Bardem Cruz meet Bardem Cruz

Les festivals de Cannes et de Venise se retrouvent sur nos écrans la même semaine, et ce sont les mêmes acteurs qui tiennent la tête d’affiche des deux films, ce qui veut dire que le hasard de la programmation a encore fait (bien ou mal) les choses. Mes préférences vont évidemment au film TODOS LO SABEN du cinéaste iranien Asghar Farhadi, qui ouvre la compétition cannoise ce mardi, Farhadi ne m’ayant jamais déçu avec aucun de ses films. LOVING PABLO (ESCOBAR en France) avec le même couple (ils sont un couple dans la vie aussi) avait engendré des critiques plutôt peu enthousiastes à Venise en septembre dernier, mais bon…revoir la ravissante Penélope est toujours un plaisir. Pour le reste, la semaine est éclectique, nostalgique, documentaire, violente et bollywoodienne. À vous de faire votre choix, mais ne ratez pas TODOS LO SABEN. Et si vous ne l’avez pas encore fait, allez donc voir GUTLAND! Jean-Pierre THILGES  

thumb_57068_media_image_2560x1620Film d’Ouverture Festival de Cannes 2018

TODOS LO SABEN/EVERYBODY KNOWS

Drame, thriller; Réalisateur, scénariste: Asghar Farhadi; avec Penélope Cruz, Javier Bardem, Ricardo Darin, Eduard Fernandez; Directeur/Photo: José Luis Alcaine; Musique: Javier Limón; Espagne/France/Italie 2018, 132 minutes; Film d’Ouverture en compétition au Festival de Cannes.

Laura se rend avec sa famille de Buenos Aires dans son village natal en Espagne. Ce qui devait être une simple réunion de famille se verra bouleversé par des événements imprévus qui vont changer le cours de leur existence….

  • Le réalisateur des excellents “La fête du feu” (2006), “A propos d’Elly” (2009),”Une séparation” (2010), “Le Passé”  (2013) et “Le client” (2016) fit l’ouverture du Festival de Cannes et arrive directement sur nos écrans. Selon nous, Farhadi est un des plus grands cinéastes vivants, et un de ceux qui ont fait connaître le cinéma iranien bien au-delà des frontières de son pays. (jpt) 
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Asghar Farhadi a posé sa caméra en Espagne qu’il a visitée au début des années 2000. Il y a vu des avis de recherche suite à la disparition d’un enfant et a eu la première idée de l’intrigue d’Everybody Knows : “J’ai écrit une petite histoire sur ce sujet et je l’ai développée plus tard, il y a 4 ans, juste après le tournage du Passé. J’ai songé à commencer ce projet ensuite. J’ai donc travaillé sur le scénario ces quatre dernières années. Mais on peut dire que le projet a vraiment démarré au moment de ce voyage en Espagne. Deux choses m’y attiraient principalement : d’abord, l’ambiance du pays et la culture, et puis aussi ce fait divers, qui était à l’origine de l’idée. Ces deux éléments ont fait en sorte que, pendant toutes ces années, je ne pensais qu’à l’Espagne.” (Extrait du dossier de presse)
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Asghar Farhadi a écrit le scénario en farsi dès le début. Celui-ci était traduit simultanément en espagnol par une collègue, Massoumeh Lahidji, qui connaissait bien son style d’écriture : “la version traduite est devenue très proche de celle que j’avais écrite dans ma langue. Le but était de transmettre en espagnol ce qu’on ressentait à travers les mots persans.”  Le réalisateur et scénariste reconnaît que l’écriture de Everybody Knows lui a demandé beaucoup de temps. Afin de lui donner une touche espagnole, il est allé plusieurs fois en Espagne et a fait lire son travail à des amis qui y vivaient : “La première question que je leur posais, c’était si on sentait que l’histoire était racontée par un non-Espagnol. Et plus on avançait vers la version finale, plus ils étaient d’avis que l’histoire devenait complètement espagnole. Plus tard, lors du tournage, toute l’équipe et les comédiens m’ont aidé à ce que le film soit au plus proche d’un cadre de vie espagnol, et notamment de la vie villageoise.” (Extrait du dossier de presse)

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Titre français: Escobar; Drame policier et biographique; Réalisateur, scénariste: Fernando León de Aranoa, d’après le livre de Virgina Vallejo; avec Javier Bardem, Penélope Cruz, Peter Sarsgaard; Directeur/Photo: Alex Catalan; Musique: Federico Justid; Espagne 2017, 123 minutes; Sélection Officielle Festival de Venise 2017. 

Impitoyable et cruel chef du cartel de Medellin, Pablo Escobar est le criminel le plus riche de l’Histoire avec une fortune de plus de 30 milliards de dollars. “L’empereur de la cocaïne” met la Colombie à feu et à sang dans les années 80 en introduisant un niveau de violence sans précédent dans le commerce de la drogue. Fascinée par son charisme et son pouvoir, la très célèbre journaliste Virginia Vallejo, va s’apercevoir qu’on ne s’approche pas de l’homme le plus dangereux du monde impunément…

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  • Bardem et Cruz sont une fois encore formidables dans ce biopic sur l’insaisissable Pablo Escobar, leur performance transcendant un scénario assez classique mais qui concilie intelligemment le public et l’intime, la petite et la grande histoire. (Les fiches du cinéma) Si “Narcos”, la série, aurait été digne de sortir en salles, “Escobar”, le film, ressemble à un épisode de feuilleton télé. (Nouvel Observateur) Ce portrait du monstre, à travers sa relation avec une diva narcissique du petit écran (Penélope Cruz, éternelle partenaire de Javier Bardem, cette fois en version clinquante), balance entre ultraviolence et crapoteux secrets d’alcôve. Un mélange certes glaçant, mais surtout peu digeste. (Télérama)                           Loving-Pablo-2018
  • For interested viewers who attempted the first two seasons of Netflix’s celebrated cartel drama “Narcos” but felt it lacked a crucial touch of telenovela, “Loving Pablo” should do the trick in just over two hours. Long, loud and lurid, with a distinct whiff of week-old quesito colombiano, Fernando Leon de Aranoa’s pulpy Pablo Escobar biopic promises an alternative spin on familiar material by taking the perspective of the drug kingpin’s glamorous journalist lover Virginia Vallejo. Yet she turns out to be as stock a presence as anyone else in this blood-spattered chunk of cartoon history, which reduces her life and Escobar’s alike to bullet points punctuated by bullet holes, strung together by her excessive, over-explanatory narration. The enlivening presence of Spanish cinema’s real-life first couple, Penélope Cruz and Javier Bardem, in the leads gives “Loving Pablo” a clear international selling point, though both are colorfully slumming it. (Guy Lodge/Variety)
  • A-Quiet-Place-Australian-PosterA QUIET PLACE

Titre français; Sans un bruit; Film d’épouvante; Réalisateur: John Krasinski; avec Emily Blunt, John Krasinsky, Millicent Simmonds; Scénaristes: Scott Beck, Bryan Woods, John Krasinski; Directeur/Photo: Charlotte Bruus Christensen; Musique: Marco Beltrami; USA 2018, 90 minutes.

La société post-apocalyptique est plongée dans le silence le plus total. Le moindre bruit peut être mortel, faisant apparaître des monstres destructeurs. S’ils se rendent parfois en ville pour trouver des vivres et du matériel de survie, la famille Abbott reste généralement cloîtrée dans sa ferme. Pendant que papa cherche un moyen d’enrayer la menace, les enfants tentent de vivre une existence normale. Tout le monde est encore affecté par la mort brutale d’un des leurs. Maman est enceinte et elle doit bientôt accoucher. Contrôler les sons du nouveau-né risque de ne pas être facile…(Résumé: cinoche.com)

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  • A terrifying thriller with a surprisingly warm heart, John Krasinski’s A Quiet Place is a monster-movie allegory for parenting in a world gone very, very wrong. A couple with kids in real life, Krasinski and Emily Blunt here play parents in a world where even the slightest noise can lead to sudden, violent death: Training their children to be self-sufficient without making a sound is as unique a challenge as, well, let’s not waste the time explaining what in 2018 America might feel like a plague of revolting, apocalypse-creating monsters, because even moviegoers who don’t accept the metaphor are going to have the pants scared off them. Third time’s the charm for Krasinski in the director’s chair, as commercial success is all but guaranteed. (John DeFore/Hollywpood Reporter) 

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Titre français: Albert Giacometti, the final portrait; Comédie biographique et dramatique; Réalisateur, scénariste: Stanley Tucci; avec Geoffrey Rush, Armie Hammer, Tony Shalhoub, Sylvie Testud, Clémence Poésy; Directeur/Photo: Danny Cohen; Musique: Evan Lurie; GB/France 2018, 94 minutes.

Paris, 1964, Alberto Giacometti, un des plus grands maîtres de l’art du XXème siècle, invite son ami, l’écrivain américain James Lord, à poser pour un portrait. Flatté et intrigué, James accepte. Cela ne devait prendre que quelques jours mais c’était sans compter sur le perfectionnisme et l’exigence du processus artistique de Giacometti…

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  • (Stanley) Tucci writes and directs this amusing, occasionally Beckettian, episode from the life of the great painter, in which he forever delays an American admirer (Armie Hammer) from returning home. (…)  Geoffrey Rush is very funny as Giacometti himself: his ageing, bulbous, bespectacled face, framed in wiry halo of grey hair, is set permanently in an expression of droll contempt for everything, especially the quality of his own work. Armie Hammer shows charm and restraint as Lord, the foil to this huge comic turn. Sylvie Testud is Giacometti’s wife Annette, who has taken a lover in revenge for her husband’s obsession with his great muse and subject Caroline (Clémence Poesy), a prostitute. Tony Shalhoub is Giacometti’s brother and studio assistant Diego. Giacometti is given to acid rancour and hilarious despairing outbursts and strops.He will repeatedly stop painting and shout: “Fuck! Fuck! Fuck!” as if struck afresh by the utter pointlessness of everything. He is forever deriding himself and confessing to Lord that his self-doubt gets worse with every passing year. But he gets more successful every year, Lord mildly protests. Giacometti replies acidly: “There is no greater breeding ground for doubt than success!” The work goes on and on, with Giacometti muttering to Lord: “A real friend would tell me to give up.” “Who says I’m a real friend?” shrugs Lord. As the ordeal continues, Giacometti’s agonies assume a Beckettian quality: “Fuck. Fuck! Let’s just stop there before I destroy everything … I’ll never find a way out of it … I have to stop. We can’t stop!” Tucci notably allows his camera to make a leisurely, often silent tour of Giacometti’s chaotic studio, during the frequent periods of inactivity, the studio in which he has hidden vast dirty bundles of cash about the place because he and his brother don’t trust banks. Occasionally he and Lord will take walks in which Giacometti will unburden himself of his dyspeptic opinions, particularly about how much he despises Picasso. (Peter Bradshaw/The Guardian) 

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Documentaire biographique; Réalisateur: Brett Morgen; avec Jane Goodall, Hugo Van Lawick; Musique: Philip Glass; USA 2017, 90 minutes; Sélection officielle Festivals de Toronto, Londres et New York 2017; Prix du Meilleur Documentaire Producers Guild of America Awards 2018.

En 2014, plus de 100 heures d’enregistrement sur pellicule témoignant du travail de terrain de Jane Goodall ont été retrouvées. Ces images, signées Hugo Van Lawick (conjoint de Jane), ont été filmées dans les années 60 dans le parc national de Gombe Stream, en Tanzanie. Initiée en 1957 au domaine de recherches sur le comportement des chimpanzés par son patron de l’époque, le docteur Louis Leakey, Jane Goodall passera de nombreuses années entourée de singes sauvages, élaborant des études qui feront mieux comprendre les origines de l’homme et de cet animal considéré scientifiquement comme un proche parent. L’assemblage, présenté ici sur une musique de Philip Glass, prend la forme d’une oeuvre qui permet de mieux saisir ce milieu sauvage ainsi que toute la passion qui animait la primatologue, aujourd’hui âgée de 83 ans…(Résumé: cinoche.com)

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  • Few living figures outside the realm of religion, politics or entertainment have enjoyed such widespread affection and respect for as long as primatologist Jane Goodall. So it’s somewhat flummoxing to be reminded in Brett Morgen’s new documentary how she was originally treated as a public person: as a “girl scientist” “playing Tarzan” in the jungle, with more ink spilled on her blond hair and long legs than on the breakthrough research that would change how we viewed not only chimpanzees but humanity. That condescending tenor, sampled in fleeting flashback, is dismissed with a snort by the now 83-year-old subject of “Jane.” Never particularly interested in talking about herself — a matter on which she is characteristically straightforward and plainspoken here — she used the celebrity thrust upon her, then as now, strictly to gain support for her work and causes. Nonetheless, “Jane” provides as much insight as we might hope for (in visual media at least) into a personality whose life might seem well-documented to the point of redundancy. (Dennis Harvey/Variety) 

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e5f9b3024d5f22bc5da153c613a56bf4DEATH WISH

Film d’action; Réalisateur: Eli Roth; avec Bruce Willis, Vincent D’Onofrio, Elisabeth Shue, Dean Norris; Scénariste: Joe Carnahan, basé sur un scénario original de Brian Garfield pour DEATH WISH (1974) ; Directeur/Photo: Rogier Stoffers; Musique: Ludwig Göransson; USA 2018, 109 minutes.

Quand il ne sauve pas des vies, Paul Kersey, chirurgien urgentiste, mène une vie de rêve, en famille, dans les beaux quartiers de Chicago… Jusqu’au jour où tout bascule. Sa femme est sauvagement tuée lors d’un cambriolage qui tourne mal… Sa fille de 18 ans est plongée dans le coma. Face à la lenteur de l’enquête, il se lance dans une chasse à l’homme sans merci…

  • Remake du film DEATH WISH/Le Justicier de Minuit (USA 1974) de Michael Winner, avec Charles Bronson dans le rôle désormais repris par Bruce Willis. Bien évidemment que cette histoire de vigilantisme ultra-violent colle parfaitement avec le climat de paranoïa ambiante qui régne aux USA sous Trump. La NRA doit être contente…(jpt) 

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  • Eli Roth’s bloodthirsty take on Michael Winner’s 1974 thriller is a banal misfire that goes too far too soon and has arrived at a particularly inopportune time in the US. (…) It’s an awful month to release an action movie where a good guy with a gun stands triumphant on a stack of corpses – even if you support the NRA. Death Wish insults both sides of the argument, including folks who insist our current gun laws are working just fine. “There must be a lot of paperwork?” asks Paul the buxom, camo-clad sales clerk at Jolly Roger’s firearms emporium, whose mascot is a steroidal, one-eyed wolf. “Pbbbbbbt, don’t worry,” she grins. As for the safety classes, “No one ever fails.” This could be satire, but Roth and screenwriter Joe Carnahan refuse to take a stance. Ironically, a film about a guy with guts doesn’t have any itself. At least the 1974 original tried to justify why Charles Bronson’s “bleeding liberal” architect is delighted by his new gun, even as he flat-out admits it’s a Freudian extension of his penis. But Roth’s Death Wish is neither red nor blue – it’s gray. I’d respect it more if it was honest propaganda, but all it does is flatline the politics and saturate the pathos. Now, his wife (Elizabeth Shue) is saintlier, his daughter (Camila Morrone) is younger, and his family literally gets attacked while baking him a birthday cake, as though losing your loved ones in a home invasion needed an extra sugar glaze. (Amy Nicholson/The Guardian) 

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5299277LILIANE SUSEWIND – EIN TIERISCHES ABENTEUER

Kinder-/Jugendfilm; Regisseur: Joachim Masannek; mit Malu Leicher, Christoph Maria Herbst, Meret Becker, Peri Baumeister; Drehbuch: Beate Fraunholz, Bettina Platz, Mathias Dinter, Antonia Rothe-Liermann, Katrin Milhahn, nach der Kinderbuchreihe von Tanya Stewner; Kamera: Richard Van Osterhout;  Musik: Tilman Sillescu, Riad Abdel-Nabi; Deutschland/Frankreich 2018, 101 Minuten.

Die elfjährige Liliane Susewind (MALU LEICHER), genannt Lilli, hat eine außergewöhnliche Fähigkeit: Sie kann mit Tieren sprechen! Diese besondere Gabe hat Lilli bis jetzt allerdings immer nur in Schwierigkeiten gebracht. Als ein Stadtfest wegen ihrer Fähigkeiten komplett im Chaos versinkt, muss sie mit ihren Eltern Regina (PERI BAUMEISTER) und Ferdinand (TOM BECK) und ihrem Hund Bonsai (gesprochen von BÜRGER LARS DIETRICH) umziehen. In der neuen Stadt schwört Lilli, ihr Geheimnis für sich zu behalten. Doch dann macht ein gemeiner Tierdieb den städtischen Zoo, in dem Zoodirektorin „Oberst Essig“ (MERET BECKER) mit dem gutmütigen Tierpfleger Toni (CHRISTOPH MARIA HERBST) arbeitet, unsicher – und Tonis berechnende Freundin, die aufgetakelte Vanessa (AYLIN TEZEL), spielt ein falsches Spiel. Nur Lilli kann – unterstützt vom Nachbarsjungen Jess (AARON KISSIOV) – helfen, Babyelefant Ronni und die anderen Tiere zu retten. Das Abenteuer kann beginnen!

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Die weltberühmte Kinderbuchreihe LILIANE SUSEWIND von Tanya Stewner kommt jetzt auch auf die große Leinwand: Am 10. Mai 2018 erlebt die elfjährige Lilli, die mit Tieren sprechen kann, auch im Kino ihr erstes großes Abenteuer. Regisseur Joachim Masannek („Die Wilden Kerle“) verfilmte dafür das Drehbuch von Katrin Milhahn („Hanni & Nanni“), Antonia Rothe-Liermann („Hanni & Nanni“), Matthias Dinter („Die Nacht der lebenden Loser“), Beate Fraunholz und Betty Platz. Die Hauptrollen spielen Malu Leicher („Wildes Tier“), Christoph Maria Herbst („Stromberg“, „Er ist wieder da“), Tom Beck („Vaterfreuden“), Aylin Tezel („Tatort“ Dortmund, „Almanya – Willkommen Deutschland“), Meret Becker („Kokowääh“), Peri Baumeister („Russendisko“) und Aaron Kissiov („Die wilden Kerle – Die Legende lebt“). (Quelle: Webseite des Verleihs) 

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Thriller; Réalisateur: Meghna Gulzar; avec Alia Bhatt, Vicky Kaushal; Scénaristes: Bhavani Iyer, Meghna Gulzar, basé sur le livre “Calling Sehmat” de Harinder Sikka; Directeur/Photo: Jay I. Patel; musique: Shankar-Ehsaan-Loy; Inde 2018, 138 minutes. 

L’histoire d’une espionne indienne mariée à un officier pakistanais, durant la guerre entre l’Inde et la Pakistan de 1971.

Le film est présenté à Belval deux jours avant sa sortie en Inde.

15.5., 19.00h:  MARATHON DEADPOOL 1 & 2

f00bf346385235.58520f902245111.5., 19.00 h: KINEPOLIS CLASSICS: JURASSIC PARK

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