Spikkke Lee: Blackkklansman

Rentrée bien fournie, où nous retrouvons – à notre retour d’un Festival de Toronto hallucinant – sept nouveaux films et deux avant-premières, une véritable flopée de sorties dont se détachent le Grand Prix de Cannes – BLACKKKLANSMAN de Spike Lee, le documentaire luxembourgeois ASHCAN de Willy Perelsztein, MADEMOISELLE DE JONCQUIÈRES de Emmanuel Mouret et – à ne manquer sous aucun prétexte – le chef d’oeuvre animé THE BREADWINNER de Nora Twomey, une coproduction luxembourgeoise  qui fait grand honneur à notre pays, nommé aux Oscars et  triplement primé au Festival d’Annecy! En avant la musique…avec tout ce que nous avons découvert comme pépites à Toronto, la saison s’annonce chaude! Jean-Pierre THILGES 

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Le film de la semaine

BLACKKKLANSMAN

Titre français: J’AI INFILTRÉ LE KU KLUX KLAN; Drame biographique policier, comédie;  Réalisateur: Spike Lee; avec John David Washington, Adam Driver, Topher Grace, Alec Baldwin, Harry Belafonte; Scénaristes: Charlie Wachtel, David Rabinowitz, Spike Lee, Kevin Willmon, d’après le livre de Ron Stallworth; Directeur/Photo: Chayse Irvin; Musique: Terence Blanchard; USA 2018, 136 minutes; Grand Prix Festival de Cannes 2018.

Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, plusieurs émeutes raciales éclatent dans les grandes villes des États-Unis. Ron Stallworth devient le premier officier Noir américain du Colorado Springs Police Department, mais son arrivée est accueillie avec scepticisme, voire avec une franche hostilité, par les agents les moins gradés du commissariat. Prenant son courage à deux mains, Stallworth va tenter de faire bouger les lignes et, peut-être, de laisser une trace dans l’histoire. Il se fixe alors une mission des plus périlleuses : infiltrer le Ku Klux Klan pour en dénoncer les exactions. En se faisant passer pour un extrémiste, Stallworth contacte le groupuscule : il ne tarde pas à se voir convier d’en intégrer la garde rapprochée. Il entretient même un rapport privilégié avec le “Grand Wizard” du Klan, David Duke, enchanté par l’engagement de Ron en faveur d’une Amérique blanche. Tandis que l’enquête progresse et devient de plus en plus complexe, Flip Zimmerman, collègue de Stallworth, se fait passer pour Ron lors des rendez-vous avec les membres du groupe suprémaciste et apprend ainsi qu’une opération meurtrière se prépare. Ensemble, Stallworth et Zimmerman font équipe pour neutraliser le Klan dont le véritable objectif est d’aseptiser son discours ultra-violent pour séduire ainsi le plus grand nombre…

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  • En coulant une histoire rassurante dans une réalité terrifiante, Spike Lee nous rassemble pour rire de ce dont on ne peut plus rire, provoquant la bonne humeur et la disponibilité avant la douche froide qui nous renverra dans le monde non pas apaisé, mais traversé de questions et de révolte. Nous n’en attendions pas moins de lui. (Cahiers du Cinéma) Spike Lee fait plus qu’adapter cette histoire stupéfiante : il relie ces années de lutte des Noirs américains à l’actualité, à l’Amérique de Donald Trump et au mouvement Black Lives Matter qui se bat aujourd’hui contre les groupuscules néonazis, les suprémacistes blancs et autres klansmen. (Le Monde) Les ruptures de ton et le trait volontiers protéiforme, à défaut d’être fin, de Spike Lee siéent à ravir à ce scénario initialement destiné à Jordan Peele […], dont les préoccupations pour les paradoxes identitaires et les travers de l’assimilation s’enrobent ici sans mal des signatures stylistiques de Lee et d’un joyeux décorum seventies. (Libération) Sublimes images d’une puissance qui vaut tous les manifestes. C’est à ces ­visages-là que l’on pense, à la fin du film, lorsque le réalisateur rappelle les manifestations d’extrême droite de Charlottesville, en 2017. Après avoir beaucoup ri face à la bêtise la plus crasse et la plus dangereuse, l’envie prend, soudain, de lever le poing. (Télérama) 

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  • An incredible true-life story told in a boisterously exaggerated way, BlacKkKlansman is certainly Spike Lee’s most flat-out entertaining film in quite a long time, as well as his most commercial. Telling the tall tale of a rookie Colorado Springs cop who, in cahoots with a Jewish member of the force, successfully infiltrated the local chapter of the Ku Klux Klan, the director takes the shenanigans to almost cartoonish levels of humor at times but makes sure to hit home with countless examples of cultural and political racism, some of which have been surmounted but many of which still afflict the nation today. After its world premiere in Cannes, this Focus Features release will generate plenty of coverage and looks to be an audience pleaser set for a late summer release. It’s been a while, since around the mid- to late-1990s, that Lee’s work was felt to be in the vanguard of serious and widely seen films about race issues in the U.S., even as he has continued to make smaller films that addressed diverse political matters in pointed ways. Although it is set in the early 1970s, this film should change that, as Lee doesn’t hesitate to draw direct lines from the more institutional racism of nearly a half-century ago to Charlottesville and other recent events, while for good measure again dredging up the racism in such old classics as The Birth of a Nation and Gone With the Wind. Lee’s got a full barrel of ammo and clearly he intends to use it. (Todd McCarthy/Hollywood Reporter) 

Papillon

PAPILLON

Drame carcéral: Réalisateur: Michael Noer; avec Charlie hUnnam. Rami Malek, Eve Hewson; Scénariste: Aaron Guzikowski, d’aprés le livre-témoin de Henri Charrrière; Directeur/Photo: Hagen Bogdanksi; Allemagne/USA 2018, 117 minutes.

Henri Charrière, dit “Papillon”, malfrat de petite envergure des bas-fonds du Paris des années 30, est condamné à la prison à vie pour un meurtre qu’il n’a pas commis. Il est envoyé sur l’île du Diable, en Guyane. Il va faire la connaissance de Louis Dega qui, en échange de sa protection, va aider Papillon à tenter de s’échapper..

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  • On se demande régulièrement quelle mouche peut piquer certains producteurs qui refont des films juste pour le plaisir de les refaire. (Zhivago/Ben Hur/Autant en emporte le vent) Comment en effet rivaliser avec Steve McQueen et Dustin Hoffman? Nul besoin de préciser que le film s’est déjà cassé la figure! Déplorable. (jpt) 
  • Même si sa mise en scène est presque aussi insipide que son acteur principal, le récit est fort et aurait dû donner un bien meilleur film. Mieux vaut alors se retourner vers le classique intemporel de Franklin Schaffner. (aVoir-aLire.com)

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MADEMOISELLE DE JONCQUIÈRES

Drame romantique; Réalisateur, scénariste: Emmanuel Mouret, d’après le roman “Jacques le Fataliste” de Denis Diderot; avec Cécile de France, Edouard Baer, Alice Isaaz, Natialia Dontcheva; Directeur/Photo: Laurent Desmet; France 2018, 109 minutes; Sélection officielle Toronto Intl Film Festival 2018. 

Madame de La Pommeraye, jeune veuve retirée du monde, cède à la cour du marquis des Arcis, libertin notoire. Après quelques années d’un bonheur sans faille, elle découvre que le marquis s’est lassé de leur union. Follement amoureuse et terriblement blessée, elle décide de se venger de lui avec la complicité de Mademoiselle de Joncquières et de sa mère…

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  • Une passionnante et moderne radiographie des amours assassines au XVIIIème siècle. (Bande à part) Emmanuel Mouret adapte avec bonheur un épisode du roman «Jacques le Fataliste» de Diderot. (Le Monde) Le meilleur film d’Emmanuel Mouret qui, en arrêtant d’exhiber un désir de maîtrise, libère sa mise en scène de son ancien “puritanisme” formel. Il réussit ainsi à nous faire partager son plaisir sensuel d’écouter parler les autres (ses personnages). (Les Fiches du Cinéma) La mise en scène est d’une élégance surprenante. (Télérama) 

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ASHCAN – THE SECRET PRISON ***

Documentaire; Réalisateur, scénariste: Willy Perelstejn; Avec Richard Bessel, François Heisbourg, Lothar Jonck, Patrick Mandoux, Jean-Michel Sterkendries, Maximillien Jadin, Steve Karier, Martin Olbertz, Fred Frenay, Dennis Kozeluh, Ulrich Kuhlmann, Marco Lorenzini, Georg Luibl, Georg Marin, Thomas Wiβmann, Daron Yates; Directeur/Photo: Carlo Thiel; Musique: André Mergenthaler; Luxembourg/Belgique/Allemagne 2018, 90 minutes; Sélection officielle LuxFilmFest 2018.

ASHCAN…un nom qui semble tout droit sorti d’un roman d’espionnage. Et pourtant la réalité est à la hauteur du fantasme qu’il inspire.  ASHCAN est le nom de code de la prison secrète, où les forces alliées ont détenu les principaux dirigeants nazis de mai à août 1945 avant que ceux-ci soient transférés à Nuremberg.  Géré par l’armée américaine, ce camp a été installé au Palace Hôtel de Mondorf-les-Bains, aujourd’hui disparu. De mai à août 1945, les principaux dignitaires nazis encore en vie (parmi eux Hermann Goering, Karl Doenitz, Robert Ley, Julius Streicher, Franz von Papen…) sont emprisonnés et interrogés à l’Hôtel Palace à Mondorf-les-Bains. Cette prison secrète est connue sous le nom de code Ashcan.  L’un des interrogateurs est le jeune soldat d’origine luxembourgeoise et futur ambassadeur américain au Luxembourg John E. Dolibois.

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Le film raconte le face-à-face entre les interrogateurs américains et les criminels nazis, explique le questionnement, les tâtonnements et la tactique des premiers ainsi que les réactions, esquives et refus d’endosser leurs responsabilités des deuxièmes et constitue ainsi un témoignage inédit sur une période peu connue entre la fin de la 2e guerre mondiale et le procès de Nuremberg.

  • Le fait que les événements autour du code Ashcan se sont passés sur le territoire luxembourgeois était très peu connu par les habitants du Grand-Duché, d’où l’importance historique primordiale de cet excellent documentaire, qui est le fruit d’une collaboration entre Willy Perelsztein, le Centre National de l’Audiovisuel, le Théâtre National du Luxembourg et Anne Simon. Trois étoiles! (jpt) 

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Central Continental Prisoner of War Enclosure No. 32, code-named Ashcan, was an Allied prisoner-of-war camp in the Palace Hotel of Mondorf-les-Bains, Luxembourg during World War II. Operating from May to August 1945, it served as a processing station and interrogation center for the 86 most prominent surviving Nazi leaders prior to their trial in Nuremberg, including Hermann Göring and Karl Dönitz. A British counterpart of Ashcan, Camp Dustbin in Castle Kransberg near Frankfurt am Main, housed prisoners of a more technical inclination including Albert Speer and Wernher von Braun. The camp was established by order of Allied Command.[1] It was commanded by U.S. Army Col. Burton C. Andrus, and staffed by men of the U.S. 391st Anti-Aircraft Battalion, Allied intelligence services and 42 German prisoners of war selected for their skills, including a barber, dentist, doctor and even a hotel manager.[3] The place selected for the camp was the Palace Hotel, a four-story luxury hotel dominating the small spa town, which had earlier in 1945 been used as a billet for U.S. troops. The hotel was transformed into a high-security area with a fifteen-foot high electrified barbed wire fence, guard towers with machine guns and klieg lights. Security was so tight that even the MPs guarding the perimeter knew not what went on inside; they quipped that getting in required “a pass signed by God, and then somebody has to verify the signature”.Conditions in the prison were Spartan. The hotel furniture was replaced by Army cots and collapsible tables.[3]On 10 August 1945, the prisoners were transferred to Nuremberg to stand trial, and the camp was disbanded shortly afterwards. The building continued to serve as a hotel until 1988, when it was demolished to make way for a more modern spa. (Source:Wikipedia) 

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RAMEN SHOP/RAMEN TEH

Titre français: LA SAVEUR DES RAMEN; Drame culinaire; Réalisateur: Eric Khoo; avec Takumi Saitoh, Seiko Matsuda, Tsuyoshi Ihara;  Scénaristes; Tan Fong Cheng, Wong Kim Ho; Directeur/Photo: Brian Gothong Tan; Musique: Christine Sham; Singapour/Japon/France 2018, 90 minutes; Festival de Berlin 2018. 

Masato, jeune chef de Ramen au Japon, a toujours rêvé de partir à Singapour pour retrouver le goût des plats que lui cuisinait sa mère quand il était enfant. Alors qu’il entreprend le voyage culinaire d’une vie, il découvre des secrets familiaux profondément enfouis. Trouvera-t-il la recette pour réconcilier les souvenirs du passé ?

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  • Bringing two of Singapore and Japan’s most popular dishes (bak kut teh and ramen) together in a film about cultural and culinary fusion, Singaporean auteur Eric Khoo’s “Ramen Teh” is cinematically more comfort food than haute cuisine. Cinephiles who’ve savored Khoo’s provocative representations of his country’s dark, perverted underbelly will find nothing of the sort on this menu. Following a Japanese ramen chef’s journey to Singapore in search of inspiration and his long-lost relatives, the theme is a familiar one — how cooking expresses one’s emotions and brings people closer. Serving Singapore’s most visitor-friendly facet on a plate, it’s the kind of foodie fix that’s a must-have for any festival with a culinary sidebar. Khoo’s fascination with Japan runs deep, dating back to “Tatsumi,” his 2011 amimated feature dedicated to ’50s manga pioneer Yoshihiro Tatsumi. The director’s gastronomic tastes are equally ingrained. His debut feature “Mee Pok Man” is set in an iconic noodle shop in Tiong Bahru, while his more recent docu-fiction “Wanton Mee” mourns the waning of some of Singapore’s best hawker stalls and the ethics passed on through such multigenerational livelihoods. “Ramen Teh” is a fictional continuation of that project, crossed with the now globally hip ramen. Khoo finds a connection between the two dishes’ humble beginnings as affordable nourishment for the working class, and how both succeed or fail by their slow-simmered pork bone broth. (Maggie Lee/Variety) 
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AUF DER SUCHE NACH INGMAR BERGMAN

Dokumentarfilm; Regie: Margarethe von Trotta; mit (u.a.) Liv Ullmann, Ingmar Bergman, Gunnel Lindblom, Jean-Claude Carrière, Carlos Saura; Drehbuch: Margarethe von Trotta, Felix Moeller; Kamera: Börres Weiffenbach, Florian Lampersberger; Deutschland/Frankreich 2018, 98 Minuten; Off.Auswahl Festival de Cannes 2018; Toronto International Filmfestival 2018. 

"Auf der Suche nach Ingmar Bergman", Quelle: Weltkino Filmverleih, DIF, © Börres Weiffenbach

Dokumentarfilm über Leben und Werk des berühmten schwedischen Filmemachers Ingmar Bergman, der am 14. Juli 2018 100 Jahre alt geworden wäre. Margarethe von Trotta und Felix Moeller zeichnen auf sehr persönliche Weise den Lebensweg Bergmans nach. Nach Aussage von Trottas brachte dessen Meisterwerk “Das siebente Siegel” (SE 1957) sie zu dem Entschluss, selbst Regisseurin zu werden. Umgekehrt hatte Bergman später einmal gesagt, dass von Trottas “Die bleierne Zeit” (1981) ihn wie kaum ein anderer Film beeindruckt habe. Daneben sprechen Moeller und von Trotta mit zeitgenössischen Filmemachern wie Olivier Assayas, Mia Hansen-Løve und Ruben Östlund über Bergmans Werk und diskutieren seinen Einfluss auf ihr eigenes künstlerisches Schaffen.

"Auf der Suche nach Ingmar Bergman", Quelle: Weltkino Filmverleih, DIF, © Börres Weiffenbach

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KLASSENTREFFEN 1.0:

DIE UNGLAUBLICHE RESIE DER SILBERRÜCKEN

Komödie; Regie: Til Schweiger; mit Samuel Finzi, Milan Peschel, Til Schweiger, Lili Schweiger; Drehbuch: Lo Malinke, Til Schweiger; Kamera: Adrian Cranage; Musik: Martin Todsharow; Deuschland 2018, 127 Minuten.

30 Jahre sind vergangen, seit Andreas, Nils und Thomas ihr Abitur gemacht haben. Als nun die Einladung zum Klassentreffen kommt, stürzt das die Freunde in eine Krise, denn die großen Träume und Ziele der Jugend sind längst den Ernüchterungen des Erwachsenenlebens gewichen: Beziehungskrisen, widerspenstige Kinder, Stress im Job. Trotzdem wollen sie sich selbst – und mehr noch ihren ehemaligen Mitschülern – beweisen, was sie draufhaben. Also fährt das Trio bereits zwei Tage früher in das Luxushotel, in dem das Klassentreffen stattfinden soll. Dort wollen die Endvierziger es mächtig krachen lassen, ganz wie früher. Unglücklicherweise hat Thomas eine Anstandsdame dabei: Lili, die aufmüpfige Tochter seiner neuen Freundin Linda. Die 17-Jährige soll im Auftrag ihrer Mutter ein wachsames Auge auf den DJ und Frauenhelden haben. Als der Tag des Klassentreffens dann endlich gekommen ist, lassen Verwicklungen und Turbulenzen nicht lange auf sich warten…

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En avant-première

THE BREADWINNER ***** 

Titre français: PARVANA; Film d’animation; Réalisatrice: Nora Twomey; avec les voix (v.o.) de Saara Chaudry, Soma Bathia, Ali Kazmi, Laara Sadiq; Scénaristes: Anita Doron, d’après le roman de Deborah Ellis; Musique; Jeff et Mychael Danna; Irlande/ uxembourg/ Canada 2017, 93 minutes; Prix du Public, Prix du Jury, Prix de la meilleure musique- Festival d’Annecy 2018; Sélection officielle Toronto International Film Festival 2017; Nomination: Oscars et Golden globes 2018 du meilleur long-métrage d’animation. 

En Afghanistan, sous le régime taliban, Parvana, onze ans, grandit à Kaboul ravagée par la guerre. Elle aime écouter les histoires que lui raconte son père, lecteur et écrivain public. Mais un jour, il est arrêté et la vie de Parvana bascule à jamais. Car sans être accompagnée d’un homme, on ne peut plus travailler, ramener de l’argent ni même acheter de la nourriture. Parvana décide alors de se couper les cheveux et de se travestir en garçon afin de venir en aide à sa famille. Risquant à tout moment d’être démasquée, elle reste déterminée à trouver un moyen de sauver son père. Parvana est un conte merveilleux sur l’émancipation des femmes et l’imagination face à l’oppression…Parvana : Photo

  • Une merveille! Et une oeuvre d’une très grande actualité! Sans doute le plus beau film d’animation co-produit et co-réalisé par le Luxembourg et Mélusine Productions, la société qui continue de se créer un très grand noms parmi les plus grands studios d’animation dans le monde. Dommage que le film arrive si tard sur nos écrans, pusique nous l’avions déjà découvert en septembre 2017 au Festivsl de Toronto, où les droits avaient d’ailleurs été achetés par Netflix. Parmi les prdocuteurs exécutifs, vous trouverez aussi le nom d’Angelina Jolie, qui s’est beaucoup investie dans le film et sa promotion. Cinq étoiles! (jpt)

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  • Un bijou d’animation, engagé et exaltant. (Bande à part) Un plaidoyer pour la culture et pour la mémoire, sources de résistance à l’obscurantisme. Et un éloge vibrant de l’imaginaire qui nous console de la réalité, tout en nous inspirant pour la rendre meilleure… (Télérama) Ce mélange de fantasmes et de réalisme resplendit sur écran large, en images superbes […]. Toute cette beauté tempère l’ambiance de guerre, de suspense, de violence suggérée (mais pas gommée). (Positif) Entre conte et naturalisme, un film pudique et toujours juste qui fait de l’imaginaire une arme redoutable contre l’obscurantisme religieux. (Les Inrocks)

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En avant-première

THE HAPPYTIME MURDERS

Dans les bas-fonds de Los Angeles, humains et marionnettes – les puppets – vivent ensemble. Deux détectives, un humain et une marionnette, sont obligés de faire équipe bien malgré eux pour découvrir qui assassine les anciens acteurs du “Happy Time Gang”, une émission de marionnettes très populaire….

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