Ready Player One

La Fête de Pâques est également une sorte de Fête du Cinéma, puisque nos salles ont décidé de mettre les petits oeufs au plat dans les grands, avec un nouveau Spielberg très attendu, READY PLAYER ONE; deux westerns, HOSTILES et THE RIDER; trois films d’animation – WHITE FANG/CROC BLANC/WOLLEFSZANT du Luxembourgeois Alexandre Espigares, PETER RABBIT  et REVOLTING RHYMES; un film italien DOPO LA GUERRA de Annarita Zambrano; ainsi qu’un de ces trucs indigestes dont les Allemands semblent détenir le secret à eux tout seuls, VERPISS DICH, SCHNEEWITTCHEN, dont le titre coupe déjà toute envie d’aller voir le film.  Sur ce, bonnes Pâques, en espérant que vous découvrirez  l’oeuf rare qui fera votre bonheur. Jean-Pierre THILGES  

Poster-2017-Ready-Player-One-1Le film de la semaine: READY PLAYER ONE

Science-fiction, action; Réalisateur: Steven Spielberg; avec Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn, Simon Pegg, Mark Rylance; Scénaristes: Ernest Cline, Zak Penn, d’après le livre de Ernest Cline; Directeur/Photo:  Janusz Kaminski; Musique: Alan Silvestri; USA 2018, 140 minutes.

2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

  • Deuxième film majeur de Steven Spielberg à sortir en l’espace de quatre mois (après l’excellent THE POST), READY PLAYER ONE a reçu un accueil enthousiaste aux USA. Bourré de références cinématographiques, le film va poser un challenge à votre cinéphilie galopante. (jpt)  
Ready Player One est l’adaptation du best-seller écrit par Ernest Cline publié en 2011 dans 58 pays et traduit dans 37 langues. Dans l’histoire, bourrée de références à la pop-culture, il est grandement question des oeuvres de Steven Spielberg. Ce dernier, par souci d’humilité, a déclaré qu’il préférait retirer toutes mentions de ses films dans son adaptation. Et pourtant, pour l’auteur, Steven Spielberg est l’une des plus grandes sources d’inspiration de son roman. “Il est difficile d’évaluer l’influence considérable de l’oeuvre de Steven Spielberg sur ma vie et mes centres d’intérêt, mais je n’aurais pas pu écrire ‘Player One’ si je n’avais pas vu tous ses films quand j’étais gamin. Comme pour tous ceux qui se sont passionnés pour le cinéma dès l’enfance dans les années 1970 et 80, son oeuvre coule dans mes veines. Ses films ont fini par inspirer de nombreux aspects de l’intrigue et de mon style de narration, et on en trouve des indices évidents tout au long du livre.” (Extrait du dossier de presse) 

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  • In “Ready Player One,” Steven Spielberg’s dizzyingly propulsive virtual-reality fanboy geek-out, Wade Watts (Tye Sheridan), a teenager living in a dystopian trailer park in the year 2045, spends most of his time strapping on a headset and immersing himself in the OASIS, a techie surrealist theme park of the senses. Once inside, you never know what you’re going to see or imagine next — though it’s hard to go for more than 30 seconds without encountering some succulent tidbit of pop nostalgia, most of it from the 1980s. (Owen Gleiberman/Variety)  

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HOSTILES

Western; Réalisateur, scénariste: Scott Cooper; avec Christian Bale, Wes Studi, Rosamund Pike, Adam Beach, Ben Foster, Jesse Plemons, Peter Mullan;  Directeur/Photo:  Masanobu Takayanagi; Musique: Max Richter; USA 2017, 133 minutes; Telluride Film Festival 2017; Toronto Intl. Filmfestival 2017.

En 1892, le capitaine de cavalerie Joseph Blocker, ancien héros de guerre devenu gardien de prison, est contraint d’escorter Yellow Hawk, chef de guerre Cheyenne mourant, sur ses anciennes terres tribales. Peu après avoir pris la route, ils rencontrent Rosalee Quaid. Seule rescapée du massacre de sa famille par les Comanches, la jeune femme traumatisée se joint à eux dans leur périple. Façonnés par la souffrance, la violence et la mort, ils ont en eux d’infinies réserves de colère et de méfiance envers autrui. Sur le périlleux chemin qui va les conduire du Nouveau-Mexique jusqu’au Montana, les anciens ennemis vont devoir faire preuve de solidarité pour survivre à l’environnement et aux tribus comanches qu’ils rencontrent…

  • Scott Cooper signe un western mélancolique, nourri d’une indiscutable puissance cinématographique. (Les Fiches du Cinéma) En criminel de guerre chez qui se fait jour la conscience de sa faute, Christian Bale puise dans ses inépuisables ressources de colère, de remords. C’est lui qui, lorsque Hostiles perd le rythme ample qui est celui de sa première partie, permet au film de garder sa cohérence. (Le Monde)  Le format panoramique, les compositions qui détachent les silhouettes des cavaliers sur une crête, la lenteur solennelle du récit, inscrivent le film dans la tradition de la peinture américaine du XIXe sicèle et de nombreux westerns (…). (Positif) 

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  • It’s hardly “Heaven’s Gate,” but there’s a similar grandiosity of ambition — and a familiar sense of folly — to Scott Cooper’s “Hostiles,” a $40 million, independently produced, sure-to-be-R-rated Western in a marketplace where even a more broadly appealing oater, like Seth MacFarlane’s tongue-in-cheek “A Million Ways to Die in the West,” can barely earn that kind of money back. But “Hostiles” is no spoof; it’s a deadly serious examination of the strained relationship between white men and Native Americans in this country, one that acknowledges the racism and brutality the U.S. Army showed to frontier tribes, while giving a bigoted cavalry officer played by Christian Bale a chance to redeem himself. Debuting at the Telluride film festival without a distributor in place, this impressively mounted, intellectually corrupt period piece isn’t your traditional Western, and clearly fancies itself a revisionist take on so many black-and-white us-vs.-them tales, in which unambiguously heroic white men protect their women and children from red-skinned enemies. But just how progressive is a movie that draws a false equivalency between individual Indian attacks and large-scale, government-sanctioned genocide? (Peter Debruge/Variety 

2859-1-1993149497THE RIDER

Drame, western moderne; Réalisatrice, scénariste: Chloé Zhao; avec Brady Jandreau, Tim Jandreau, Lilly Jandreau; Directeur/Photo: Joshua James Richards; Musique: Nathan Halpern; USA 2017, 105 minutes; Grand Prix Festival du Film Américain Deauville 2017; Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2017; Toronto Intl. Film Festival 2017

Le jeune cowboy Brady, étoile montante du rodéo, apprend qu’après son tragique accident de cheval, les compétitions lui sont désormais interdites. De retour chez lui, Brady doit trouver une nouvelle raison de vivre, à présent qu’il ne peut plus s’adonner à l’équitation et la compétition qui donnaient tout son sens à sa vie. Dans ses efforts pour reprendre en main son destin, Brady se lance à la recherche d’une nouvelle identité et tente de définir ce qu’implique être un homme au coeur de l’Amérique…

C’est en 2013 à la réserve indienne de Pine Ridge, sur le tournage de son premier film “Les chansons que mes frères m’ont apprises”,  que Chloé Zhao a rencontré un groupe de cowboys Lakota. Malgré le teint clair que certains d’entre eux peuvent avoir, ils sont nés et ont grandi dans la réserve et sont à la fois des Sioux Lakota Oglala et d’authentiques cowboys. Ils portent des plumes à leurs chapeaux en l’honneur de leurs ancêtres Lakota – des cowboys indiens – une réelle contradiction américaine. Ils ont exercé sur Chloé Zhao une fascination telle, que certains ont été retenus pour des rôles secondaires dans son film.  En 2015, lors d’une visite dans un ranch de la réserve de Pine Ridge, la réalisatrice a rencontré un cowboy Lakota âgé de vingt ans, nommé Brady Jandreau. Brady est un membre de la tribu Sioux des Brûlés et réside actuellement à Pine Ridge. Dresseur et adepte de la discipline du cheval sauvage, il vit en homme de la terre. Il chasse sur sa monture, pêche dans les eaux de la White River, passe le plus clair de son temps à travailler auprès des chevaux sauvages, s’appliquant à les débourrer et les dompter jusqu’à ce qu’ils soient aptes à la vente. (Extrait du doasier de presse)

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  • “Mammas, don’t let your babies grown up to be cowboys,” crooned Willie Nelson and Waylon Jennings in the 1970s, and to go by the heartsore heartland portrait painted by Chloé Zhao’s “The Rider,” it was pretty sound advice. Sadly for Brady Blackburn, the desperately unlucky protagonist of this moody elegy for a rodeo star, there is no mamma around to warn him off a dream that looks ever likelier to claim his life — just a hard-case dad, a vulnerable younger sister and a beloved horse reluctantly consigned to the auction lot. Brady’s search for inner fulfilment beyond the eight-second high of the rodeo ring could be the stuff of many a corn-syrup country ballad, but gains artful integrity from Zhao’s favored docu-fiction technique — roughly tracing a script around the experiences of her non-professional actors — and dusty-dreamy visual style. (Guy Lodge/Variety)

0145363DOPO LA GUERRA

Titre français: Après la guerre; Drame; Réalisatrice: Annarita Zambrano; avec Giuseppe Battiston, Charlotte Célaire, Barbora Bobulova, Jean-Marc Barr; Scénaristes: Annarita Zambrano, Delphine Agut; Directeur/Photo: Laurent Brunet; Musique: Grégoire Hetzel;  Italie/France 2017, 92 minutes.

Bologne, 2002. Le refus de la loi travail explose dans les universités. L’assassinat d’un juge ouvre des vieilles blessures politiques entre l’Italie et la France.  Marco, ex-militant d’extrême gauche, condamné pour meurtre et réfugié en France depuis 20 ans grâce à la Doctrine Mitterrand, est soupçonné d’avoir commandité l’attentat. Le gouvernement italien demande son extradition.  Obligé de prendre la fuite avec Viola, sa fille de 16 ans, sa vie bascule à tout jamais, ainsi que celle de sa famille en Italie qui se retrouve à payer pour ses fautes passées… image-film-1024x576

  • Maitrisé dans le fond comme dans la forme, “Après la guerre” est un film très important, surtout en ce moment. Analyse des troubles identitaires de deux pays au passé chargé, il remet surtout l’humain au centre de son Histoire en désacralisant les figures héroïques ou “démoniaques” (cela dépend de l’identité du vainqueur) en montrant que ce sont avant tout des hommes et des femmes qui cherchent à se créer un destin. Il en résulte un film passionnant et troublant, tout autant que la naissance d’une réalisatrice à suivre de très, très près. (Ecran Large) Annarita Zambrano, dont c’est le premier film, fait preuve d’un enthousiasme et d’une maturité incroyables : son talent est évident, tant dans la réalisation que dans la direction d’acteurs. (Nouvel Observateur) Une tension ambitieuse qui n’aurait jamais pu être atteinte sans la sobriété exemplaire de sa mise en scène. (Positif)  Remarquablement mis en scène, le film passe du ­naturalisme de la cavale à des séquences familiales en huis clos dignes des drames d’Elio Petri. (Télérama) 

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CrocBlanc_AFF_FR_120x160_DEF_CB_21.02_bisWOLLEFSZANT/CROC BLANC/WHITE FANG ***

Film d’animation, aventures; Réalisateur: Alexandre Espigares; avec les voix luxembourgeoises de Désirée Nosbusch, Luc Schiltz, André Jung, Tommy Schlesser; et les voix (v.f.) de Virginie Efira, Raphaël Personnaz, Dominique Pinon; Scénaristes: Philippe Loiret, Serge Frydman, Dominique Monfery, d’après le roman de Jack London; Musique: Bruno Coulais, Gast Waltzing; Luxembourg/France/USA 2018, 85 minutes; Sundance Film Festival 2018. 

Croc-Blanc est un fier et courageux chien-loup. Après avoir grandi dans les espaces enneigés et hostiles du Grand Nord, il est recueilli par Castor Gris et sa tribu indienne. Mais la méchanceté des hommes oblige Castor-Gris à céder l’animal à un homme cruel et malveillant. Sauvé par un couple juste et bon, Croc-Blanc apprendra à maîtriser son instinct sauvage et devenir leur ami…

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  • Le premier long-métrage d’animation du Luxembourgeois Alex Espigares (qui avait remporté un Oscar, ensemble avec Laurent Witz, pour le court-métrage Monsieur Hublot) représente encore une belle carte de visite pour l’industrie cinématographique luxembourgeoise. Les images en cinémascope sont impressionna ntes, voire époustouflantes et les animaux sont très réussis. J’ai des réserves sur les personnages humains filmés en “motion capture” et animés après-coup, mais l’ensemble se regarde néanmoins avec beaucoup de plaisir. Trois étoiles! (jpt) 

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  • After numerous live-action adaptations, White Fang, Jack London’s enduring 1906 novel about a wolfdog’s adventures in the Great White North, makes its feature animated debut in an international co-production that proves both visually stirring and dramatically glacial. Filmmaker Alexandre Espigares takes full advantage of the pristine terrain, utilizing naturally occurring light and shadow to create some truly lovely sequences. But the storytelling, wisely unfolding through the eyes of its four-legged protagonist, is less impressive in its depiction of human characters, which, at least in the guise of an American voice cast headed by Nick Offerman and Paul Giamatti, makes for an oddly incongruous fit. (Michael Rechtshaffen/Hollywood Reporter) 

croc-blanc_4deluxe-peter-rabbit-new-quad-posterPETER RABBIT

Titre français: Pierre Lapin; Réalisateur: Will Gluck; avec les acteurs et où les voix (v.o.) de James Corden, Rose Byrne, Domnhall Gleeson, Sam Neill, Daisy Ridley, Marianne Jean-Baptiste, Margot Robbie; Scénaristes: Will Gluck, Rob Lieber, d’après les contes de Beatrix Potter; Directeur/Photo: Peter Menzies jr.; Musique: Dominic Lewis;  USA 2018, 95 minutes.

L’éternelle lutte de Pierre Lapin avec M. McGregor pour les légumes du potager va atteindre des sommets. Sans parler de leur rivalité pour plaire à cette charmante voisine qui adore les animaux… Bien au-delà du jardin, de nombreuses péripéties les entraîneront de la magnifique région des lacs en Angleterre jusqu’à Londres !

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  • PETER RABBITChances are, Beatrix Potter would be flattered to know that one day, more than a century after she published “The Tale of Peter Rabbit,” her most beloved character would be reinterpreted on screen not as a traditional cartoon (even though her work paved the way for the likes of Bugs Bunny and Mickey Mouse) but as a photo-real, fully anthropomorphic rabbit, complete with opposable thumbs and a tiny blue jacket. Certainly, that much “Peter Rabbit” gets right, although Sony’s new half-digital/live-action hybrid takes entirely too many liberties with everything else. Despite the fact she dressed her critters in human clothes and frequently painted them standing upright, Potter took great pains to capture their natural, animal-like qualities. In theory, the folks at Sony Pictures Animation (the studio behind “Stuart Little”) and Animal Logic (which brought us “Babe” and “Charlotte’s Web”) seem like the perfect stewards of that legacy. And yet, director Will Gluck (“Easy A”) and co-writer Rob Lieber thrust Peter into what feels like an elaborate Tom and Jerry cartoon, as the crafty bunny finds himself caught in an escalating arms race with the heir to Mr. McGregor’s garden. Yes, it’s impressive from a visual effects standpoint (not just virtual fur coats that seem to rustle in the wind, but the degree to which the CG critters interact with their environments, matting the grass and kicking up gravel). However, had Potter lived to see what Hollywood has cooked up for her mischievous hero (who was sent to bed without supper in her own didactic tale), she almost certainly would have preferred for Peter (charmingly voiced by James Corden) and his three more cautious sisters — Flopsy (Margot Robbie), Mopsy (Elizabeth Debicki), and Cotton-Tail (Daisy Ridley) — to have wound up in one of Mrs. McGregor’s infamous rabbit pies. (Peter Debruge/Variety)

 

peterrevolting-rhymes-correctREVOLTING RHYMES 

Titre français: Un conte peut en cacher un autre; Film d’animation; Réalisateurs, scénaristes: Jakob Schuh, Jan Lachauer, basé sur les contes de Roald Dahl; Musique: Ben Locket, Quentin Blake; GB/Suède 2016, 61 minutes.

Comment réinventer les contes de fées avec humour et intelligence… Imaginons que Le Petit Chaperon Rouge et Blanche-Neige soient de vieilles copines… Elles feraient alliance pour se débarrasser de prédateurs affamés ou d’une belle-mère meurtrière. Et que ferait Jacques (celui du haricot magique) s’il avait Cendrillon pour charmante voisine ? Un loup aux allures de dandy nous raconte…

Revolting Rhymes

  • If you enjoy fairytales with a twist then this movie is right for you! Revolting Rhymes is a 3D computer-animated two episode short released by BBC. The movie was produced by Magic Light Pictures and the animation crew Triggerfish Animation Studios. It is directed by Jakob Schuh and Jan Lachauer . The film is based on the same title, Revolting Rhymes by British Novelist, Roald Dahl. The story is told from the Big bad wolf who tells the true story of fairytales from  Little Red Riding Hood, Snow White, Cinderella and Jack and the Bean Stalk. Although its a retelling of fairy tales, each character has a twist of their own that has a connection to one another in some way. Although the film came out the end of 2016, the short has been getting a lot of praise and some awards and nominations. The film actually won a BAFTA Children’s Award and is up for Best Animated Special Production for the Annie Awards this upcoming February. I expect the short film to get more praise. If you enjoy fairytales or holidays movies, I recommend the short. The film has a charming and whimsical feel to it and the design is very organic with bright colors.  Each character has a unique personality and comes in a variety of shapes and sizes. Revolting Rhymes has some violence throughout the film but it can be recommended for all ages.  I enjoyed the design and color schemes as well as the structure of the story with its witty rhymes and storytelling. I would like to see more work from Magic Light Pictures and Triggerfish Animation Studio in the near future.  I give this short film, four jams out of five. (Amanda Matelonek/Animated Film Industry) 

Revolting-Rhymes-14753548VERPISS DICH, SCHNEEWITTCHEN

Komödie; Regie: Cüneyt Kaya; mit Bülent Ceylan, Josefine Preuss, Paul Fassnacht, Özgür Karadeniz; Drehbuch: Cünet Kaya, Rainer Bender, Stefan Höh, Mathias Brod; Kamera: Tomas Erhart; Deutschland 2018, 88 Minuten.

Eigentlich arbeitet der Deutschtürke Sammy als Putzhilfe im Hamam seines Bruders Momo. Sein großer Traum ist es jedoch, als Rockstar Karriere zu machen. Eine neue Casting-Show für Bands kommt ihm da gerade recht: Kurz entschlossen überredet er seine Schwester Jessi, den alternden Masseur Wolle und den korpulenten Mahmut zur Gründung einer Musikgruppe. Und siehe da: Die ungewöhnliche Band namens “Hamam Hardrock” kommt beim Publikums überraschend gut an. Nur der hinterhältigen Chefin eines großen Musiklabels ist der Erfolg der Hobbymusiker ein Dorn im Auge. Sie lässt sich einiges einfallen, um die Haman Hardrocker von der Bühne zu verdrängen.

  • Der Osterhase legt Ihnen ein türkisch-deutsches Schneewittchen-Ei ins Nest. Wenn das mal kein Kuckucksei wird. (jpt)
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Et, en avant-première

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GAME NIGHT 

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