Sicario, le retour

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Mis à part les scories que la programmation estivale nous amène comme autant de moustiques chiants, cette première semaine de juillet est dominée par l’arrivée de SICARIO – DAY OF THE SOLDADO de Stefano Sollima, une suite ultra-violente et pas totalement indigne du formidable film de Denis Villeneuve (2015). Si vous aimez les romances aquatiques un tantinet dangereuses, vous plongerez tête première dans ADRIFT de Baltasar Kormákur, si c’est plutôt le drame social que vous cherchez, vous le trouverez peut-être du côté de KINGS ou de GUEULE D’ANGE. 36496808_1783633755024534_8122311343224127488_o.jpgPar ailleurs, ni THE FIRST PURGE, ni TAMARA VOL.2 ne donnent envie de sortir du swimming-pool ou de couper le foot à la télé. Une excellente initiative néanmoins du groupe Kinepolis qui présente la version portugaise des INCREDIBLES 2 lors de chaque fois deux séances spéciales au Kirchberg et à Belval. Isso é, de facto, uma optima ideia. Une autre bonne idée, c’est celle de vous rendre au Pomhouse du CNA à Dudelange pour visiter la très belle exposition sur la vie et sur l’oeuvre de Thierry van Werveke.  Jean-Pierre THILGES

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Le film de la semaine:

SICARIO – DAY OF THE SOLDADO

Titre français: Sicario – La Guerre des Cartels; Thriller, film d’action; Réalisateur: Stefano Sollima; avec Benicio del Toro, Josh Brolin, Isabela Moiner, Matthew Modine, Catherine Keener; Scénariste; Taylor Sheridan; Directeur/Photo: Dariusz Wolski; Musique: Hildur Guônadóttir; USA 2018, 140 minutes.

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Les cartels mexicains font régner la terreur à la frontière entre le Mexique et les États-Unis. Rien ni personne ne semble pouvoir les contrer. L’agent fédéral Matt Graver fait de nouveau appel au mystérieux Alejandro pour enlever la jeune Isabela Reyes, fille du baron d’un des plus gros cartels afin de déclencher une guerre fratricide entre les gangs. Mais la situation dégénère et la jeune fille devient un risque potentiel dont il faut se débarrasser. Face à ce choix infâme, Alejandro en vient à remettre en question tout ce pour quoi il se bat depuis des années…

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  • Fallait-il faire une suite au sublime et brillant SICARIO de Denis Villeneuve, sur un scénario – déjà- de l’excellent Taylor Sheridan? Non, mais ils l’ont fait quand-même. Ni Villeneuve, ni Emily Blunt ne sont de l’aventure, qui est mise en scène par le cinéaste italien Stefano Sollima, fils de Sergio Sollima et réalisateur entr’autres de la série ROMANZO CRIMINALE.  Attendez-vous avant tout à du cinéma d’aventures très bien fait et extrêmement violent, qui n’arrive  jamais au chevet de l’original qui avait eu l’honneur d’une sélection en compétition cannoise, mais qui – grâce aux idées saugrenues du connard Donald Trump, est plus que jamais dans l’air du temps. (jpt) 

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  • Benicio Del Toro and Josh Brolin are both tougher and more human(e) in this intense sequel to the 2015 Mexico-set action movie, which sets up an entirely new trajectory for the franchise.First it was drugs. “Sicario” captured that threat as few movies have, depicting the brutality with which cartels control the flow of illegal substances across the U.S.-Mexico border, and imagining a no-nonsense response by a shadowy group of American enforcers every bit as corrupt as the criminals they’re attempting to extinguish. Now, the cartels are dealing in human traffic, introducing a toxic dimension to what may once have seemed a simple refugee issue. That’s the dynamic screenwriter Taylor Sheridan wanted to explore in his cold-blooded follow-up, “Sicario: Day of the Soldado,” addressing not only the ultraviolent Mexican gangs who control which people cross the border but also the notion that outlaws and potential terrorists may be able to enter the country with their blessing. Considering how rare it is that an intelligent, topical action movie comes along, there might be reason to question whether “Soldado” stands a chance at the box office (Denis Villeneuve’s “Sicario” earned a modest $46.9 million in 2015, although it seems to have found its audience in the interim). Lionsgate dumped domestic rights early on, leaving Sony to release a film that couldn’t be more timely given the spike in attention around Trump’s “zero-tolerance” policy toward any and all who enter the U.S. illegally, including those arriving with young children in tow. And while the separation of kids from their parents may have sparked an international human rights debate, this is not the film to settle it.Tense, tough, and shockingly ruthless at times, “Soldado” doesn’t show much interest in the individuals who dream of a better life in the United States, any more than “Rambo: First Blood Part II” cared about the victims of the My Lai Massacre. Rather, “Soldado” is a grim, serious-minded look at what America can do to disrupt this system — one that’s much too smart to think that a border wall will solve anything, but downright risible in its own might-makes-right politics, which reduce to a single, terse catchphrase: “No rules this time.” (Peter Debruge/Variety) 

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Titre français: À la dérive; Drame, film d’aventures; Réalisateur: Baltasar Kormákur; avec Shailene Woodley, Sam Claflin, Jeffrey Thomas; Scénaristes: Aaron Kandell, Jordan Kandell, David Branson Smith, d’après le livre autobiographique de Tami Ashcraft-Oldman et Susea McGearhart; Directeur/Photo: Robert Richardson; Musique; Volker Bertelmann; USA 2018, 98 minutes.

Tami Oldham et Richard Sharp  décident de convoyer un bateau à travers le Pacifique et se retrouvent pris au piège dans un terrible ouragan. Après le passage dévastateur de la tempête, Tami se réveille et découvre leur bateau complètement détruit et Richard gravement blessé. À la dérive, sans espoir d’être secouru, Tami ne pourra compter que sur elle-même pour survivre et sauver celui qu’elle aime…

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À la dérive s’inspire de l’aventure de Tami Oldham Ashcraft et de son fiancé Richard Sharp lorsqu’ils ont été confrontés en 1983 à l’ouragan Raymond sur leur voilier de 13 mètres en plein océan Pacifique. Dix ans après les événements, Tami Oldham Ashcraft entame l’écriture, en compagnie de l’auteure Susea McGearhart, du livre Red Sky in Mourning: A True Story of Love, Loss and Survival at Sea, dont le titre fait référence au dicton bien connu des marins : “Ciel rouge le soir laisse bon espoir. Ciel rouge le matin, pluie en chemin”. Elle y relate l’incident et les 41 jours passés perdue en pleine mer. (Extrait du dossier de presse)

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  • Shailene Woodley and Sam Claflin play lovers lost at sea in Baltasar Kormakur’s survival tale. Three years after watching teams of climbers struggle to survive their adventure on the eponymous mountain in Everest, Baltasar Kormakur offers a much more intimate survival tale in Adrift, setting two free-spirited lovers off into the Pacific Ocean and seeing how they fare after their ship is disabled by a hurricane. Heavily focused on exploring the magical months the young couple spent together before the accident, the film is likely to appeal to young romantics who know stars Shailene Woodley and Sam Claflin from YA-targeted pictures and the Hunger Games and Divergent series. If the part of the movie devoted to endurance lacks the harrowing power of, say, 2013’s “All Is Lost”, it at least gives Woodley the opportunity to convincingly sink her teeth into a plum dramatic lead role as a young woman fighting fiercely against the forces of nature (instead of a dystopian civilization). (John DeFore/Hollywood Reporter) 

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Drame; Réalisatrice, scénariste: Deniz Gamze Ergüven; avec Halle Berry, Daniel Criag, Kaalan Walker, Lamar Johnson; Directeur/Photo: David Chizallet; USA/France 2017, 87 minutes; Sélection officielle Toronto Intl. Film Festival 2017.

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1992, dans un quartier populaire de Los Angeles. Millie s’occupe de sa famille et d’enfants qu’elle accueille en attendant leur adoption. Avec amour, elle s’efforce de leur apporter des valeurs et un minimum de confort dans un quotidien parfois difficile. A la télévision, le procès Rodney King bat son plein. Lorsque les émeutes éclatent, Millie va tout faire pour protéger les siens et le fragile équilibre de sa famille…

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  • “Kings” souffre d’une construction bancale et d’une partie plus faible autour des deux stars hollywoodiennes, mais brille du côté des adolescents, superbement interprétés et filmés. (Ecran Large) “Kings” parvient à raconter le chaos des émeutes et l’embrasement de la communauté afro-américaine, mélangeant images d’archives, récits intimes et grande histoire. (Les Inrocks) La cinéaste tient son récit de bout en bout et réussit à capter la complexité des situations quand chacun se débrouille pour avancer contre l’adversité. (L’Express) Certaines scènes rocambolesques, telle celle de Millie menottée à un réverbère avec son voisin, ne tiennent pas toutes leurs promesses de loufoquerie affectueuse. N’empêche, le regard kaléidoscopique de la réalisatrice séduit, comme sa manière de saisir le magma urbain, sans jeter d’huile sur le feu. (Télérama) L’échec de scènes cruciales vers la fin sanctionne assez durement un geste qui a perdu en route sa pertinence, une façon de se tenir toujours auprès des personnages, pour un périlleux et plus volontariste mélange des genres. (Cahiers du Cinéma)

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Drame; Réalisatrice: Vanessa Filho; avec Marion Cotillard, Ayline Aksoy-Etaix, Alban Lenoir; Scénaristes: Vanessa Filho, François Piarot; Directeur/Photo: Guillaume Schiffman; Musique: Audrey Ismael, Olivier Coursier; France 2018, 108 minutes;  Cannes 2018 – Un certain regard. 

Une jeune femme vit seule avec sa fille de huit ans. Une nuit, après une rencontre en boîte de nuit, la mère décide de partir, laissant son enfant livrée à elle-même…

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  • La réalisatrice s’appuie habilement sur le regard — inquiétant — de la petite Ayline Aksoy-Etaix. Et sur le talent de Marion Cotillard, toujours précise et juste, même lorsqu’elle surjoue, comme savait le faire si bien, jadis, Gena Rowlands. (Télérama) Si sa réalisation est inégale (le film souffre de longueurs), “Gueule d’ange” touche par son sujet fort, l’abandon, le désir d’être aimé mais aussi celui de plaire, pour la mère et pour la petite fille. (Bande à part) Une passion impossible, scrutée par un scénario pesamment psychanalytique auquel la caméra, chaotique et fusionnelle, apporte une fougue qui bouscule le spectateur, mais est aussi trop systématique. (Nouvel Observateur) Sélectionné dans la catégorie “Un certain regard” et en lice pour la Caméra d’or lors du Festival de Cannes, “Gueule d’ange”, le premier long-métrage de Vanessa Filho, est revenu bredouille. A raison : puisque l’idée, si bonne soit-elle, d’une gamine qui se construit en miroir de sa mère, ne décolle pas plus haut que son énonciation. (Le Monde) 

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the-first-purge-pg4_advance1sheet_rgb_2_rgb-720x1140THE FIRST PURGE

Titre français: American Nightmare 4: Les Origines (on croit rêver); Film d’épouvante; Réalisateur: Gerard McMurray; avec Y’lan Noel, Lex Scott Davis, Joivan Wade, Marisa Tomei; Scénario: James De Monaco; Musique; Nathan Whitehead; USA 2018, 102 minutes.

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Si la casquette vous rappelle quelque chose…

Pour faire passer le taux de criminalité en-dessous de 1% le reste de l’année, les « Nouveaux Pères Fondateurs » testent une théorie sociale qui permettrait d’évacuer la violence durant une nuit dans une ville isolée. Mais lorsque l’agressivité des tyrans rencontre la rage de communautés marginalisées, le phénomène va s’étendre au-delà des frontières de la ville test jusqu’à atteindre la nation entière.

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  • America’s deadliest holiday creation?!?! C’est le quatrième de la série. C’est produit entre’autres par Michael Bay. C’est peut-être le genre de scénario dont rêve un Donald Trump pour se débarrasser de tous ceux qui ne l’aiment pas. Et ça sort un 4 juillet! Mais qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu pour mériter toutes ces conneries? Au rythme où le cinéma commercial américain (et français d’ailleurs) s’enfonce dans la merde, il faut vraiment commencer à stocker les classiques sur BluRay ou DVD chez soi. (jpt) P.S: On s’en doutait un peu, mais le film n’ayant pas été montré à la presse américaine, il n’y a pas encore de critiques disponibles.  

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1733123TAMARA VOL.2

Comédie; Réalisateur: Alexandre Castagnetti; avec Héloïse Martin, Rayane Bansetti, Sylvie Testud, Bruno Salomone, Annie Cordy, Noémie Chicheportiche (oui, elle s’appelle vraiment comme ça); Scénaristes: Alexandre Castagnetti, Béatrice Fournera, d’après la bédé de Zidrou et Darasse; Directeur/Photo: Antoine Roche; Musique: Alexandre Castagnetti; France 2018, 102 minutes.

Tamara est séparée de Diego depuis deux ans. Elle quitte enfin le nid pour vivre l’aventure étuidante à Paris avec sa copine Sam. En galère d’appartement, elles acceptent une coloc avec Wagner. Problème : Diego fait partie du lot, et il n’est plus célibataire ! Pour Tamara, qui rêve d’oublier sa petite vie de province, ça commence mal… Et tout se complique lorsqu’elle flashe sur James, le mec parfait : étudiant-photographe-mannequin-DJ canon, star des réseaux sociaux ! Pour l’approcher, elle va devoir devenir populaire et jouer dans la cour des grandes… Tout ça sous le regard de Diego… Entre la fac, l’ex, le futur-ex et des parents toujours sur son dos, il va falloir faire les bons choix !

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  • Honnêtement, je ne me souviens pas si le premier volet de TAMARA est jamais sorti au Luxembourg…et sincèrement, je m’en tape! À la programmation (ou à la direction de Kinepolis), on semble être d’avis que les “comédies” françaises sont l’équivalent du “Sacré Graal” de l’art cinématographique, puisque ces “comédies” continuent d’encombrer nos écrans et de pulluler à la queue-leu-leu. Il paraît qu’il y a un public pour “ça”, ce qui est plutôt surprenant du fait que beaucoup de Luxembourgeois “détestent le Français”. Allez comprendre. (jpt) 

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En séances spéciales: ANIMAL WORLD

Titre original chinois: DONGWU SHIJIE; Réalisateur: Han Yan; avec Li Yifeng, Michael Douglas, Zhou Dongyu, Cao Bingkun, Wang Ge; Scénariste: Han Yan, basé sur le manga de l’auteur japonais Noboyuki Fukumoto; Directeur/Photo: Max Da-Yung Wang; Musique: Neal Acree, Michael Tuller; Chine Populaire 2018, 121 minutes; Film d’Ouverture Shanghai Intl. Film Festival 2018. 

Muddling along without any aim, the hero Zheng Kaisi accomplishes nothing and is in debt of several millions because of borrowing money from friends. In order to pay the debt, he boards a ship called “Destiny” to attend a mysterious gambling party at the instigation of someone. Once he wins, his debts can be canceled.The game rule seems very simple. Participants shall take pokers marked with “rock, paper, and scissors” as props for seizing the star sign of the opponent. However, in the face of a group of desperate gamblers, any little flaw can be utilized in the game… (Nous n’avons trouvé aucun synopsis en langue française)

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  • Michael Douglas plays a devilish fiend to Li Yifeng’s honest young hero in a darkly metaphysical gambling fantasy that opened the Shanghai film festival. If the contestants in The Hunger Games had been forced to kill each other by playing rock-paper-scissors instead of with bows and arrows, they might have earned a place at the gaming tables of Animal World (Dongwu shijie). Drawing equally from the altered-reality universes of comic books and video games, Animal World is an exciting if disjointed mash of ideas and emotions. When it finally settles down to business on board a sinister ship called Destiny, the tale turns into a risk-it-all gambling fantasy that is surprisingly gripping. Opening the Shanghai International Film Festival with a punch, its florid special effects budget raises the stakes for Han Yan, the young director whose award-winning tragi-comedy Go Away Mr. Tumor was China’s Oscar hopeful in 2015. It will roll out in limited release in the U.K. at the end of June and could grab young fantasy audiences. This is a rare case of a Chinese film adapted from a Japanese manga, and if positive box-office results are delivered, it could open floodgates of new material for idea-strapped Chinese producers. Animal World is actually the second big-screen adaptation of Nobuyuki Fukumoto’s comic, following a well-received 2009 Japanese version, Kaiji: The Ultimate Gambler, and a 2011 sequel. The current film ends on a note that leaves the door open for a part two. (Deborah Young/Hollywood Reporter) 

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THE INCREDIBLES 2 – OS SUPER-HERÓIS

Séances spéciales en version portugaise

Kinepolis Kirchberg – Kinepolis Belval

Samedi 7 juillet, Dimanche 8 juillet

Género: Animação; Título Original: The Incredibles 2;  Realizador: Brad Bird;  País: EUA; Ano: 2018 Duração (minutos): 127; Sinopse: No novo filme da saga “The Incredibles”, Helen é chamada para liderar uma campanha que irá trazer os Super-Heróis de volta, enquanto Bob se encontra em casa a tratar das tarefas normais do dia a dia, com Violet, Dash e o bebé Jack – cujos super poderes estão prestes a ser descobertos. A missão deles descarrila e entretanto aparece um novo vilão com um brilhante e perigoso plano que ameaça tudo. Mas os Parrs não fogem a um desafio, especialmente quando contam com Frozone do lado deles. É o que faz esta família ser tão incrível.

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  • Um bebé que dispara raios laser dos olhos, atravessa paredes, muda de dimensão e pega fogo quando está zangado não é propriamente muito fácil de tomar conta. Acrescente-se-lhe uma adolescente em crise sentimental e um miúdo hiperactivo e a braços com a Nova Matemática, e podemos dizer que é demais para um pai normal, quanto mais para um pai que também é super-herói. É o caso de Bob Parr, vulgo o Sr. Incrível, resignado a ter que ficar em casa a cuidar dos três filhos, Jack-Jack, Violet e Dash, enquanto a sua cara-metade Helen, vulgo a Mulher-Elástica, anda no terreno a capturar malfeitores com o patrocínio de um dinâmico multimilionário e da irmã dada à tecnologia, para que os super-heróis fiquem com boa imagem pública e voltem a ser legalizados pelas autoridades e a lutar contra o crime. (Eurico de Barros/Observador) 

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