Mission Impossible à Paris

The Seven Year Itch starring Marilyn Monroe and Tom EwellPour tous les impatients, Kinepolis Kirchberg propose un tas d’avant-premières pour le sixième volet de MISSION: IMPOSSIBLE, pour lequel l’increvable Tom Cruise de déplace cette fois à Paris, où la mairie a autorisé l’équipe du film à réaliser une ribambelle de cascades l’une plus folle que l’autre, “en hommage à Claude Lelouch”, ce qui a dû créer un joyeux bordel dans les rues de la capitale française. Pour ce qui est du chaos, Terry Gilliam connaît la chanson, puisque son THE MAN WHO KILLED DON QUIXOTE a connu désastre après désastre et, une fois terminé, continue de faire la une puisqu’un des premiers prodcuteurs continue de faire des misèrès au cinéaste. Et la bande-annonce foutraque du film fait peur.  Pour le reste du programme, nous nous réjouissons du retour de Jodie Foster dans HOTEL ARTEMIS, nous sommes scpetiques sur l’humour vulgaire dans TAG et nous n’avons aucune envie de nous casser les pieds avec BREAK. Et n’oublie pas le CITY OPEN AIR CINEMA sur le parvis du Palais Grand-Ducal, à partir de vendredi, avec les films suivants: Ve  27 | 07  The Seven Year Itch **** (USA 1955, Billy Wilder, vostf, notre photo); Sa  28 | 07  City Lights ***** (USA 1931, Charles Chaplin, int.ang. stf); Di   29 | 07  Black Panther *** (USA 2018, Ryan Coogler, vostf);  Lu  30 | 07  Rear Window  ***** (USA 1954, Alfred Hitchcock, vostf); Ma 31 | 07  One Flew Over the Cuckoo’s Nest  **** (USA 1975, Miloš Forman vostf). Que des beaux trucs! Jean-Pierre THILGES 

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MISSION: IMPOSSIBLE – FALLOUT

Film d’action; Réalisateur: Christopher McQuarrie; avec Tom cruise, Henry Cavill, Rebecca Ferguson, Ving Rhames, Simon Pegg, Sean Harris, Michelle Monaghan, Angela Bassett, Alec Baldwin; Scénariste: Bruce Geller; Directeur/Photo: Rob Hardy; Musique: Joe Kraemer, Lalo Schifrin; USA 2018, 148 minutes.

Les meilleures intentions finissent souvent par se retourner contre vous. Ethan Hunt, accompagné de son équipe de l’IMF et de quelques fidèles alliés, se lancent dans une course contre la montre, suite au terrible échec d’une mission précédente…

Tom Cruise as Ethan Hunt

Mission impossible : Fallout est la suite directe de Mission impossible : Rogue Nation (2015) et le sixième opus de la série de films emmenée par l’infatigable Tom Cruise dans la peau d’Ethan Hunt. La célèbre franchise d’espionnage a toujours été très lucrative au box-office mondial, comment en témoignent les succès de Mission: Impossible (456 millions de dollars), Mission: Impossible 2 (550 millions), Mission: Impossible III (398 millions), Mission: Impossible Protocole fantôme (695 millions) et Mission: Impossible Rogue Nation (701 millions). (Extrait du dossier de presse) 

Tom Cruise as Ethan Hunt in MISSION: IMPOSSIBLE - FALLOUT

En plein tournage le réalisateur Christopher McQuarrie s’est confié sur ce sixième volet, qu’il a voulu plus dramatique que les précédents. “Nous avons eu une grande conversation sur le ton du film. Brad Bird, réalisateur du “Protocole Fantôme”, a modifié la tonalité de la franchise et “Rogue Nation” a totalement embrassé ce changement. Au début de ce film, j’ai dit à Tom Cruise : “Je ne pense pas que nous pouvons faire cela 3 films de suite. Nous avons besoin de prendre une nouvelle direction.” Et nous l’avons fait. Nous n’allons pas vers quelque chose de plus sombre mais de plus dramatique émotionnellement.” (…) Avant de tourner Mission: Impossible – Fallout, Christopher McQuarrie et son équipe ont visionné C’était un rendez-vous (1976), un court-métrage de 8 minutes réalisé par Claude Lelouch et qui consiste en une traversée à grande vitesse de la ville de Paris filmée depuis l’avant d’une voiture de sport. “On voulait rendre hommage à ce court-métrage, qui passe par tous les lieux emblématiques de Paris et on a eu beaucoup de chance que la mairie nous ait permis de le faire”, confie le cinéaste. (Extrait du dossier de presse) 

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THE MAN WHO KILLED DON QUIXOTE

Titre français: L’Homme qui tua Don Quichotte; Réalisateur: Terry Gilliam; avec Adam Driver, Jonathan Pryce, Stellan Skarsgàrd, Olga Kurylenko, Sergi López, Rossy de Palma, Jordi Mollà; Scénaristes: Terry Gilliam, Tony Grisoni, librement inspiré du livre de Miguel de Cervantes; Directeur/Photo: Nicola Pecorini; Musique: Roque Baños; Espagne/GB/France/Portugal/Belgique 2018, 132 minutes; Film de clôture, Festival de Cannes 2018. 

Toby, un jeune réalisateur de pub cynique et désabusé, se retrouve pris au piège des folles illusions d’un vieux cordonnier espagnol convaincu d’être Don Quichotte. Embarqué dans une folle aventure de plus en plus surréaliste, Toby se retrouve confronté aux conséquences tragiques d’un film qu’il a réalisé au temps de sa jeunesse idéaliste: ce film d’étudiant adapté de Cervantès a changé pour toujours les rêves et les espoirs de tout un petit village espagnol. Toby saura-t-il se racheter et retrouver un peu d’humanité? Don Quichotte survivra-t-il à sa folie? Ou l’amour triomphera-t-il de tout?

  • Je dois avouer que la bande-annonce m’a donné le tournis, alors que mon épouse m’a annoncé fraîchement qu’elle ne voulait en aucun cas être emmenée au cinéma pour voir “ça”. Aucun réalisateur n’a jamais connu autant de poisse que le pauvre Terry Gilliam, dont les différents tournages de THE MAN WHO KILLED DON QUIXOTE ont connu plus de fléaux que tout ce que Charlton Heston a pu imposer au pharaon Yul Brynner pour laisser partir le peuple d’Israël. Et ça continue de plus belle, puisque un  litige aux dimensions bibliques continue de flamber entre le producteur franco-portugais Paolo Branco et le britannique pythonesque. La critique française (voir ci-dessous) est également très divisée. (jpt) 

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  • “L‘Homme qui tua Don Quichotte” offre un spectacle cinématographique correspondant totalement à l’idiosyncrasie de l’imaginaire de Gilliam. Ce film est une véritable revendication de son “auteurisme” au sens le plus honorable du terme. (Positif) L’Homme qui tua Don Quichotte vibre d’une énergie, d’un plaisir de faire du cinéma communicatifs. (Le Monde) La première partie du film traîne un peu, mais la deuxième, quelle folie cinématographique ! C’est du Gilliam pur. (Nouvel Observateur) Gilliam nous laisse aux prises avec un objet loufoque et assez déjanté. La cohésion n’est pas toujours au rendez-vous mais cela ne dérange pas vraiment l’équilibre du film, qui repose avant tout sur le chaos, le chevauchement des époques voire l’enchevêtrement des scènes. (L’Humanité) Inégal, le film semble souf­frir des mêmes tourments que Toby, à la fois en panne sèche et en proie aux plus folles hallucinations. (Télérama) Ses effets-gigognes ringards, ses personnages débilitants, sa laideur et son million de fausses bonnes idées, révèle un imaginaire de farces et attrapes grippé, ne s’offrant même pas le luxe salvateur de l’autodérision et de la légèreté. (Cahiers du Cinéma) Nulle gravité ici, mais pas de joie non plus. Seulement les emboîtements gigognes du cinéma et de la littérature, de l’histoire et de la fiction, de l’ironie et du destin etc., tournant à vide dans une grosse machine à produire de la mise en abyme. (Libération) 

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  • After countless false starts and dead ends, Terry Gilliam brings his magnum opus to screen — and it’s a loud, belligerent, barely coherent mess. Delusions of grandeur, old-fashioned ideals of romance and justice, the eternal clash between cynicism and dreams — these are the themes of not just comic hero Don Quixote but also the career of director Terry Gilliam, for whom a film about the ostentatious knight-errant seemed like the perfect match of artist to material, to the extent that he devoted a quarter century of his life to getting “The Man Who Killed Don Quixote” made. After setbacks more epic than anything described in the novel itself, Gilliam’s magnum opus exists at last, and the sad truth is, the reality can never live up to the version that has existed in his (and our) imagination for so long. If anything, it’s what the director’s fans most feared: a lumbering, confused, and cacophonous mess. (Peter Debruge/Variety)       

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HOTEL ARTEMIS

Thriller, film d’action; Réalisateur, scénariste: Drew Pearce; avec Jodie Foster, Jeff Goldblum, Zachary Quinto, Dave Bautista, Sofia Boutella; Directeur/Photo: Chung-Hoon Chung; Musique: Cliff Martinez; USA 2018, 95 minutes

Après un cambriolage qui a mal tourné, un groupe de criminels se rend au seul endroit qui acceptera de les soigner sans contacter les autorités… l’hôtel Artemis. Dirigé par une infirmière, cet établissement est en fait un hôpital pour bandits. Tout malfaiteur peut se rendre à l’hôtel Artemis pourvu qu’il respecte les trois règles : tu n’attaques pas les membres du personnel, tu ne portes pas d’arme et finalement, tu ne tues pas les autres patients. Malheureusement, le criminel Niagara s’est fait dérober quelque chose durant le cambriolage et il veut le récupérer à tout prix. L’infirmière et les autres brigands déjà en place devront défendre les portes de l’hôtel et tous ses beaux principes…(Résumé: cinoche.com)

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  • Jodie Foster leads an ensemble that includes Sterling K. Brown, Jeff Goldblum and Sofia Boutella in a noirish crime drama set in a violence-wracked L.A. With “Hotel Artemis”, writer-director Drew Pearce has devised a novel approach to one of moviedom’s favorite pursuits: putting Los Angeles through the dystopian wringer. The civil unrest that grips the city in his near-future vision is suggested rather than explored head-on. Mostly it rages outside the confines of the title location, a once-grand downtown building that houses a covert private hospital for dues-paying criminals. Because those bullet wounds don’t heal by themselves. (…) At the helm of his first feature, “Iron Man 3” screenwriter Pearce and his collaborators have created a darkly cartoonish sensibility for a lean, grown-up storyline. The flavorful cast inhabit vividly drawn characters, and, perhaps most of all, the film exudes wall-to-wall, high-grunge atmosphere. That’s a lot of checked-off boxes, and yet the effect is efficiently wild rather than wildly involving, entertaining but not indelible. It’s hard not to want more from this movie, or to wonder what Pearce might come up with after he’s done writing Sherlock Holmes 3 and a Ghostbusters project. Pearce choreographs the action with concision and energy, but it’s two-dimensional energy, like a graphic novel that never lifts off the page. (Sheri Linden/ Hollywood Reporter) 
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Pour le plaisir de revoir Jodie Foster qui se fait de plus en plus rare sur les écrans…

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TAG

Comédie; Réalisateur: Jeff Tomsic; Avec Ed Helms, Jake Johnson, Annabelle Wallis, Isa Fisher, Rashida jones, Jon Hamm, Jeremy Renner; Scénaristes: Mark Steilen, Rob McKittrick; Directeur/Photo: Larry Blanford; Musique: Germaine Franco; USA 2018, 101 minutes.

Cinq amis de longue date ont adopté la devise « On n’arrête pas de jouer parce qu’on vieillit, on vieillit parce qu’on arrête de jouer ». C’est ainsi que depuis près de 30 ans, à chaque mois de mai, ils se replongent dans une partie de « Tag » amorcée dans leur enfance. Avec le temps, le jeu a pris des proportions démesurées, et les participants usent de ruses complexes, en pleine nuit s’il le faut, pour piéger leurs adversaires. Cette année, ils sont quatre à faire front commun contre Jerry, le seul joueur qui n’a encore jamais été attrapé…

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  •  Inspiré d’une histoire vraie racontée par le journaliste Russell Adams dans le Wall Street Journal, cette comédie est axée sur les situations rocambolesques dans lesquelles se plongent les protagonistes afin de l’emporter sur leurs adversaires. Du langage vulgaire et quelques allusions sexuelles sont à signaler. (Régie du Cinéma Québec)  
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  • Though the comedy can get outrageous at times, this loosely true story of five guys caught in a never-ending game of tag makes a poignant statement about friendship.The game began when they were nine years old. Thirty-five years later, it’s still going strong as five lifelong friends dedicate one month each year to playing tag, the old grade-school classic most kids leave on the schoolyard — right around the time they stop believing that girls have “cooties.” If that sounds like the setup for the ultimate man-child comedy, you wouldn’t be far from the mark, although “The Hangover Part IV” this is not. And yet, nestled amid all the runaway immaturity of this loosely reality-based laffer, “Tag” delivers the compelling case that anything that manages to keep a bunch of childhood buddies in contact over the course of more than three decades can’t be all bad. (…) While there are amusing bits (including an ambush in which Hoagie, dressed in old-lady drag, suffers a brutal beatdown), the last 10 minutes are easily the most satisfying. That’s effectively the inverse of most studio comedies, which front-load all the funny stuff, then limp across the finish line. Here, “Tag” leaves audiences energized and, dare I say, inspired, having delivered all that outrageousness — and there’s some wildly inappropriate stuff along the way, as these guys desecrate churches, make light of miscarriages, and cold-cock anyone who gets in the way — in service of what ultimately amounts to a sincere celebration of lasting human connections. Stick through the end credits for the film’s best joke: a priceless cover of one of the retro soundtrack’s flashback tunes. (Peter Debruge/Variety) 

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Comédie dramatique; Réalisateur: Marc Fouchard; avec Sabrina Ouazani, Kevin Mischel, Hassam Ghancy, Slimane; Scénaristes: Marc Fouchard, François-Régis Jeanne; Directeur/Photo: Maxime Cointe; Musique: Maxime Desprez, Michael Tordjman; France 2018, 96 minutes.

A la suite d’un grave accident, Lucie craint de voir se briser le rêve de sa vie : devenir danseuse. Elle quitte les beaux quartiers et part en banlieue à la recherche du père qu’elle n’a jamais connu. La jeune femme y croise Vincent, un ex-danseur qui a étrangement sacrifié sa passion. Poussé par Malik, son complice de toujours, il accepte de la coacher et lui fait découvrir un nouveau style de danse, le break. Issus de deux mondes différents, Lucie et Vincent vont s’engager dans un duo passionné de danse et de sentiments…

  • Bon, d’accord, d’un point de vue dramaturgique, ce n’est pas d’une folle originalité. Mais, question narration, mise en scène et interprétation, ce n’est pas mal du tout. C’est même assez prenant. (L’Express) Artistiquement, “Break” a échoué. Restera le succès commercial qui sera davantage dépendant de la bienveillance des adolescents que des réelles qualités du film. Dans ce contexte, “Break” pourrait bien s’en sortir. (aVoir-aLire.com) Pour son premier long métrage, Marc Fouchard s’intéresse au milieu du hip-hop en banlieue. Bonne idée, mais les scènes dansées sont sabotées par le montage, et les dialogues franchement explicatifs tombent à plat. (Télérama) 
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1 thought on “Mission Impossible à Paris

  1. J’aime beaucoup votre blog. Un plaisir de venir flâner sur vos pages. Une belle découverte. blog très intéressant. Je reviendrai m’y poser. N’hésitez pas à visiter mon univers. Au plaisir

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