Allez, faisons chier le monde…

Cette semaine…tout à fait contrairement à ce que certains de nos concitoyens continuent de prêcher sur Internet…Kinepolis et Utopia se la font francophone à 100 pourcent pour célébrer le début de la “Schueberfouer”. À part la reprise de THE LION KING, on ne parlera que Français dans toutes les nouveautés.  Cela fera plein de jaunisses auprès des sempiternels “Lëtzeboier”  qui ont décidé que la langue de Molière n’est pas leur tasse de thé ou leur bouteille de bière. Ils pourront donc passer plus de temps au “Stall” ou au “Gréngt Spill”, plutôt que d’aller perdre leur temps avec une langue aussi casse-tête. Et pourtant, en lisant le slogan des VIEUX FOURNEAUX ci-dessous, ils devraient se sentir plus que concernés.  Allez…véier Béier, wannechgelift! Jean-Pierre THILGES

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LES VIEUX FOURNEAUX

Comédie; Réalisateur: Christophe Duthuron;  avec Pierre Richard, Eddy Mitchell, Roland Giraud,  Alice Pol, Henry Guibet, Myriam Boyer; Scénariste: Wilfred Lupano, d’après la bédé de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet; Directeur/Photo: Laurent Machuel; Musique: Christophe Duthuron, Yannick Hugnet; France 2018, 89 minutes.

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Pierrot, Mimile et Antoine, trois amis d’enfance de 70 balais, ont bien compris que vieillir était le seul moyen connu de ne pas mourir et ils sont bien déterminés à le faire avec style ! Leurs retrouvailles à l’occasion des obsèques de Lucette, la femme d’Antoine, sont de courte durée. Antoine tombe par hasard sur une lettre qui lui fait perdre la tête. Sans fournir aucune explication à ses amis, il part sur les chapeaux de roue depuis leur Tarn natal vers la Toscane. Pierrot, Mimile et Sophie, la petite fille d’Antoine enceinte jusqu’aux dents, se lancent alors à sa poursuite pour l’empêcher de commettre un crime passionnel… 50 ans plus tard !

  • N’étant pas très adepte de ce qui se fait comme “comédies” en France de nos jours, je dois quand-m’eme vous confesser que je me suis fendu la gueule plusieurs fois en voyant la bande-annonce à Utopia, surtout que Pierre Richard, Eddy Mitchell et Roland Giraud ont l’âir de s’être fichtrement amusé pendant le tournage. Donc…et puisqu’il en faut bien un…LES VIEUX FOURNEAUX est mon film de la semaine. (jpt) 

Les Vieux Fourneaux

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LE MONDE EST À TOI

Comédie, film d’action; Réalisateur: Romain Gavras; avec Karim Leklou, Isabelle Ajani, Vincent Cassel, François Damiens; Scénaristes: Romain Gavras, Karim Boukercha, Noé Debré; Directeur/Photo: André Chémétoff; France 2018, 101 minutes;  Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2018. 

François, petit dealer, a un rêve : devenir le distributeur officiel de Mr Freeze au Maghreb. Cette vie, qu’il convoite tant, vole en éclat quand il apprend que Dany, sa mère, a dépensé toutes ses économies. Poutine, le caïd lunatique de la cité propose à François un plan en Espagne pour se refaire. Mais quand tout son entourage  – Lamya, son amour de jeunesse, Henri, un ancien beau-père à la ramasse tout juste sorti de prison, les deux jeunes Mohamed complotistes et sa mère, chef d’un gang de femmes pickpockets, s’en mêle, rien ne va se passer comme prévu…

  • Je dois avouer que la bande-annonce zizanique m’a fichu la frousse, mais au vu de certaines critiques françaises (le film a eu les honneurs de la Quinzaine des Réalisateurs), je me dis que ça vaudrait peut-être u ncoup d’oeil quand-même. (jpt)

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  • Ça fuse et ça balance. Gavras est un esthète de la fluidité visuelle et sonore, du flow cinématographique, qui a trouvé le bon tempo drolatique pour sa maestria technique, en coécriture avec Noé Debré et Karim Boukercha. (Bande à part) Souffle ainsi sur la comédie policière française un vent de modernité qui en dit finalement plus sur nos banlieues que bien des pamphlets : la condition des femmes, le quotidien avec le trafic de drogue pour horizon. (Positif)  Les looks, la musique, les trognes, le sens de la caricature et des décors au modernisme tape-à-l’œil : tout contribue au punch de cette farce pop, qui donne du sang neuf à la comédie française. (Télérama) Le premier film, raté, de Romain Gavras, “Notre jour viendra”, ressemblait à du Bertrand Blier perdu sur les terres de Bruno Dumont. Dans celui-ci, le fils de Costa-Gavras, clippeur provocateur, lorgne du côté de Guy Ritchie (“Snatch”), de “Spring Breakers” et des frères Coen ; c’est bien plus réussi. (Le Nouvel Observateur) Quelque part entre un vieux Guy Ritchie et une production Besson des années 2000, cette histoire de fils à maman embarqué dans un coup foireux, ressemble à un objet vintage qui essaierait de reprendre, comme si de rien n’était, sa place dans le présent. (Les Fiches du Cinéma) 

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Thriller, film d’action; Réalisateur: Julien Leclercq; avec Jean-Claude Van Damme, Sveva Alviti, Sami Bouajila; Scénaristes: Jérémie guez, Julien Leclercq; Directeur/Photo: Robrecht Heyvaert; Musique: François Roy, Jean-Jacques Hertz; Belgqiue/France 2018, 82 minutes,

Un ancien garde du corps qui enchaine les petits boulots de sécurité dans des boites de nuit pour élever sa fille de 8 ans se retrouve contraint de collaborer avec la police. Sa mission: infiltrer l’organisation d’un dangereux chef de gang flamand…

  • JCVD version 2018 n’est plus vraiment ma tasse de thé, mais comme il y a des gens qui aiment toujours ce qu’il fait (moins ce qu’il dit), pourquoi se priver du plaisir? Quant à moi, la vie est trop courte… (jpt) 

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  • Lukas” de Julien Leclercq, c’est l’histoire d’un plutôt bon film qui se retrouve pris au piège des déclarations problématiques de son acteur principal en promo. Plaçant un peu ceux écrivant un papier sur le sujet dans une position d’équilibriste. Choix insoluble ? Non pas vraiment, car au-delà de la performance de Jean Claude Van-Damme qui est ici beaucoup plus sobre que d’habitude, chose qui lui va mieux, c’est surtout la réalisation et les intentions de Julien Leclercq via ce film qui sont intéressantes. Véritable exercice de style, son Lukas doit autant au John Woo du syndicat du crime pour sa description du milieu ou les accès de violence qu’a Melville et son Samourai pour la manière dont il transforme Jean Claude Van Damme en un héros silencieux tentant de survivre quand tout se retourne contre lui. (Le Journal des Sorties)

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NEUILLY SA MÈRE, SA MÈRE

Comédie; Réalisateur:  Gabriel Julien-Laferrière; avec Samy seghir, Jérémy Denisty, Denis Podalydès, Valérie Lemercier, François-Xavier Demaison; Scénaristes: Marc de Chjaveron, Djamel Bensala, Isaac Sharry; Directeur/Photo: Baptise Nicoläi; Musique: Charlie Nguyen Kim;  France 2018, 102 minutes.

En 2008, Sami Benboudaoud découvrait l’enfer de Neuilly-sur-seine! Dix ans plus tard, alors que tout va pour le mieux pour Sami qui termine brillamment ses études de sciences politiques, plus rien ne va pour son cousin Charles de Chazelle. Depuis la défaite de son idole Sarkozy aux présidentielles, il a sombré dans une profonde dépression quand sa famille perd toute sa fortune et doit quitter Neuilly. Rejetés de tous, les Chazelle trouvent refuge chez Sami, cité Picasso, à Nanterre ! Dès lors, pour Sami et les habitants de sa cité, la vie ne sera plus jamais un long fleuve tranquille…

  • N’ayant jamais vu le premier film sorti en 2009, je suis heureux de vous annoncer que la suite passera, elle aussi, sous mon radar! (jpt) 

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  • C’est un peu surchargé en péripéties, mais la comédie tire assez plaisamment le fil satirique du carriérisme politique. Il y a des situations cocasses et de bonnes trouvailles dans les dialogues. Et surtout, la comédie est enlevée par des acteurs réjouissants, Podalydès en tête, sans oublier les apparitions de Valérie Lemercier. (Le Figaro) En déportant son action des rues chics de Neuilly aux blocs de béton de Nanterre, “Neuilly sa mère, sa mère” pousse la satire politique plus loin que son prédécesseur, et fait de la chronique parodique d’une France à deux visages un fourre-tout indigeste. (Les Inrocks) Sorti en 2009, “Neuilly sa mère !” avait-il réellement besoin d’une suite ? Non. Mais la vraie question, c’est plutôt de savoir ce que Denis Podalydès ou Valérie Lemercier sont venus faire dans cette galère, au milieu d’un attelage hétéroclite où personnalités politiques et médiatiques sont venues faire la claque. (Télérama) 

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Disney Classics

THE LION KING *****

Titre français: LE ROI LION; Film d’animation; Réalisateurs: Roger Allers, Rob Minkoff; avec les voix (v.o.) de Matthew Broderick, James Earl Jones, Rowen Atkinson, Jeremy Irons, Nathan Lane, Whoopi Goldberg; Scénaristes: Jim Capobianco, Irene Mecchi, Linda Woolverton, Lorna Cook, Jonathan Roberts, Chris Sanders; Musique: Hans Zimmer; Chansons: Elton John, Tim Rice; USA 1994, 89 minutes; Oscars 1995: Meilleure musique, meilleure chanson; Golden Globes 1995: Meilleure comédoe ou comédie musicale, meilleure musique.

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Sur les Hautes terres d’Afrique règne un lion tout-puissant, le roi Mufasa, que tous les hôtes de la jungle respectent et admirent pour sa sagesse et sa générosité. Son jeune fils Simba sait qu’un jour il lui succèdera, conformément aux lois universelles du cycle de la vie, mais il est loin de deviner les épreuves et les sacrifices que lui imposera l’exercice du pouvoir. Espiègle, naïf et turbulent, le lionceau passe le plus clair de son temps à jouer avec sa petite copine Nala et à taquiner Zazu, son digne précepteur. Son futur royaume lui apparaît en songe comme un lieu enchanté où il fera bon vivre, s’amuser et donner des ordres. Cependant, l’univers de Simba n’est pas aussi sûr qu’il le croie. Scar, le frère de Mufasa, aspire en effet depuis toujours au trône. Maladivement jaloux de son aîné, il intrigue pour l’éliminer en même temps que son successeur. Misant sur la curiosité enfantine et le tempérament aventureux de Simba, il révèle à celui-ci l’existence d’un mystérieux et dangereux cimetière d’éléphants. Simba, oubliant les avertissements répétés de son père, s’y rend aussitôt en secret avec Nala et se fait attaquer par 3 hyènes féroces. Par chance, Mufasa arrive à temps pour sauver l’imprudent lionceau et sa petite compagne. Mais Scar ne renonce pas à ses sinistres projets. Aidé des 3 hyènes, il attire Simba dans un ravin et lance à sa poursuite un troupeau de gnous. N’écoutant que son courage, Mufasa sauve à nouveau son fils et tente de se mettre à l’abri en gravissant la falaise. Repoussé par son frère félon, il périt sous les sabots des gnous affolés. Scar blâme alors l’innocent Simba pour la mort du Roi et le persuade de quitter pour toujours les Hautes terres. Simba se retrouve pour la première fois seul et démuni face à un monde hostile. C’est alors que le destin place sur sa route un curieux tandem d’amis…

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Produit par Disney pour un budget de 45 millions de dollars, THE LION KING a engrangé plus de 968 millions de dollars dans le monde, rien que pour sa sortie dans les salles. Si vous y ajoutez tout ce que le film a pu vendre comme vidéocassettes et dvd et tout ce qui a pu s’acheter comme marchandise, vous aurez compris l’importance financière de ce dessin animé, réalisé selon la méthode traditionnelle, avec quelques effets numériques quand-même. Et chaque centime gagné par LE ROI LION est mérité, car il s’agit d’un des films d’animation les plus réussis par l’écurie Disney, qui continue d’engranger les recettes puisque la comédie musicale THE LION KING continue d’enchanter les foules dans le monde entier. À voir, et à revoir! Cinq étoiles! (jpt) 

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  • Set off by some of the richest imagery the studio’s animators have produced, and held together by a timeless coming-of-age tale, “The Lion King” marks a dazzling — and unexpectedly daring — addition to the Disney canon. There’s little doubt that this film, abetted by a marvelous cast of star voices and songs by Elton John and Tim Rice tending toward huge, sonorous choral numbers, will draw huge, sonorous crowds this summer and beyond. (Jeremy Gerard/Variety) 
  • The biggest roar at the summer box office may well come from Buena Vista’s magnificent animated feature The Lion King. Graced with heart, humor and boundless energy, this Walt Disney presentation should cut a huge swathe through all age groups. Young tots and adults alike well warm to its nourishingly wise storyline. A certain blockbuster and a future classic, The Lion King is a scrumptiously delightful moviegoing experience. From the stealthy array of talent selected to perform the voices, including such deep-tone stalwarts as James Earl Jones and Jeremy Irons, one almost expects a tragedy in the Shakespearean tradition. And, in certain aspects, The Lion King does fit this bill. Instead of the house of Hanover or Stuart, the drama centers on the reign of the mighty lion Mufasa (Jones), the king of a perfectly balanced African kingdom of animals who thrive in stunning abundance. A beneficent monarch, Mufasa, raises his young male cub, Simba (Jonathan Taylor Thomas, then Matthew Broderick as an adult) to know that “we are all connected in the great circle of life.” (The Hollywood Reporter)

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