My Lady

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Vous êtes vraiment gâtés cet été…oui, par le soleil, bien sûr, mais aussi et surtout par l’arrivée de quelques films exceptionnels dans vos cinémas. Cette semaine, il ne faudra surtout pas rater le très beau THE CHILDREN ACT/MY LADY de Richard Eyre, avec une Emma Thompson qui vous bouleversera. Tout aussi inmanquable, THREE FACES/TROIS VISAGES de Jafar Panahi, par le cinéaste iranien assigné à résidence dans son pays, mais qui continue de tourner des films magiques malgré l’interférence de la censure iranienne qui lui interdit également de voyager dans les festivals. Finalement, CHRISTOPHER ROBIN de Marc Forster remet la magie Disney au goût du jour, en racontant la jeunesse de l’auteur des histoires de Winnie l’Ourson. Et tant que nous y sommes, Kinepolis a la formidable idée de ressortir le magistral DUMBO (1941) en copie numérique, ce qui vous permettra de découvrir ce cheh d’oeuvre intemporel de Walt Disney sur très grand écran. Face à ces quelques pépites, le reste de la programmation de cette semaine ne peut évidemment que pâlir! Jean-Pierre THILGES 

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Le film de la semaine 

THE CHILDREN ACT ****

Titre français: My Lady; Drame; Réalisateur: Richard Eyre; avec Emma Thompson, Stanley Tucci, Fionn Whitehead, Ben Chaplin; Scénariste: Ian McEwan, d’aprés son roman; Directeur/Photo: Andrew Dunn; Musique: Stephen Warbeck; GB 2017, 105 minutes; Sélection officielle Toronto Intl. Film Festival 2017. 

Faut-il obliger un adolescent à recevoir la transfusion sanguine qui pourrait lui sauver la vie, alors que sa religion le lui interdit? Fiona Maye, Juge de la Haute Cour anglaise, décide de lui rendre visite, avant de trancher. Leur rencontre bouleversera le cours des choses…et la vie privée de la juge!

x1080-JzyEncore un grand film rescapé du Festival de Toronto 2017, où les grands films se bousculaient chaque jour au portillon. Celui-ci, magistralement interprété par une Emma Thompson bouleversante, vous prendra par les tripes et ne vous lâchera qu’au bout de 105 minutes, tellement cette belle histoire est racontée de façon captivante par Richary Eyre. Cela n’est certes pas un sujet qu’on qualifierait “d’estival”, mais si vous ratez ce bijou, vous vous en voudrez pour le restant de vos jours. 4 étoiles! (jpt)  

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  • “The Children Act” is a high-minded, stately and rather Shavian drama, directed by Richard Eyre and adapted by Ian McEwan from his 2014 novel; it stars Emma Thompson as a brilliant and widely admired judge, Fiona Maye, on whose decisions the fate of various barristers and clients depend. Her name could be a playful pun. Fiona’s ruling in a uniquely painful case concerning a desperately sick teenage boy coincides with her own marital crisis, which we are given to understand is crucially bound up with her childlessness. This is the second McEwan adaptation of the Toronto festival in fact, the other being his “On chesil Beach”, and rather like that movie this is bracingly intelligent and civilised, with very good actors directed with clarity and care. There is at all times an elegant exposition of detail. But just as with Chesil Beach, I felt that there is something a little desiccated about the action, something self-conscious and pedagogic in its address to the audience. This is a world of successful, well-off people working late at night in tastefully furnished homes listening to classical music while their quizzical spouses ask if they are coming to bed. We see a semi-breakdown in public, a climactic private scene with tears, but never a real explosion of energy. For me, “The Children Act” comes to life most passionately in a relatively unimportant montage early on in the movie: Fiona is smartly despatching a series of lazy and dodgy lawyers and plaintiffs appearing in front of her. There is great wit and style here, and of course no lack of wit and style in Emma Thompson’s performance – it is a cousin, perhaps, to her radical lawyer Gareth Peirce in Jim Sheridan’s 1993 film “In the Name of the Father”. (Peter Bradshaw/The Guardian)

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L’autre film de la semaine

SE ROKH/THREE FACES

Titre français: Trois visages; Drame;  Réalisateur, scénariste: Jafar Panahi; avec Behnaz Jafari, Jafar Panahi, Marziyeh Rezaei; Directeur/Photo: Amin Jafari; Iran 2018, 100 minutes; Prix du scénario, Festival de Cannes 2018; Sélection officielle Toronto Intl. Film Festival 2018. 

Une célèbre actrice iranienne reçoit la troublante vidéo d’une jeune fille implorant son aide pour échapper à sa famille conservatrice… Elle demande alors à son ami, le réalisateur Jafar Panahi, de l’aider à comprendre s’il s’agit d’une manipulation. Ensemble, ils prennent la route en direction du village de la jeune fille, dans les montagnes reculées du Nord-Ouest, où les traditions ancestrales continuent de dicter la vie locale…

  • Toujours sous une interdiction de quitter son pays pour voyager dans les festivals et, à ce qu’il apraît, assigné à résidence, Jafar Panahi continue néanmoins à réaliser des films exceptionnels qui sont régulièrement primés dans les festivals les plus prestigieux. Celui-ci a été présenté à Cannes en mai dernier, où Panahi a été récompensé du prix du meilleru scénario. La critique a été – comme d’habitude – très élogieuse et – comme d’habitude – c’est amplement mérité! (jpt) 

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  • Très bien construit, interprété avec une justesse d’expression impressionnante tant par les deux professionnels que par tous les amateurs, réalisé avec un sens du tempo très prenant, le film interpelle le spectateur de bout en bout. (Bande à part)  “Trois Visages”, magnifique travail au miroir, tire parti de la précarité de son budget et de ses conditions de tournage. (Cahiers du Cinéma) En dépit des censeurs, le cinéaste iranien signe un film bouillonnant et maîtrisé. (Le Monde) L’humour, l’intelligence, l’humilité avec lesquels le réalisateur de “Taxi Téhéran” dit son impuissance de créateur face aux difficultés de ses concitoyens et regarde ses comédiennes, ces femmes, se frayer un chemin entre les obstacles que leur dresse le patriarcat archaïque et liberticide qu’est la société iranienne, ne forcent pas seulement le respect. Ils font plaisir à voir. (Nouvel Observateur) Dans ce road-movie intérieur, le cinéaste enfermé retrouve au bout du chemin la liberté du cinéma qui est le sien : malicieux, intelligent, sensible, attentif et généreux. (Les Inrocks)  “Trois Visages” est un grand film féministe et modérément optimiste, dont le superbe plan final résume toutes les ambivalences. Il fait le choix d’un élan vers une liberté choisie, risquée, sauvée de tout angélisme. (Libération) 

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  • The great Iranian director, currently under house arrest, has delivered a purposefully oblique – if always enjoyable – meditation on acting, reportage and political unrest. Jafar Panahi has here created a quietly engaging quasi-realist parable, part of his ongoing and unique creative cine-autobiography, full of intelligence and humility and a real respect for women and for female actors. It is gentle, elusive, and redolent of this director’s mysterious Iranian zen. His films are always intensely watchable, though this one appears to be reaching back 20 years or so to an earlier kind of classic Iranian cinema, from a time when filmic language needed to be more encoded. It feeds off and often directly alludes to classics like Kiarostami’s “Taste of Cherry” and “The Wind Shall Carry Us.”  There can of course hardly be any film-maker alive more qualified to address in the audience in that vein, but I was a little disconcerted that Panahi did not continue in his own more modern, more directly humorous and explicit engagement with the politics and society of modern Iran, the sort of work he showed us in This Is Not A Film and Taxi Tehran. Three Women film does allude to his current condition of house arrest and inability to leave Iran, but otherwise there is something a bit inscrutable about it, though always humane. (Peter Bradshaw/The Guardian) 

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christopher-robin-poster-3CHRISTOPHER ROBIN

Titre français: Jean-Christophe & Winnie; Comédie; Réalisateur: Marc Forster; avec Ewan McGregor, Hayley Atwell, et les voix (v.o.) de Chris O’Dowd, Toby Jones, Jim Cummings, Peter Capaldi; Scénaristes: Tom McCarthy, Alex Ross Perry, Allison Schroeder, avec des personnages créés par A.A.Milne; Directeur/Photo: Matthias Koenigswieser; Musique: Jon Brion, Geoff Zanelli; USA/GB 2018, 100 minutes.

Christopher, le petit garçon qui adorait arpenter la Forêt des Rêves bleus en compagnie de ses adorables et intrépides animaux en peluche, est désormais adulte. Avec l’âge, il est devenu sérieux et a perdu toute son imagination. Pour lui rappeler l’enfant attachant et enjoué qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être, ses célèbres amis vont prendre tous les risques, y compris celui de s’aventurer dans notre monde bien réel…

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  • La sortie française de CHRISTOPHER ROBIN n’est annoncée que pour le 24 octobre, alors que les gosses luxembourgeois et belges (et leurs parents, bien évidemment) pourront savourer les aventures de Winnie-the-Pooh, Piglet, Eeyore, Tigger et compagnie pendant les grandes vacances. Cette semaine, le film est présenté en quelques avant-premières. Il est réalisé par le cinéaste suisse Marc Forster, connu notamment pour son excursion dans l’univers de James Bond avec QUANTUM OF SOLACE. Il existe un autre film (hélàs inédit, mais disponible en BluRay) de Simon Curtis, intitulé GOODBYE CHRISTOPHER ROBIN, qui raconte les origines du personnage principal qui fut basé sur le fils de l’auteur A.A.Milne. Cependant, ce film-là n’est pas destiné aux enfants. (jpt)

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CHRISTOPHER ROBIN: SWEET AS HONEY

by Leonard Maltin 

The word “charm” doesn’t apply to very many movies these days, but it’s precisely that quality—and an avoidance of treacly sentiment—that makes the new Disney feature Christopher Robin so enjoyable. Director Marc Forster, who piloted Finding Neverland–another story about a famous author (James M. Barrie) and his youthful creation, Peter Pan—strikes just the right note here. Ewan McGregor is perfectly cast as the title character, a harried husband and father who must learn to embrace his inner child again in order to find happiness.

The characters who brought him such pleasure when he was a boy are the denizens of the Hundred Acre Wood: Winnie the Pooh, Eeyore, Piglet, Rabbit, Owl, Kanga and Roo. The unfiltered directness of their emotions offer simple truths that could solve adult Christopher’s problems if he would only let them.

Winnie the Pooh and his friends are familiar to generations of grownups and kids, even if they haven’t read the original stories by A.A. Milne or seen the pen-and-ink illustrations by Ernest H. Shepard. Walt Disney first brought the characters to life in a faithful 1966 animated featurette and they have been part of the Disney family ever since.

This being the 21st century, the characters are no longer cartoons but presented as three-dimensional stuffed animals using CGI. I’ll admit I was resistant to this notion but the movie won me over in the end. Animation supervisor Michael Eames and his team create expressive figures who seem genuine and never lose their identity as toys.

The story was years in development and has three official screenwriters of note (Alex Ross Perry, Tom McCarthy, Allison Schroeder) and two others credited for story (Greg Brooker and Mark Steven Johnson). But it’s the tone of the film that matters most. It has lighthearted moments and plenty of laughs but also conveys the importance of retaining a childlike imagination in order to ward off the slings and arrows of grownup life.

I’m sure there are some who will compare this feature to Paddington and Paddington 2, which also  have serious underpinnings but rely much more on slapstick and fast-paced action. I enjoyed both of those films, but I see no reason why they can’t coexist with a gentler brand of whimsy.

Ewan McGregor has played this kind of character before, notably in the underrated Miss Potter, and has the ability to project innocence and sincerity without an ounce of irony. He is supported by a first-rate cast including Hayley Atwell and young Bronte Carmichael, and a fine voice cast featuring Brad Garrett as Eeyore, Nick Mohammed as Piglet, Peter Capaldi as Rabbit, Toby Jones as Owl, Sara Sheen as Roo, Sophie Okonedo as Kanga, and the versatile Jim Cummings as both Tigger and Winnie the Pooh. (Cummings inherited the role from the late Sterling Holloway but over thirty years’ time has made it his own. His readings as Pooh in this film are masterful.)

One facet of the film that provides comfort (and joy) are the familiar Pooh songs written by the Sherman Brothers decades ago. Even better, there are three new songs contributed by 90-year-old Richard M. Sherman, who delivers one of them onscreen during the closing credits—a lovely homage that rounds out this engaging film.

© leonardmaltin.com 

MYSTICAL

__5b22e095ec2f5THE DARKEST MINDS

Titre français: Darkest Minds: Rébellion; Science-fiction; Réalisatrice: Jennifer Yuh Nelson; avec Amandia Stenberg, Haris Dickinson, Miya Cech, Mandy Moore;  Scénariste: Chad Hodge, d’après le roman de Alexandra Bracken; Directeur/Photo: Kramer Morgnthau; Musique: Benjamin Wallfisch;  USA 2018, 104 minutes.

Dans un futur proche, les adolescents ont été décimés par un virus inconnu. Les survivants, dotés de pouvoirs psychiques incontrôlables, sont classés par couleur en fonction du danger qu’ils représentent pour la société, et parqués dans des camps. Ruby, l’une des plus puissantes d’entre eux, parvient à s’en échapper pour rejoindre un groupe de jeunes en fuite à la recherche d’un refuge. Rapidement, cette nouvelle « famille » réalise que fuir ne suffira pas dans un monde où les adultes au pouvoir les ont trahis. Ils vont mener une rébellion, unissant leurs pouvoirs pour reprendre le contrôle de leur avenir…

Darkest Minds : Rébellion est le premier film en prises de vues réelles de Jennifer Yuh Nelson. Réputée pour son travail de mise en scène dans le domaine de l’animation, elle avait fait ses débuts de réalisatrice avec Kung Fu Panda 2 en 2011. Elle signe le troisième volet cinq ans plus tard en collaboration cette fois avec Alessandro Carloni. Le producteur Shawn Levy revient sur la manière dont elle est arrivée sur le projet : “Nous avons rencontré beaucoup de réalisateurs pour ce projet. Étant donné que cette quête est celle d’une jeune femme cherchant à s’épanouir et à s’affirmer, notre schéma idéal a été dès le début de trouver une réalisatrice visionnaire qui, étant femme, serait donc capable d’intégrer au film une connaissance profonde et intime des sujets et des expériences abordées”.  (Extrait du dossier de presse) 

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  • ‘Kung Fu Panda 2’ director Jennifer Yuh Nelson adapts nicely to the world of live action, though she should have picked a less derivative project than this generic YA movie about kids with special powers. A disease that wipes out 98% of the world’s children. Government roundups that send the survivors to concentration-camp-like rehabilitation facilities. Heavily armed “tracers” tasked with hunting down the few who manage to escape. Despite its PG-13 rating, “The Darkest Minds” would have been one of the darkest teen fantasy thrillers ever made — if not for all the other dark teen fantasy thrillers out there these days. What once seemed daring (say, back when the original “Red Dawn” came out, pitting kids against threatening, heavily armed adults) has become the default template for young adult fiction and, by extension, for the woefully predictable film adaptations that hope to turn these supernatural-kids-misunderstood-by-the-world stories into the next hot franchise. Based on the first book in Alexandra Bracken’s young adult trilogy and directed by “Kung Fu Panda 2” helmer Jennifer Yuh Nelson, this relatively intense adolescent-focused action movie borrows nearly all its ingredients from other popular sci-fi franchises — from “X-Men” to “Stranger Things” — and doesn’t much seem to mind if kids recognize how derivative it is (at one point, the two romantic leads talk about how they feel like characters in a Harry Potter movie). (…) Although “Divergent” and “The Maze Runner” are the more obvious points of comparison, this mixed-race, believe-in-yourself parable bears no small resemblance to Disney’s far bigger-budgeted “A Wrinkle in Time” from a few months back — and believe it or not, this is the better movie. Unlike so many somber-toned YA franchises, which go dark in hopes of snaring a wider audience, “The Darkest Minds” seems to be aimed squarely at teens. Without watering down the action, Nelson soft-pedals the most disturbing ideas in such a way that young audiences won’t be overwhelmed with gloom, instead inviting them to identify with the film’s empowered female heroine as she struggles to overcome her crippling lack of self-confidence and embrace what makes her special.(Peter Debruge/ Variety) 

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the-spy-who-dumped-me-1THE SPY WHO DUMPED ME

Titre français: L’espion qui m’a larguée; Comédie violente; Réalisatrice: Susanna Fogel; avec Mila Kunis, Kate McKinnon, Justin Theroux, Gillian Anderson; Scénaristes: David Iserson, Susanna Fogel; Directeur/Photo: Barry Peterson; Musique: Tyler Bates; USA 2018, 117 minutes.

Audrey et Morgan, deux trentenaires vivant à Los Angeles, se retrouvent embarquées malgré elles dans une conspiration internationale lorsque l’ex-petit ami d’Audrey débarque à son appartement poursuivie par une équipe d’assassins. Les deux jeunes femmes sont contraintes d’échapper à leurs poursuivants à travers toute l’Europe, tout en tentant de sauver le monde avec l’aide d’un agent au charme « so british »…

  • En mélant comédie, film d’espionnage et action (très) violente, ce film se range du côté des productions estivales typiques ne demandant aucun effort particulier du spectateur, sauf celui de rester en place pendant deux heures ce qui, entre nous, est déjà trop demander par les temps qui courent. Seule originalité du truc: C’est réalisé et co-écrit par une femme! (jpt)  

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  • Has there ever been an action comedy where the action steamrolled the comedy the way it does in “The Spy Who Dumped Me”? The example that leaps to mind is “Beverly Hills Cop II,” and that was a disaster of misplaced ’80s bullet-spray machismo, a betrayal of the mouthy spark Eddie Murphy brought to the original. “The Spy Who Dumped Me” is no debacle, but it’s an over-the-top and weirdly combustible entertainment, a movie that can’t seem to decide whether it wants to be a light comedy caper or a top-heavy exercise in B-movie mega-violence. (Owen Gleiberman/Variety) 
  • A buddy-pic version of the old accidental-secret-agent formula best exemplified recently by the Melissa McCarthy vehicle Spy, Susanna Fogel’s The Spy Who Dumped Me casts Mila Kunis and Kate McKinnon as besties whose lives turn adventurous when one is ghosted — make that Ghost Protocol-ed — by a boyfriend she thinks works for NPR. The easy chemistry of the stars only counts for so much in a picture that quickly becomes a hodgepodge of action-comedy gags, nonsensical even when compared to a Roger Moore-era Bond flick, and much less memorable. Sadly, McKinnon’s fans will have to wait even longer for a feature that deserves her lightning-bolt comic charisma; this one leaves her, and the more restrained Kunis, as stranded as a covert operative whose cover is blown. (John DeFore/Hollywood Reporter) 

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Reprise Disney Classics

DUMBO *****

Dessin animé classique Walt Disney; Réalisateurs: Ben Sharpsteen, Norman Ferguson, Wilfred Jackson, Jack Kinney, Bill Roberts, Samuel Armstrong; avec les voix (v.o.) de Verna Felton, Herman Bing, Billy Bletcher, Noreen Gammill; Scénaristes: Aurie Battaglia, Otto Englander, Bill Peet, etc.; Musique: Frank Churchill, Oliver Wallace;  USA 1941, 64 minutes.

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Par un beau matin de printemps, une cigogne livre un nouveau-né à Madame Jumbo, une femelle éléphant pensionnaire d’un cirque itinérant. A sa grande surprise, sa progéniture arborre des oreilles démesurément grandes, ce qui lui vaut d’être surnommé Dumbo par ses congénères méprisants. Rejeté de tous, le pauvre animal trouve dans une petite souris malicieuse une fidèle alliée, qui l’aidera à transformer ce handicap en atout…

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  • “Blanche-Neige et les sept nains” en 1937, “Pinocchio” et “Fantasia” en 1940 et “Dumbo” en 1941 furent les premiers longs-métrages d’animation fignolés par les équipes de Walt Disney. Ces quatre chefs d’oeuvre (beaucoup d’autres allaient suivre) furent à l’origine d’une des plus grandes “success stories” hollywoodiennes, puisque aujourd’hui encore, les films Disney et Pixar continuent d’être des garants de qualité. Comme “Pinocchio” et “Fantasia”, “Dumbo” n’est sorti en Europe qu’après la 2e Guerre mondiale (j’ai dû le voir en ré-édition dans les années 1960). En ressortant le film dans le cadre de ses projections Disney Classics, Kinepolis vous offre l’occasion unique de (re-)découvrir cette pure merveille sur (très) grand écran en copie numérique. La séquence psychédélique (avec les éléphants roses) était très en avance sur son époque. Ne vous privez surtout pas de ce plaisir! Et emmenez vos gosses! Cinq étoiles. (jpt) 

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