Fourre-tout!

Eh oui, encore une semaine fourre-tout, d’où se dégage un documentaire sur la vie et la carrière de Whitney Houston, alors que le reste de l’offre ne nous fait ni chaud ni froid, même si le film brésilien BENZINHO pourrait s’avérer intéressant. De toute façon,  nous ne serons pas présents pour visionner tout ça, puisque nous serons en route (en vol) pour Toronto ce mercredi. Ce qui veut dire aussi que les deux lundis prochains, les HATARI PAPERS traditionnels seront mis en sourdine, c’est à dire que les nouveautés vous seront présentées sous forme de posters, sans textes accompagnants. Et oui, après 65 ans, l’âge de la fainéantise est finalement arrivé. Cela dit, gardez quand-même un oeil sur notre page Facebook, car vous y trouverez plein de notules et de réactions à chaud sur les films du TORONTO INTERNATIONAL FILM FESTIVAL 2018. En attendant notre arrivée au Canada, mercredi après-midi, bien le bonjour chez vous!

Jean-Pierre THILGES

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Documentaire; Réalisateur: Kevin MacDonald; avec Whitney Houston; USA 2018, 120 minutes; Sélection officielle Festival de Cannes 2018; Festival du Film Américain Deauville 2018.

Elle a vendu 200 millions d’albums. Elle détient le record du plus grand nombre de numéros 1 consécutifs. Sa chanson « I Will Always Love You » est le single le plus vendu par une chanteuse. Derrière les records, les rumeurs, les scandales, les secrets et la gloire, voici la vraie Whitney…

Kevin Macdonald, le réalisateur de Whitney, est réputé dans le monde du documentaire. Il a notamment remporté un Oscar en 2000, pour “Un Jour en septembre”, un film qui retrace la prise d’otages lors des Jeux Olympiques de Munich en 1972. Le cinéaste a également dressé le portrait de Bob Marley dans “Marley” et celui de l’artiste contemporain Cai Guo-Qiang dans “L’échelle céleste”. Il doit aussi sa renommée à des œuvres de fiction comme “Le Dernier roi d’Ecosse” et “L’Aigle de la Neuvième Légion”. (Extrait du dossier de presse) 

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  • “Whitney” is the second documentary about the life and death of Whitney Houston to come along in a year, and it’s also the second one that’s entrancingly well-done. (The first, Nick Broomfield’s “Whitney: Can I Be Me,” was released briefly last fall.) Here’s the thing about Whitney Houston: She was so incandescent (the power-belting gospel-pop majesty of her voice, the radiance of her presence) that if you sat through nine documentaries about her, you’d probably experience, each time, what I did during the early scenes of “Whitney” — the hope that the beautiful, enraptured young singer in front of you will now, at long last, find a way to defeat her demons, that they won’t drag her down, that somehow, this time, the story will turn out different. Because surely, it’s one of the most tragic — and, its way, inexplicable — downfalls in the history of American show business. Cocaine addiction, of course, is an insidious monster, but Houston, even after rehab, kept returning to it, as if she wanted to destroy herself. To see her life story is always, on some level, to be buzzing with a single question: Why? Why did the most astonishingly gifted singer of her generation go down a road of darkness and self-sabotage when the very essence of her presence is that she filled the world with light? A lot of people are sure that they know the answer; the most knee-jerk one, of course, is that she should never have gotten involved with the smarmy lightweight B-boy Bobby Brown. There’s truth to that, but as “Whitney” captures that’s too easy an answer. (Owen Gleiberman/Variety)            
  • Various - 1986

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PHOTO DE FAMILLE

Comédie dramatique; Réalisatrice, scénariste: Cécilia Rouaud; avec Vanessa Paradis, Camille Cottin, Pierre Deladonchamps, Jean-Pierre Bacri, Chantal Lauby, Rio Vega; France 2018, 98 minutes.

Gabrielle, Elsa et Mao sont frères et sœurs, mais ne se côtoient pas. Surtout pas. La première est « statue » pour touristes, au grand dam de son fils ado. Elsa, elle, est en colère contre la terre entière et désespère de tomber enceinte. Et Mao, game designer de génie chroniquement dépressif, noie sa mélancolie dans l’alcool et la psychanalyse.
Quant à leurs parents, Pierre et Claudine, séparés de longue date, ils n’ont jamais rien fait pour resserrer les liens de la famille. Pourtant, au moment de l’enterrement du grand-père, ils vont devoir se réunir, et répondre, ensemble, à la question qui fâche : « Que faire de Mamie ? »

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Six ans après “Je me suis fait tout petit”, son premier long métrage, Cecilia Rouaud aborde à nouveau le thème de la famille. La réalisatrice explique : “La famille est un sujet qui m’intéresse beaucoup, j’ai eu envie de m’y immerger une nouvelle fois. J’ai le sentiment que nous sommes tous durablement marqués par notre histoire familiale ; elle est plus ou moins simple, plus ou moins compliquée, mais toujours étroitement liée à ce que nous sommes et aux choix que nous faisons. J’ai l’impression qu’on finit tous par y revenir, et qu’on ne s’en sort pratiquement jamais. J’avais envie réaliser un film qui raconterait comment, potentiellement, on pourrait s’en sortir…” (Extrait du dossier de presse)

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KIN

Titre français: Kin, le commencement; Science-fiction; Réalisateurs: Josh et Jonathan Baker; avec Myls Truitt, Jack Reynor, Zoë Kravitz, James Franco, Dennis Quaid; Scénariste: Daniel Casey; Directeur/Photo: Larkin Seiple; USA 2018, 103 minutes.

Eli, jeune adolescent de Detroit, erre dans une usine désaffectée, où il découvre par hasard une arme surpuissante, d’origine inconnue, qu’il ramène chez lui. Mais passé l’amusement, Eli réalise qu’on ne soustrait pas impunément une arme aussi redoutable : il se retrouve recherché par des criminels, par le FBI, et par ceux qui semblent être les propriétaires légitimes de l’arme futuriste. Accompagné de son grand frère et d’une jeune danseuse, Eli n’a d’autres choix que de fuir, emportant avec lui un seul bagage : cette mystérieuse arme…

  • AXL la semaine passée, KIN (le remake) cette semaine…décidément, on est en train de vider les fonds de tiroir. (jpt)
  • Nul ne peut dire ce que la (ou les) suite(s) prévue(s) nous réserve(nt), mais pour l’heure, Kin : Le commencement contient trois œuvres en une : un bon film social, un polar passable, et un mauvais pilote de série SF. Tout, sauf ce que son affiche veut nous vendre. (Télérama)  Les producteurs de “Stranger Things” livrent un petit film de science-fiction pour ados un poil poussif, qui sent sa trilogie “Hunger Games” à plein nez. (Le Figaro)                                                                                                                   Kin : le commencement : Photo Myles Truitt
  • “Kin” is a superhero movie of sorts, refreshingly uncluttered by the genre’s usual sleek-and-shiny overkill. To be sure, the sleek and shiny bits are few and far between in a feature that begins amid the desolate ruins of Detroit and soon takes to the glamourless highway. The unlikely superhero at its center, a lonely city kid, has murderous magic at his fingertips after stumbling upon an otherworldly weapon. Newcomer Myles Truitt inhabits the role with an earthbound soulfulness — what you might call the opposite of heroic flash — and even when the film’s progress feels more mechanical than organic, he’s easy to root for. Directors Jonathan and Josh Baker, expanding upon their 2014 short “Bag Man” and working from a screenplay by Daniel Casey, have more or less melded together a coming-of-age adventure, family drama, sci-fi mystery, road trip, revenge saga and crime thriller. The pieces fit together neatly, with no whiz-bang fuss. What’s missing, though, is the necessary urgency to propel the action. Having lit the narrative fuse, the helmers don’t always manage to keep it burning, and the intended emotional payoff arrives more as tacked-on explanation than revelatory sock to the solar plexus. You can appreciate the filmmakers’ instincts and much of what they bring to the screen, and look forward to their next outing, while wishing that this debut feature were truly transporting. (Sheri Linden/Hollywood Reporter) 

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DAS SCHÖNSTE MÄDCHEN DER WELT

Komödie; Regisseur: Aron Lehmann; mit Aaron Himler, Luna Wedler, Damian Hardung, Heike Makatsch; Drehbuch: Lars Kraume, Aaron Lehmann, Judy Horney, fRei nach “Cyrano de Bergerac” von Edmond Rostand; Kamera: Andreas Berger; Musik: Boris Bojadzhiev, Konstantin Scherer, Maks mad; Deutschland 2018, 103 Minuten.

Nachdem sie von ihrer alten Schule geflogen ist, kommt die rebellische Roxy auf ein neues Gymnasium. Dort verdreht das kesse Mädchen allen Jungs den Kopf, so auch dem sensiblen Außenseiter Cyril, der wegen seiner großen Nase extrem unsicher ist und nur nachts aufblüht, wenn er, unter goldener Maske verborgen, bei Rap-Battles mit Schlagfertigkeit und Wortwitz auftrumpft. Roxy zeigt erwartungsgemäß zunächst wenig Interesse an Cyril, dafür aber an seinem Freund Rick, der zwar gut aussieht, aber nicht die hellste Leuchte der Klasse ist. Zugleich versucht der berüchtigte Herzensbrecher Benno, sich an Roxy heranzumachen. Da Cyril unbedingt verhindern will, dass Roxy auf den eitlen Mädchenheld hereinfällt, unterstützt er fortan Rick. Er schreibt für ihn gefühlvolle Lieder und romantische SMS, um ihn mit Roxy zu verkuppeln. In Wahrheit drückt er in seinen Texten natürlich seine eigenen Gefühle für das Mädchen aus. Die Frage ist, ob Roxy irgendwann realisieren wird, wer wirklich ihr passender “Traumprinz” ist…

  • “Cyrano de Bergerac” als teutonische Teenie-Komödie?! Majo dann!  (jpt)                                
  • FBW*-Pressetext: Mit DAS SCHÖNSTE MÄDCHEN DER WELT ist Aron Lehmann eine herrlich witzige Neuinterpretation des altbekannten Stoffs rund um Cyrano de Bergerac für die junge Zielgruppe gelungen. Die Klassengemeinschaft als Mikrokosmos, in der Cyril mit seiner Intelligenz und Eloquenz heraussticht, ist ideal gewählt. Oberflächlichkeiten, Unreife, Macho-Getue und Humor unter der Gürtellinie bilden den Hintergrund für eine clever inszenierte Liebesgeschichte zweier verwandter Seelen. Sie transportiert die für die Zielgruppe wichtige Botschaft, dass es nun mal die innere Schönheit ist, die einen letzten Endes die wahre Liebe finden lässt. Neben Romantik und Humor spielt auch die Musik – ganz besonders der Rap – eine große Rolle. Aaron Hilmer beeindruckt dabei besonders, da er Cyril nicht nur wunderbar als von Minderwertigkeitskomplexen getriebenen Teenager spielt, sondern beim Rappen auch mit Charisma und Ausdruck überzeugt. Luna Wedler als Roxy ist an seiner Seite genau die richtige Partnerin – die Chemie zwischen beiden Jungdarstellern stimmt von der ersten Minute an und macht ihre gemeinsamen Szenen besonders unterhaltsam. Dasselbe gilt für Damian Hardung als Rick, der den naiven Schönling mit dem Herz am rechten Fleck überzeugend spielt. Auch die Rollen der Erwachsenen sind gut besetzt, allen voran Heike Makatsch als kratzbürstige Lehrerin sowie Anke Engelke als Cyrils liebevolle, aber zu frivolen Sprüchen neigende Mutter. Die spritzigen Dialoge sind voller Anspielungen auf die Vorlage, doch die Geschichte überzeugt ganz eigenständig im Hier und Jetzt. Die schön eingefangenen Berlinmomente, der stimmige Soundtrack mitsamt der eigens komponierten Rap-Songs sowie die Spielfreude des gesamten Ensembles einschließlich der beiden YouTube-Stars Jonas Ems und Julia Beautx machen DAS SCHÖNSTE MÄDCHEN DER WELT zur perfekten Sommerkomödie für Jung und Alt. (*Filmbewertungsstelle Wiesbaden)                                                                       © Tobis

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BENZINHO

Titre anglais: Loveling; Comédie dramatique; Réalisateur: Gustavo Pizzi; avec Karine Teles, Adriana Esteves, César Troncoso, Mateus Solano; Scénaristes: Gustavo Pizzi, Karine Teles; Directeur/ Photo: Pedro Faerstein; Musique: Daniel Roland, Maximiliano Silveira, Pedro Sá; Brésil 2018, 95 minutes; Sundance Film Festival 2018. 

Chez les Santi, dans la banlieue de Rio, on ne roule pas sur l’or, on fait avec ce qu’on a, mais toujours avec le sourire. Cet optimisme bienveillant, c’est Irène, la mère de famille, qui l’insuffle au quotidien. Avec une infatigable énergie, elle tache de tout gérer : une maison qui se déglingue, un mari rêveur, une sœur au bord de la crise de nerfs… Sa famille, c’est sa tribu. Une tribu qui menace pourtant de s’effriter, le jour où Fernando, 17 ans, annonce qu’il part s’installer en Europe…

  • Some people go to the movies in search of authenticity, while others merely seek escapism. “Loveling” was clearly intended with the former group in mind, as Brazilian director Gustavo Pizzi crafts a warm and wonderfully universal love story that comes across surprisingly unconventional for something so familiar, if only because it focuses not on youthful passion (that more popular of screen subjects) but the full range of emotions a middle-aged mother feels toward her family. The film’s soul truth springs from the fact that its leading lady and co-writer, Karine Teles (who just so happens to be Pizzi’s wife), has either lived through or imagined herself facing so many of the incidents it depicts. As a result, “Loveling” represents a wonderfully intimate project for both the couple who created it and anyone fortunate enough to encounter the film on its festival run, which kicked off as one of Sundance’s opening-night selections. Subsequent theatrical exposure looks more iffy, as the escapism crowd holds greater sway on commercial cinema today. (Peter Debruge/Variety) 

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En avant-première: THE NUN 

Titre français: La Nonne; Film d’épouvante; Réalisateur: Corin Hardy; avec Demian Bichir, Taissa Farmiga, Jonas Bloquet; Scénaristes: Gary Dauberman, James Wan; Directeur/Photo: Maxime Alexandre; Musique: Abel Korzeniowski; USA 2018, 97 minutes.

Quand on apprend le suicide d’une jeune nonne dans une abbaye roumaine, la stupéfaction est totale dans l’Église catholique. Le Vatican missionne aussitôt un prêtre au passé trouble et une novice pour mener l’enquête. Risquant leur vie, les deux ecclésiastiques doivent affronter une force maléfique – la nonne démoniaque de CONJURING 2 – qui bouscule leur foi et menace de détruire leur âme. Bientôt, l’abbaye est en proie à une lutte sans merci entre les vivants et les damnés…

  • Brrrrr! Il semble bien que la messe soit finie.  (jpt)

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Belval goes Bollywood: PALTAN

Titre anglais: Batallion; Drame de guerre, film d’action; Réalisateur, scénariste: J.P.Dutta; avec Jackie Shroff, Arjun Rampal, Sonu Sood, Gurmeet Chudhary; Directeur/Photo: Shailesh Awasthhi, Nigam Bomzan; Musique: Anu Malin, Sanjoy Chowdhury; Inde 2018, 154 minutes; Langue: Hindi-

A war drama based on the Indo-China War of 1962, JP Dutta’s PALTAN focuses on the hard-hitting truth of India’s relations with China, and how it is important to acknowledge that China, an enormous power in world politics, poses to be a huge threat to India.

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