, j’ai visité une exposition merveilleuse sur Aardman, où j’ai pris des tonnes de photos (certaines sont incroyables) qui vous seront livrées dans un futur article ici-même. Les autres films de la semaine sont: THE DISASTER ARTIST de et avec James Franco; LUCKY de John Carroll Lynch, avec l’immense Harry Dean Stanton dans son dernier rôle; JUSQU’À LA GARDE de Xavier Legrand; LA DOULEUR d’Emmanuel Finkiel; FIFTY SHADES FREED – THE FINAL CHAPTER (gloups!); BELLE ET SEBASTIEN – LE DERNIER CHAPITRE de Clovis Cornillac; LE PETIT ROI ET D’AUTRES CONTES pour les bambins et – le temps de quelques avant-premières – BLACK PANTHER, le nouveau super-héros des Studios Marvel. Voilà, le pain sur vos planches est abondant – gare à l’indigestion donc! Et la semaine prochaine PHANTOM THREAD avec Super-Vicky, suivi quelques jours plus tard par la 8e édition du LUXFILMFEST qui s’annonce fabuleuse!

Jean-Pierre THILGES

share

Le film de la semaine:

EARLY MAN

Titre français: CroMan; Animation stop-motion; Réalisateur: Nick Park (Aardman Studios); Avec les voix (v.o.) de Eddie Redmayne, Maisie Williams, Tom Hiddleston, Timothy Spall; Scénaristes: Mark Burton, John O’Farrell, James Higginson, d’après une idée de Nick Park; Directeurs/Photo: Charles Copping, Dave Riddett, Peter Sorg, Paul Smith; Musique: Harry Gregson-Williams, Tom Howe; GB 2018, 89 minutes.

Dans la préhistoire, quand les dinosaures et les mammouths parcouraient encore la terre. L’histoire d’un homme des cavernes courageux, Doug, et de son meilleur ami Hognob, qui s’unissent pour sauver leur tribu d’un puissant ennemi…
“Early Man/CroMan” est un film d’animation en stop-motion créé par les studios Aardman, à qui l’on doit notamment les aventures de “Wallace et Gromit”, “Chicken Run” ou le délirant “Shaun, le mouton”. Il est réalisé par Nick Park,  qui avait remporté l’Oscar du meilleur film d’animation en 2006 pour son “Mystère du lapin garou”. (Dossier de presse) Le film passe en versions originale sous-titrée et française.
  • It’s been nearly three decades since Aardman Animations star Nick Park completed his first Wallace and Gromit adventure, “A Grand Day Out,” and in that time, the medium has advanced so much that those first shorts look downright primitive by comparison to what stop-frame animators can accomplish today (with the aid of computer graphics and 3D printers). Perhaps that’s where the Oscar-winning director got the idea for his latest feature, “Early Man,” an endearingly old-school comedy that speculates on the origins of soccer and how a caveman named Dug (voiced by Eddie Redmayne) captained the most exciting match in all of pre-history. Though equipped with digital cameras and all sorts of tools he never could’ve dreamed of at the outset of his career, Park and his team instead embrace the relatively rough, hand-crafted style upon which Aardman built its brand, as opposed to the more polished yet somehow more impersonal look of “The Pirates! Band of Misfits” and other more CG-heavy titles of recent years. The result is a welcome return to a form of stop-motion that takes pride in the technique’s inevitable imperfections (such as thumbprints in the modeling clay), while putting extra care into the underlying script, with its daffy humor and slightly-off characters. (Peter Debruge/Variety)

Early-Man-new-poster-1

hGN8JpfTHE DISASTER ARTIST

Biopic, comédie; Réalisateur: James Franco; avec James Franco, Dave Franco, Seth Rogen, Alison Brie, Josh Hutcherson, Zac Efron, Bryan Cranston, Sharon Stone, Melanie Griffith; Scénaristes: Scott Neustadter, Michael H. Weber, d’après le livre de Greg Sestero, Tom Bissell; Directeur/Photo: Brandon Trost; Musique: Dave Porter; USA 2017, 104 minutes. GOLDEN GLOBES 2018: James Franco, meilleur acteur dans une comédie; SAN SEBASTIAN 2017: Meilleur film; Sélection officielle TORONTO INTERNATIONAL FILM FESTIVAL 2017

En 1998, Greg Sestero, un aspirant acteur de San Francisco, fait la connaissance de Tommy Wiseau dans un cours d’art dramatique. Renversé par la performance de ce dernier, Greg lui propose de jouer avec lui. Les deux hommes deviennent rapidement inséparables et promettent de se soutenir mutuellement dans la poursuite de leurs rêves. Tommy, indépendant de fortune et très discret sur ses origines, cultive l’ambition de conquérir Hollywood et y entraîne Greg. Tandis que son ami trouve une agente et rencontre l’amour, Tommy, dont le talent s’avère des plus limités, se heurte à des refus de toutes parts. Décidé à faire du cinéma coûte que coûte, il se met à l’écriture d’un scénario…

Réalisée et interprétée par James Franco, cette comédie dramatique relate les circonstances ayant mené à la production de “The Room” (2003), considéré comme l’un des pires navets de l’histoire du cinéma. On y suit un tandem d’artistes ratés dans leur quête de célébrité, avec comme point central le tournage rocambolesque du film qui fera d’eux des vedettes cultes auprès d’un public avide de curiosités psychotroniques. (Régie du Cinéma Québec)

  • Le réalisateur/acteur James Franco, qui fut honoré d’un Golden Globe pour sa folle prestation dans ce film, est un des nombreux personnages hollywoodiens à se trouver au milieu de la tourmente médiatique autour du mouvement “Me too”, ce qui lui a sans aucun doute coûté une nomination aux Oscars. La bande-annonce du film annonce la couleur – vous allez assister à l’histoire (vraie) autour de la production de THE ROOM (2003), un navet grotesque qui fait même passer les nanars d’Ed Wood pour des chefs d’oeuvre impérissables. Un ovni cinématographique sur un ofni cinématographique! (jpt)
  • Like such kindred spirits in quantity over quality as Tyler Perry and Joe Swanberg, James Franco has made a crapload of movies. Sooner or later, he was bound to deliver a good one. But who would have thought his adaptation of Greg Sestero’s “The Disaster Artist,” an outrageous blow-by-blow account of the actor-turned-author’s friendship with the aggressively untalented and infinitely enigmatic creator of one of the worst movies of this century — “The Room” writer-director-star Tommy Wiseau — would turn out to be the best and most professional entry on his own résumé? That’s a claim not without caveats, mind you. The version that world premiered at the South by Southwest film festival was presented as a “work in progress” — where it killed to a room full of “The Room” obsessives, many of whom stuck around for a midnight screening of Wiseau’s disasterpiece. And even though IMDb lists no fewer than 37 directing credits for Franco (which doesn’t include practically any of his multimedia art projects, from the Sundance-launched live reading of a classic “Three’s Company” episode, to the Berlin gallery-screened short he made wearing a dildo on his nose), the bar had been set pretty low. Franco is a filmmaker whose ideas are nearly always more interesting than their execution, so fans of “The Room” had reason to be concerned when he announced his intention to do “The Disaster Artist.” Would this be just another patience-trying goof from the prolific prankster — a half-baked, fun-to-make movie that audiences would find insufferable to watch? (Peter Debruge/Variety)

MV5BMzBmYTZmMTktODYyNS00N2U1LTk3MDktMWI3NzljNmM4YjVmXkEyXkFqcGdeQXVyNDg2MjUxNjM@._V1_SY1000_SX1500_AL_lucky-2017-posterLUCKY

Drame; Réalisateur: John Carroll Lynch; avec Harry Dean Stanton, David Lynch, Ron Livingston, Ed Begley jr., Tom Skerritt, Beth Grant; Scénariste: Logan Sparks, Drago Sumonja; Directeur/Photo: Tim Suhrstedt; Musique: Elvis Kuehn; USA 2017, 88 minutes.

Lucky est un vieux cow-boy solitaire. Il fume, fait des mots croisées et déambule dans une petite ville perdue au milieu du désert. Il passe ses journées à refaire le monde avec les habitants du coin. Il se rebelle contre tout et surtout contre le temps qui passe. Ses 90 ans passées l’entraînent dans une véritable quête spirituelle et poétique…

“Lucky”, qui est le premier long-métrage de John Carroll Lynch, a été écrit spécialement pour Harry Dean Stanton en s’inspirant de sa vie et de sa personnalité. Il s’agit à la fois d’un film quasi biographique et d’une sorte de “lettre d’amour pour l’acteur et pour l’homme” selon le réalisateur. (Dossier de presse) Et si l’histoire vous rappelle un peu celle du mythique “Paris, Texas” de Wim Wenders, la présence de Harry Dean Stanton dans les deux films n’est pas le fruit du hasard.

  • Rares sont les films conçus en hommage à un acteur de son vivant. C’est le cas de “Lucky”, totalement structuré autour de la personnalité de Harry Dean Stanton et de l’unique rôle en vedette qu’il avait tenu auparavant : celui du magnifique “Paris, Texas” de Wim Wenders. (Bande à part) Bien plus qu’un film-codicille à 60 ans de carrière, Lucky rend complexe les émotions simples et simples les interrogations complexes. (Cahiers du Cinéma) Lucky ne croit pas à l’existence de l’âme, mais ce film, voyage immobile et lumi­neux en territoire américain de cinéma, en a une, incontestablement.  (Télérama)
  •  Very few actors have been given sendoffs as lovely as Lucky, a slice-of-nonagenarian-bachelor-life starring Harry Dean Stanton. Even it weren’t arriving immediately after his death at the age of 91, this effortlessly moving portrait would be a milestone in Stanton’s career, his most substantial role since 1984’s Paris, Texas and one of the most affecting performances he ever gave. The directing debut of John Carroll Lynch (and the first film written by Logan Sparks and Drago Sumonja), it feels like a gift from one outstanding character actor to another, but never one that indulges the thesp at the expense of the film. (John Defore/Hollywood Reporter)

2254183c-aa1f-11e7-a2b8-b2866db13065-780x32374376JUSQU’À LA GARDE

Drame; Réalisateur, scénariste: Xavier Legrand; avec Denis Ménochet, Léa Drucker, Mathilde Auneveaux, Thomas Gloria; Directeur/Photo: Natahlie Durand; France 2017; 93 minutes; Sélection officielle Toronto Intnernational Film Festival 2017; Prix de la mise en scène, Prix du meilleur premier film – Festival de Venise 2017

Le couple Besson divorce. Pour protéger son fils d’un père qu’elle accuse de violences, Miriam en demande la garde exclusive. La juge en charge du dossier accorde une garde partagée au père qu’elle considère bafoué. Pris en otage entre ses parents, Julien va tout faire pour empêcher que le pire n’arrive…

Comme dans son court-métrage, “Avant que de tout perdre“, Xavier Legrand aborde dans Jusqu’à la Garde la violence conjugale, en mettant le spectateur sous tension. Le metteur en scène explique : “La peur est à l’origine de Jusqu’à La Garde. La peur que suscite un homme prêt à tout pour retrouver la femme qui veut se séparer de lui et fuir son extrême violence. Le personnage d’Antoine, interprété par Denis Ménochet, est une menace permanente pour ses proches. Il met son entourage sous tension, il n’entend que sa douleur, il est prêt à manipuler quiconque, y compris ses enfants. Les femmes qui ont subi des violences conjugales, comme celle jouée par Léa Drucker, sont tout le temps en alerte, elles savent que le danger peut surgir de n’importe où, n’importe quand, et n’épargner personne.” (Dossier de presse)

maxresdefault2252425LA DOULEUR

Drame de guerre; Réalisateur: Emmanuel Finkiel; avec Mélanie Thierry, Benoît Magimel, Benjamin Biolay, Shulamit Adar, Grégoire Leprince-Ringuet; Scénariste: Emmanuel Finkiel, d’après le roman de Marguerite Duras; Directeur/Photo: Alexis Kavyrichine; France 2018; 126 minutes.

Juin 1944, la France est toujours sous l’Occupation allemande. L’écrivain Robert Antelme, figure majeure de la Résistance, est arrêté et déporté. Sa jeune épouse Marguerite, écrivain et résistante, est tiraillée par l’angoisse de ne pas avoir de ses nouvelles et sa liaison secrète avec son camarade Dyonis. Elle rencontre un agent français de la Gestapo, Rabier, et, prête à tout pour retrouver son mari, se met à l’épreuve d’une relation ambiguë avec cet homme trouble, seul à pouvoir l’aider. La fin de la guerre et le retour des camps annoncent à Marguerite le début d’une insoutenable attente, une agonie lente et silencieuse au milieu du chaos de la Libération de Paris…
  • Puissant et singulier, “La Douleur” est un immense film de cinéma et de littérature, un moment suspendu, à la fois glaçant et brûlant.(Bande à part) Dans cette superbe adaptation du roman autobiographique de l’écrivaine, Emmanuel Finkiel recrée l’atmosphère inquiète de la Libération de Paris. (Libération) Emmanuel Finkiel adapte ce récit d’une manière qu’on pourrait qualifier de tout à fait durassienne, dans le sens où elle est aussi fidèle que libre, et en dernière analyse le phagocyte et se l’approprie. (Positif) Finkiel réussit l’essentiel : honorer Marguerite D. (la personne et l’écrivaine) sans excès hagiographique tout en ouvrant son œuvre à un public qui ne la connaît pas. Superbe, forcément superbe. (Les Inrocks)

la-douleur

fsf-advonesheet-5a009119340a0-1
FIFTY SHADES FREED: THE FINAL CHAPTER 

Titre français: Cinquante nuances plus claires

Drame romantique et érotique; Réalisateur: James Foley; avec Dakota Johnson, Jamie Dornan, Eric Johnson, Rita Ora; Scénariste: Niall Leonard, d’après le roman de E.L. James; Directeur/Photo: John Schwartzmann; Musique: Danny Elfman; USA 2018, 106 minutes.

  • Troisième volet. Tout est dit! (jpt)

a0a741e4f3c3d662_MCDFISH_EC009_H
Belle_et_Sebastien_3_Le_dernier_chapitreBELLE ET SÉBASTIEN 3: LE DERNIER CHAPITRE

Fim d’aventures familial; Réalisateur: Clovis Cornillac; Avec Félix Bossuet, Tchéky Karyo, Clovis Cornillac; Thierry Neuvic; Scénaristes: Juliette Sales, Fabien Suarez, d’après le rom de Cécile Aubry; Directur/Photo: Thierry Pouget; Musique: Armand Amar; France 2018, 90 minutes,

Deux ans ont passé. Sébastien est à l’aube de l’adolescence et Belle est devenue maman de trois adorables chiots. Pierre et Angelina sont sur le point de se marier et rêvent d’une nouvelle vie, ailleurs… Au grand dam de Sébastien qui refuse de quitter sa montagne.
Lorsque Joseph, l’ancien maître de Belle, ressurgit bien décidé à récupérer sa chienne, Sébastien se retrouve face à une terrible menace. Plus que jamais, il va devoir tout mettre en œuvre pour protéger son amie et ses petits…

Après Nicolas Vanier et Christian Duguay, c’est Clovis Cornillac qui est aux manettes de la saga Belle et Sébastien. L’acteur s’était déjà frotté à la réalisation avec la comédie romantique Un peu, beaucoup, aveuglément ainsi que quelques épisodes de la saison 2 de Chefs. L’acteur n’était pas familier avec l’univers de Belle et Sébastien mais a été convaincu par le producteur Clément Miserez et par le scénario “aventureux et audacieux”. En plus de mettre en scène Belle et Sébastien 3Clovis Cornillac y tient également le rôle du grand méchant, Joseph. Contrairement aux apparences, ce double rôle a facilité le tournage pour l’acteur-réalisateur : “C’était assez pratique car je n’avais pas besoin d’expliquer à un autre acteur qu’il n’était pas obligé de racheter le personnage ! On gagne beaucoup de temps. Comme je travaille énormément en amont, la prise sur moi dure dix minutes. Bref, on fait en une heure ce qu’on peut faire en une demi-journée par ailleurs.” (Dossier de presse)

20512395

Pour les tout petits

LE PETIT ROI et autres contes

5 courts-métrages d’animation; Réalisateurs: Lajos Nagy, Maria Horvath; Hongrie 2013, 41 minutes

“Le Petit roi et autres contes” est composé de cinq films d’animation différents, intitulés respectivement “Le Château maudit”, “Le Joueur de flûte”, “Le Petit roi”, “Les 3 frères” et “Le veau d’or”. Ce dernier conte fait référence à l’idole d’or construite par Aaron dans la Bible.

  • Ces jolis courts métrages venus de Hongrie évoquent, avec leurs couleurs chatoyantes, les miniatures qui ornaient autrefois les livres. (Télérama) Très semblables visuellement, variant souvent sur les mêmes thèmes, ces courts-métrages hauts en couleur et narrés avec enthousiasme se ressemblent un peu trop pour séduire les grands, mais charmeront sûrement les petits. (Le Monde)

1403fbce3473ae43f962254a822ed1b2
Black-Panther-poster-main-xl

En avant-première pour quelques séances, le 13 février

BLACK PANTHER

Action fantastique, Marvel: Réalisateur: Ryan Coogler; avec Chadwick Boseman, Michael B. Jordan, Lupita Nyongo, Martin Freeman, Angela Bassett, Forest Whitaker, Andy Serkis; Scénaristes: Joe Robert Cole, Ryan Coogler, basé sur des personnages de Stan Lee et Jack Kirby; Directeur/Photo: Rachel Morrison; Musique: Ludwig Göransson; USA 2018, 134 minutes

Après les événements qui se sont déroulés dans “Captain America : Civil War”, T’Challa revient chez lui prendre sa place sur le trône du Wakanda, une nation africaine technologiquement très avancée. Mais lorsqu’un vieil ennemi resurgit, le courage de T’Challa est mis à rude épreuve, aussi bien en tant que souverain qu’en tant que Black Panther. Il se retrouve entraîné dans un conflit qui menace non seulement le destin du Wakanda, mais celui du monde entier…

  • Une fois de plus, le destin du monde entier serait en jeu. Il serait sans doute plus simple de faire un film de super-héros sur Donald Trump… (jpt)
537ba26276348

Et un ajout de toute dernière minute:

BELVAL GOES BOLLYWOOD

61317323

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this:
search previous next tag category expand menu location phone mail time cart zoom edit close