Gaga for Gaga! *****

Arrêtez-tout dès mercredi et ruez-vous sur la nouvelle version de A STAR IS BORN de Bradley Cooper, avec lui-même et la phénoménale Lady Gaga, dont le talent de chanteuse et d’actrice explose littéralement en Doly Atmos. Je suis pratiquement certain que Lady Gaga remportera l’Oscar de la meilleure actrice en mars prochain…et ce sera amplement mérité. A STRA IS BORN est un des tout grands films populaires de 2018 et il se retrouvera sans faute dans mon Top 15 à la fin de l’année. L’autre film à ne pas rater…dans un registre totalement différent…sera THE HAPPY PRINCE de et avec Rupert Everett, sur les dernières années de la vie du grand écrivain anglais Oscar Wilde. Un peu en retrait de tous ces grands noms, le joli drame SANDSTERN de Yilmaz Aslan, coproduit par le Luxembourg et Tarantula, fait contrepoint à tout cela et vaut certainement un coup d’oeil, puisqu’il rejoint en quelque sorte, mais en plus discret, certaines idées véhiculées par THE BREADWINNER, qui lui aussi continue de mériter toute votre attention! Jean-Pierre THILGES 

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Le film de la semaine

A STAR IS BORN *****

Drame musical et romantique, mélodrame;  Réalisateur: Bradley Cooper; avec Lady Gaga, Bradley Cooper, Sam Elliott, Andrew Dice Clay, Dave Chappelle, Ron Riflin; Scénaristes: Eric roth, Will Fetters, Bradley Cooper, basé sur un scénario original de William A. Wellman et Robert Carson (1937); Directeur/Photo: Matthew Libatique; Musique: Julia Michels, Julianne Jordan, Lady Gaga; USA 2018, 136 minutes; Film d’Ouverture du Festival de Venise 2018;  Toronto International Film Festival 2018.

Star de country un peu oubliée, Jackson Maine (Bradley Cooper) découvre Ally (Lady Gaga), une jeune chanteuse très prometteuse. Tandis qu’ils tombent follement amoureux l’un de l’autre, Jack propulse Ally sur le devant de la scène et fait d’elle une artiste adulée par le public. Bientôt éclipsé par le succès de la jeune femme, il vit de plus en plus de mal son propre déclin…

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  • Fredric March et Janet Gaynor, dirigés par William A.Wellman en 1937, James Mason et Judy Garland mis en scène par George Cukor en 1954 ainsi que Kris Kristofferson et Barbra Streisand devant les caméras de Frank Pierson en 1976 furent les illustres prédécesseurs de cette nouvelle adaptation de A STAR IS BORN, dirigée cette fois par l’acteur Bradley Cooper, qui joue également un des rôles principaux, tout en ayant collaboré au scénario. Aprés Janet Gaynor, la légendaire Judy Garland et la non moins talentueuse Barbra Streisand, le rôle de la chanteuse inconnue qui fait carrière contre son propre gré est interprété par nulle autre que Lady Gaga. Et elle est phé-no-mé-nale! En fait, autant que j’adore Judy Garland dans le film de 1954, je dois avouer que Gaga a failli l’éclipser de ma mémoire. Ayant vue Lady Gaga en live sur scène à Toronto en 2017 lors d’un concert légendaire, je savais qu’elle était une chanteuse et une bête de scène hors normes, mais je ne savais pas encore qu’elle était une très grande actrice qui a réussi à me faire pleurer dans un film qui je n’étais pas trop chaud de voir avant de le découvrir en Dolby Atmos à Toronto, il y a trois semaines,  L’acteur Bradley Cooper, dont c’est le premier film en tant que réalisateur, a appris à chanter pour jouer le rôle face à Lady Gaga qui, elle, n’a plus besoin de prouver qu’elle a de la voix. Cooper avait hérité le projet de Clint Eastwood, qui devait le réaliser initialement. Et Cooper s’en sort avec tous les honneurs, aussi bien en tant que réalisateur qu’en tant que chanteur face à l’ouragan Gaga. Donc, m’eme si vous gardez des souvenirs des trois films précédents, ruez-vous au cinéma dès mercredi prochain, essayez de voir le film en Doly Atmos au Kinepolis Un et attendez à voir un spectacle époustouflant qui vous fera, rire, qui vous fera chanter, qui vous fera taper des pieds et qui vious fera chailer comme une madeleine! En plus, je suis pratiquement certain que vous verrez l’actrice qui recevra l’Oscar en 2018. Et le film en aura plusieurs! Cinq étoiles, un des trois meilleurs films découverts à Toronto! (jpt)     

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L’autre film de la semaine

THE HAPPY PRINCE

Drame biographique; Réalisateur, scénariste: Rupert Everett; avec Rupert Everett, Colin Firth, Colin Morgan, Emily Watson, Tom Wilkinson; Directeur/Photo: John Conroy; Musique: Gabriel Yared; GB/Allemagne/Belgique/Italie 2018, 106 minutes; Sélection officielle Sundance Film Festival 2018.

Les dernières années de la vie de l’écrivain monumental qu’était Oscar Wilde, dont les déboires avec la justice britannique (Wilde était homosexuel) ont eu une influence majeure sur son oeuvre et sa santé…

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  • Directed by and starring (Rupert) Everett, this poignant dramatisation of Wilde’s final years in exile is a powerful parable of passion and redemption. It is a part he was born to play, and he does it with exactly the right kind of poignantly ruined magnificence. Rupert Everett has written, directed and starred in this gripping drama about Oscar Wilde’s final years: his disgraced exile-agony in Naples and Paris on being released from prison after the conviction for “gross indecency”. This was the result of his indiscreet affair with Lord Alfred “Bosie” Douglas, whose enraged, reactionary father, the Marquess of Queensberry, had provoked Wilde’s catastrophic libel action following an accusation of his “posing as a somdomite”. Queensberry’s famously odd misspelling is silently corrected in this film’s opening titles. Over the closing credits – like The Imitation Game, about Alan Turing – it gives us the infuriating information that its subject has been posthumously “pardoned” by the British authorities. It’s Wilde (and Turing) who should be doing the pardoning. Everett’s movie is expertly interspersed with flashbacks to Wilde’s great days and to his initial wary optimism on first arriving in France on the boat train. But the movie shows him living and dying in squalor and illness, succumbing to the delayed shock of his prison nightmare, jeered at and spat on by the expatriate Brits who recognised him, unprotected by his quibbling pseudonym “Sebastian Melmoth” – that two-word creation which was his final literary work of drollery. (Peter Bradshaw/The Guardian) 

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SANDSTERN ***

Comédie dramatique; Réalisateur, scénariste: Yilmaz Aslan; avec Roland Kagan Sommer, Taies Farzan, Katharina Thalbach, Larisa Faber, Germain Wagner, Laura Koenig, Stefan Weinert; Directeur/Photo: Jako Raybaut; Luxembourg/Belgique/ Allemagne 2018, 92 minutes,

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Après avoir passé 12 ans dans son pays natal en Turquie sous la tutelle de sa grand-mère, Oktay va retrouver ses parents installés en Allemagne. Une histoire de retrouvailles familiales pleine d’espoir et de promesses dans une Europe des années 1980, où l’univers social et culturel sont à l’opposé de ce qu’a connu ce jeune garçon. C’est la bataille de survie d’Oktay confronté à la maladie qu’on lui découvre et à l’incapacité des uns et des autres à faire face. Oktay est têtu, il aime la vie et il est encore là aujourd’hui pour la partager avec nous…

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Yilmaz Arslan est né à Kazanll en Turquie en 1968. Il arrive à 7 ans en Allemagne où il intègre un internat pour enfants handicapés physiques suite à une attaque de poliomyélite. Passionné par la musique et les arts graphiques dès l’adolescence, il joue du saxophone et des percussions. En 1988, après avoir fondé la troupe de théâtre « Sommer-Winter », il écrit sa première pièce de théâtre Ohnmacht des Alltags qui fut jouée en Allemagne, en Belgique et en France. Son premier film Langer Gang écrit et réalisé au début des années 90 fut sélectionné au Festival du Film de San Sebastian et honoré par le prix du meilleur nouveau réalisateur. En 1998, il écrit et réalise le film Yara sélectionné au 55ème Festival International du film de Venise. De 2002 à 2016, Yilmaz Arslan se consacre également à la production de films au sein de sa société Yilmaz Arslan Filmproduktion GmbH. En 2005, il réalise le film Frères d’exil qui remporta le Léopard d’argent au Festival du film de Locarno et fut vendu dans 26 pays. A côté de ses activités de producteur, scénariste et réalisateur, il enseigne le cinéma au sein du réseau des instituts Goethe en Europe et participe à la commission de sélection de la Medien-und Filmgesellschaft Baden-Württemberg (MFG). (Dossier de presse)

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  • Tourné en grande partie au Grand-Duché de Luxembourg, coproduit par Tarantula Luxembourg et Belgique, ce film étrangement envoûté et semi-autobiographique du cinéaste turc Yilmaz Arslan (arrivé lui-aussi en Allemagne à l’âge de 7 ans) est une sorte d’ovni dans le paysage du cinéma luxembourgeois qui s’enrichit de nouveaux talents d’année en année. Intitulé “1001 NACHT” pendant le tournage et rebaptisé SANDSTERN pour la sortie, le film s’est surtout avant tout à Differdange, qui fournit les décors de l’Allemagne des années 1980. En mélant réalité et conte de fées, SANDSTERN se rapproche quelque peu du film THE BREADWINNER, mais le destin qu’il raconte est différent de celui de Parvana. Une oeuvre certes inégale, mais finalement très émouvante. Trois étoiles! (jpt)   

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NOS BATAILLES

Drame; Réalisateur: Guillaume Senez; avec Romain Duris, Laure Calamy, Laetitia Dosch; Scénaristes: Guillaume Senez, Raphaëlle Desplechin; Directeur/Photo: Elin Kirschfink; France/Belgique 2018, 98 minutes; Semaine de la Critique, Festival de Cannes 2018. 

Olivier se démène au sein de son entreprise pour combattre les injustices. Mais du jour au lendemain quand Laura, sa femme, quitte le domicile, il lui faut concilier éducation des enfants, vie de famille et activité professionnelle. Face à ses nouvelles responsabilités, il bataille pour trouver un nouvel équilibre, car Laura ne revient pas…

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Le réalisateur Guillaume Senez a puisé dans son expérience personnelle pour élaborer le projet “Nos batailles” : “Quand je préparais mon premier long-métrage “Keeper”, je me suis séparé de la mère de mes enfants. J’ai appris, comme Olivier (Romain Duris) dans le film, à vivre seul avec eux, à les regarder, à les entendre et à les comprendre. Ce fût une période fondatrice pour moi, en tant qu’homme mais aussi en tant que cinéaste. Je me suis demandé comment les choses se seraient passées si j’avais été complètement seul, veuf, ou abandonné. La réponse est simple : je n’aurais pas réussi à trouver une stabilité entre ma vie professionnelle et familiale. Je connais pas mal de couples dont les fins de mois sont difficiles, chacun travaille mais leur situation reste précaire, fragile, à l’image d’un château de cartes : si on retire un élément, tout s’effondre. Il fallait que j’écrive là-dessus, sur cette harmonie si difficile à préserver, d’un point de vue à la fois financier mais surtout émotionnel. Nos batailles raconte la disparition d’une mère et les efforts d’un père pour empêcher la dislocation de son foyer. Un père qui devra batailler pour trouver un équilibre entre ses engagements professionnel et familial.” (Extrait du dossier de presse)

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  • Rares sont les films qui mêlent si bien les mondes, le dedans et le dehors, la chronique d’une famille ébranlée, mais aussi les solidarités et les violences de la vie au sein d’une entreprise. Tout sonne juste : l’affection électrique entre Olivier et sa sœur comédienne , la détresse rêveuse des bambins, autant que les violences sournoises du management moderne. Toutes les « batailles » de la vie. (Télérama)                                     our_struggles-h_2018

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THE PREDATOR

Film d’épouvante, science-fiction; Réalisateur: Shane Black; avec Boyd Holbrook, Trevante Rhodes, Olivia Munn, Jacob Tremblay, Thomas Jane; Scénaristes: Fred Dekker, Shane Black, basé sur des personnages créés par Jim et John Thomas; Directeur/Photo: Larry Fong; Musique: Henry Jackman; USA 2018, 107 minutes; Sélection officielle Midnight Madness au Toronto Internation al Film Festival 2018. 

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Un commando de l’armée américaine est attaqué par un extraterrestre à la suite de l’écrasement d’un vaisseau spatial. Rory McKenna, le seul survivant, est capturé par une équipe spéciale du gouvernement qui souhaite taire cette histoire. Il a toutefois pris soin de s’envoyer par la poste des pièces d’équipement volées sur l’appareil pour avoir une preuve de son expérience. Lorsqu’il réalise que des extraterrestres sont à la recherche de ces objets, qui se trouvent maintenant entre les mains de son jeune fils, McKenna se joint à une bande d’anciens militaires et à une biologiste afin de s’évader, de protéger sa famille et de sauver la planète d’une invasion de prédateurs de l’espace…

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  • Some movie franchises are like a factory-lemon automobile: It drives like a dream off the sales lot, but no amount of producers turning the ignition and pumping the gas can quite get the engine going again. Virtually ever “Predator” film since John McTieran’s muscular 1987 original has disappointed. Overblown hot mess “Predator 2” was a case study in how “bigger isn’t necessarily better;” two “Alien vs. Predator” movies took a B-movie concept into C-grade silliness. The contrastingly grim 2010 “Predators” was efficient but rather joyless. Ergo it seemed like a decent idea when somebody decided to let Shane Black — who actually played one of Rasta-Alien’s first kills in the original — loose on a “Predator” reboot. Such movies are rarely entrusted to filmmakers with distinctive sensibilities of their own. Maybe Black could deploy some of the same wit that made his prior directorial endeavors “Kiss Kiss Bang Bang” and “The Nice Guys” superior exercises in genre snark. Or so it was hoped. Alas, within the Black oeuvre, “The Predator” lands more between “The Last Boy Scout” and “Iron Man 3,” being a mixture of the flippant-knucklehead-machismo species with frantic comic-book action. Though there’s gore and creatures aplenty, say goodbye to any remaining horror element in this series. Now we’ve got a sort of mashup of Indiana Jones, “Jurassic Park,” and a flying-kung-fu movie, no longer scary in the least but hella loud and busy. (Dennis Harvey/Variety) 

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ALAD’2

Comédie; Réalisateur: Lionel Steketee; avec Kev Adams, Jamel Debbouze, Vanessa Guide, Eric Judor, Ramzi Bedia; Scénariste: Daive Cohen; Directeur/Photo: Stéphane Le Parc; France 2018, 98 minutes.

5458968.jpgAprès avoir libéré Bagdad de l’emprise de son terrible Vizir, Aladin s’ennuie au palais et ne s’est toujours pas décidé à demander en mariage la princesse. Mais un terrible dictateur, Shah Zaman, s’invite au Palais et annonce qu’il est venu prendre la ville et épouser la Princesse. Aladin n’a pas d’autre choix que de s’enfuir du Palais… Il va tenter de récupérer son ancien Génie et revenir en force pour libérer la ville et récupérer sa promise.

  • Encore une grande réussite du cinéma français!? Ca donne vraiment envie…Oui, oui, c’est diu sarcasme. Pourquoi Kinepolis s’obstine à sortir navet après navet, alors que des dizaines de films de qualité pourrissent dans les tiroirs? C’est vraiment pousser les gens dans les bras de Netflix et d’Amazon Prime. (jpt)

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Avant-Premières:

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En tant que journaliste, Eddie Brock a tenté de renverser le célèbre fondateur de la Life Foundation, le génie Carlton Drake. Cette obsession a ruiné sa carrière et sa relation avec sa petite amie, Anne Weying. En enquêtant sur l’une des expériences de Drake, le symbiote Venom possède le corps d’Eddie. Ce dernier se retrouve alors avec de nouveaux super-pouvoirs incroyables. Tordu, sombre, imprévisible et alimenté par la rage, Venom laisse Eddie lutter pour contrôler ses nouvelles capacités dangereuses qu’il trouve également stimulantes et enivrantes. Alors qu?Eddie et Venom ont besoin les uns des autres pour obtenir ce qu?ils recherchent, ils deviennent de plus en plus entrelacés. Où finit Eddie et où Venom commence-t-il?… (Résumé: cinoche.com)

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Avant-Premières:

SMALLFOOT

Sur le sommet inexploré d’une montagne de l’Himalaya, un village de yétis existe dans l’isolement le plus complet. Ses habitants adhèrent à des principes de vie immuables gravés sur des pierres sacrées. Allant à l’encontre de ces règles, le jeune Migo affirme avoir vu une créature légendaire connue sous le nom de « petit-pied », ou être humain. Après cette déclaration, il est banni par le chef du village pour avoir contesté l’ordre établi. Avec l’aide de ses amis, Migo part à l’aventure pour trouver ces fameuses créatures et prouver la véracité de ses dires. Il rencontre en chemin Percy, un animateur d’émission animalière qui désire mousser sa popularité en capturant un abominable homme des neiges sur vidéo… (Résumé: Régie du Cinbéma, Québec)

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