Veuves noires

the-grinch-8k-lq-3840x2400C’est peut être un peu tôt pour vous souhaiter un joyeux Nöel, mais comme la nouvelle version du GRINCH fait sa joyeuse entrée cette semaine et que Saint nicolas n’est pas loin non plus, pourquoi ne pas se faire plaisir. Cela-dit, le plus grand plaisir cinéphile de cette semaine découlera du très décapant WIDOWS de Steve McQueen, un film qui a récemment tenu en haleine les festivals de Toronto et de Londres et qui vous fera oublier illico-presto le moyennement plaisant “Ocean’s 8”, car WIDOWS ne prend pas de prisonniers. Célébré et conspué à Cannes, où il a obtenu le Prix du Jury, CAPHARNAÜM de Nadine Labaki s’attaque à votre bon coeur et vous fera (sans doute) pleurer comme des madeleines.  D’après-nous et d’après à peu près tous les critiques du monde, vous pourrez faire une croix sur le nouveau ROBIN HOOD qui se fait massacrer à peu près partout où il sort. Sinon, il vous reste LOLA ET SES FRÈRES de Jean-Paul Rouve et IN DEN GÄNGEN de Thomas Stuber pour vous refaire une santé cinéphile, à moins que vous aimeriez choisir entre la version tamooul ou la version hindi du film bollywood de la semaine, intitulé 2.0. Allez, namasté, et à bientôt au premier rang! Jean-Pierre THILGES

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Le film de la semaine

WIDOWS ****

Titre français: Les veuves; Thriller, drame; Réalisateur: Steve McQueen; avec Viola Davis, Michelle Rodriguez, Elizabteh Debicki, Colin Farrell, Robert Duvall, Liam Neeson; Scénaristes: Giillian Flynn, Steve McQueen, d’après la série télévisée britannique Lynda La Plante, et le roman qu’elle en a tiré ; Directeur/Photo: Sean Bobbitt; Musique: Hans Zimmer; USA 2018, 129 minutes; Sélection officielle, Toronto Intl. Film Festival 2018, London Film Festival 2018. 

Veronica vient de perdre son mari, Harry, dans un braquage qui a mal tourné. Peu après les funérailles, elle reçoit la visite du candidat à la mairie de Chicago, Jamal Manning qui, prétendant que le défunt lui a volé deux millions de dollars, la menace de représailles si elle ne le rembourse pas d’ici un mois. Munie d’un carnet légué par Harry qui y consignait tous ses projets, Veronica découvre les plans détaillés du prochain coup qu’il préparait avec sa bande, avec à la clé la somme de cinq millions gardée dans une chambre forte. Y voyant la possibilité d’échapper aux griffes de Manning, elle contacte les veuves des complices de son mari dans l’espoir de les convaincre de s’allier avec elle pour localiser et dévaliser ladite chambre forte…

  • Le réalisateur britannique Steve McQueen laisse derrière lui la sobriété de ses premiers films (Hunger/2008; Shame/2011; 12 Years a Slave/2013) pour se lancer tête première dans l’adaptation haletante et brillante d’une série télévisée britannqiue, écrite par Lynda La Plante, qui s’aventure sur le terrain du récent “Ocean’s 8”, mais en nettement plus viscéral et convaincant, d’autant plsu que tous les thèmes chers à McQueen y sont présents. Un film aussi corsé que musclé, aux séquences parfois violentes, qui – pour une fois – fait la part belle aux dames. Une oeuvre certes inattendue, d’une réelle profondeur, une oeuvre intelligente qui fait du bien face à l’ineptie des répétitions et resucées qui inondent nos écrans de plus en plus souvent.  Un film osé qui a du “punch”! Quatre étoiles! 

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  • What could have remained just a solid crime thriller about bereft women who take matters into their own hands has been electrified by racial, political and gender issues in Widows. Handling a genre piece for the first time, director Steve McQueen ups the ante of nearly every scene by doubling and tripling the import by various means, creating in the process a provocative portrait of life on the troubled south side of Chicago. Commercial prospects look robust for this potent female-centric action drama. Adapted by McQueen and Gone Girl author Gillian Flynn, “Widows” is based on two six-part British television crime drama seasons broadcast in 1983 and 1985 and written by Lynda La Plante, who also penned a novelization published in 1985. La Plante is best known as the writer of the classic British TV series “Prime Suspect”. McQueen seems intent here on keeping the drama sizzling on several burners at every moment. Most filmmakers would have been content to stick with the surface story, which is certainly involving and good as far as it goes. But McQueen, in his first outing since “12 Years a Slave” five years ago, really loads it on in nearly every scene, nay, every shot, as if to prove that he can deliver the kinetic goods with the best of them while also talking about the things he cares about most. (Todd McCarthy/Hollywood Reporter) 

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CAPHARNAÜM

Drame; Réalisatrice: Nadine Labaki; avec Zain Alrafeea, Yordanos Shifera, Kawthar Al Haddad; Scénaristes: Nadine Labaki, Jihad Hojeily, Michelle Kesrouani, Khaled Mouzanar; Directeur/Photo: Christopher Aoun; Musique: Khaled Mouzanar, Georges Khabbaz; Liban/France 2018, 123 minutes; Prix du Jury Festival de Cannes 2018; Sélection Toronto Intl. Film Festival 2018. 

À l’intérieur d’un tribunal, Zain, un garçon de 12 ans, est présenté devant le juge. À la question : ” Pourquoi attaquez-vous vos parents en justice ? “, Zain lui répond : ” Pour m’avoir donné la vie ! “. Le film retrace l’incroyable parcours de cet enfant en quête d’identité, qui se rebelle contre la vie qu’on cherche à lui imposer…

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  • “Capharnaüm” de Nadine Labaki, Prix du Jury à Cannes 2018, est une œuvre bouleversante sur le thème de l’enfance maltraitée. S’il déchaîne pleurs et passions – certains détracteurs se sentant « manipulés » – le film lance aussi un débat sur le sort des réfugiés. (Bande à part) « Capharnaüm » est un film sans retenue, sans pudeur. Il montre l’enfance abîmée et dénonce les failles d’une société qui oublie d’être humaine. Surtout : il pointe du doigt les dégâts occasionnés par la guerre en Syrie. (Elle) POUR : Aujourd’hui, grâce au film, le gamin et sa famille s’apprêtent à s’installer en Norvège, et il va pouvoir aller à l’école. Cet enfant au jeu si puissant a gagné son procès contre l’injustice du monde. CONTRE : “Capharnaüm” baigne dans une eau bien trop crapoteuse pour échapper à la vieille complaisance du misérabilisme. (Télérama) “Capharnaüm” est une spectacularisation de la misère dont les gros(siers) moyens ont rarement semblé aussi peu en adéquation avec l’aspect sociopolitique dont le film tend à se vêtir. (Les Inrocks) 

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DR.SEUSS’ THE GRINCH

Animation numérique; Réalisateurs: Scott Mosier, Yarrow Cheney; avec les voix (v.o.) de Benedict Cumberbatch, Pharrell Williams, Rashida Jones, Angela Lansbury; Scénaristes: Scénariste:s Michael LeSieur, Tommy Swerdlow, basé sur le livre d’enfants “Howe the Grinch stole Chrsitmas” du Dr. Seuss; Musique: Danny Elfman; USA 2018, 86 minutes.

Le Grinch habite une caverne au sommet d’une montagne située près du village de Whoville. Ce misanthrope a comme seul compagnon un petit chien qui lui sert aussi de serviteur. À l’approche de Noël, le Grinch doit, bien malgré lui, se rendre au village pour y faire des provisions. Les préparatifs de la fête vont bon train, et les villageois sont heureux et euphoriques dans l’anticipation des célébrations qui s’annoncent grandioses. Voyant cela, le Grinch se met en tête de gâcher leur Noël à sa façon…

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  • En 1966, le grand animateur Chuck Jones avait signé un film d’animation de 27 minutes basé sur le livre pour enfants du Dr. Seuss, avec – comme narrateur, tenez-vous bien – nul autre que Boris Karloff. À ce jour, ce petit film admirablement fignolé en animation traditionnelle reste la plus belle adaptation du conte de Theodor Seuss Geisel.  En 2000, Ron Howard en signa une nouvelle adaptation, cette fois avec Jim Carrey dans le rôle du vieux grincheux. 18 ans plus tard, les studios Universal ré-essayent, cette fois en version numérique, où l’acteur britannique Benedics Cumberbatch prête sa voix au vieux grincheux qui ferait même honte à Ebenezer Scrooge. La critique américaine estime que le nouveau film est plus proche de l’esprit de Seuss que celui avec Jim Carrey, ce qui est une bonne chose. Carrey avait été massacré par la critique, mais le film a fait un tabac. Celui-ci (qui est très court, à 87 minutes, une bénédiction) devrait attirer les gosses et leurs parents, qui devraient – eux aussi – se marrer! (jpt)  

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  • In an era when awards-bait films, and even junky FX-laden franchise fantasies of the week, are often half an hour too long for their own good, it’s worth recalling certain examples of pop-culture storytelling that were, in their way, miracles of brevity. The original 1931 “Frankenstein” has a fairly involved storyline (Dr. Frankenstein preparing to get hitched; his bringing to life of Boris Karloff’s creature; the creature learning to walk; the creature going out into the world; the day of the wedding; the pitchfork mob), yet the entire thing goes by in just 71 minutes. And speaking of creatures who destroy things out of loneliness, “How the Grinch Stole Christmas,” the 1966 made-for-TV Dr. Seuss perennial, narrated by none other than Boris Karloff, also spins out a relatively busy yarn. The Grinch, in his gleeful squinty-eyebrowed humbug way, broods over this thing called Christmas, then dreams up an elaborate plot — you could almost call it a heist — to keep Christmas from coming. He goes out and raids every home in Whoville, all the while undergoing the stages of a relatively major psychological transformation, which comes to a head when he has his middle-of-the-night encounter with little Cindy Lou. Yet if you excise the commercials, the entire thing takes just 26 minutes to tell — though the tears of uplift it provokes (“In Whoville they say…that the Grinch’s small heart grew three sizes that day!”) are powerful enough to make you feel like you’re watching the tot version of “It’s a Wonderful Life.” (…) Dr. Seuss’ famous doggerel has been replaced by a lot of imitation-Seuss doggerel, which works well enough, though there’s no great reason for it apart from the fact that the film has to offer something original or it wouldn’t have a reason for existing. That’s the eternal paradox of remake culture. We want a movie like “The Grinch” to push our nostalgia buttons, yet in a way that’s just fresh enough to delight and satisfy anew. The Jim Carrey version didn’t do that, and as popular as it was at the time, I seriously wonder how much it’s watched now. For anyone who grew up with “How the Grinch Stole Christmas,” “The Grinch” won’t replace it, yet it’s nimble and affectionate in a way that can hook today’s children, and more than a few adults, by conjuring a feeling that comes close enough. By the end, your own heart will swell, though maybe just one or two sizes. (Owen Gleiberman/Variety)

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    L’affiche du film de 2000
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L’affiche du film de 1966
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Cellulo original de production, signé par Chuck Jones. (Collection privée jpt)
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La lettre de Chuck Jones à Madame Boris Karloff.

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ROBIN HOOD

Titre français: Robin des Bois; Film d’action; Réalisateur: Otto Bathurst; avec Taron Egerton, Jamie Foxx, Jamie Dornan, Eve Hewson, F. Murray Abraham; Scénaristes: Ben Chandler, David James Kelly; Directeur/Photo: George Steel; Musique: Joseph Trapanese; USA 2018, 116 minutes…

Le seigneur Robin de Locksley mène une vie paisible avec sa tendre moitié, Marianne. Mais un jour, il apprend qu’il doit la quitter pour combattre l’ennemi outre-mer sous ordre du Shérif de Nottingham. Sur place, en Arabie, il constate les injustices atroces commises par les siens. Ces gestes disgracieux l’encouragent, à son retour chez lui, à voler aux riches pour redonner aux pauvres. Aidé par son ami Petit Jean, un soldat issu du camp ennemi, il tentera le tout pour le tout afin d’arrêter le règne de terreur du Shérif de Nottingham et sauver son peuple…(Résumé:cinoche.com)

  • We don’t need another hero! Le premier film sur Robin des Bois remonte à 1908, il s’appelait “Robin Hood and his Merry Men” et c’est l’illustre inconnu Percy Stow qui en signa l’adaptation. Depuis, le héros de la forêt de Sherwood s’est profilé dans des dizaines voire des centaines de films et d’épisodes de télévision, il a été interprété par Douglas Fairbanks, Cornel Wilde, Errol Flynn, Jon Hall, John Derek, Richard Todd, Margaret Rutherford (mais oui, mais oui), Richard Greene, Lex Barker, Sean Connery, Kevin Costner, Cary Elwes, Russell Crowe et par un renard chez Disney. Et pourtant, il y a encore des producteurs qui croient gagner plein de fric avec ce genre de resucée d’un thème qui a été battu à mort. Et ben, celui-ci est en train de se prendre une sacrée raclée au box-office international. La critique s’en donne à coeur joie! Et c’est bien fait pour sa tronche! (jpt) 

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  • I could bore you with history. But you wouldn’t listen.” The matey narration to this Robin Hood reboot assumes an audience for whom history is dead and dull, most useful as the backdrop to the latest edition of Call of Duty. “Forget history. Forget what you think you know.” Having neatly disengaged itself from the shackles of accuracy, the film proceeds to take liberties so outrageous they would make a “Carry On” film blush. “History” in this case evidently includes film history. There is no tacit acknowledgement, in this robbing hoodie rampage, of the Hoods of yore. No nod to the debonair danger of Errol Flynn, nor even the dour efficiency of Russell Crowe (although the film does filch a narrative device from the Kevin Costner incarnation, Robin Hood: Prince of Thieves). But mainly, this is medieval England as a Hunger Games dystopia, viewed through a Guy Ritchie-style geezer-prism that makes every line of dialogue sound like the precursor to a punch-up in a kebab shop.”  It’s a world that is so incoherent and inconsistent you almost have to admire the chutzpah, in which buxom lady horse-thieves dress themselves for a night of crime displaying several inches of showy cleavage, contained only by a glorified shoelace. It’s a world in which the sheriff of Nottingham (Ben Mendelsohn), wearing something that looks like a cross between a leather abattoir apron and some kind of niche interest fetish gear, rubber-stamps a vellum scroll that turns out to be a notice summoning Robin (Taron Egerton) to the crusades. A world in which the simple bow and arrow is souped up into a high-power assault weapon best deployed by someone pivoting in slow motion from a rooftop on to the back of a moving wagon. (Wendy Ide/The Guardian) 

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LOLA ET SES FRÈRES

Comédie dramatique; Réalisateur: Jean-Paul Rouve; avec Ludivigne Sagnier, José Garcia, Jean-Paul Rouve, Ramzy Bedia; Scénaristes: Jean-Paul Rouve, David Foenkinos; Directeur/Photo: Christophe Offenstein; Musique: Alexis Rault; France 2018, 105 minutes.

Lola a deux frères : Benoit, qui se marie pour la 3ème fois, et Pierre, qui débarque en retard au mariage… Excuses, reproches, engueulades, brouilles, chacun essaye de vivre sa vie de son côté. Benoit va devenir père sans y être prêt. Lola fait la rencontre de Zoher alors qu’elle s’occupe de son divorce. Quant à Pierre, ses problèmes professionnels s’enveniment. Tout dans leur vie devrait les éloigner, mais ces trois-là sont inséparables…

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Lola et ses frères aborde des thèmes assez rudes comme le chômage, le deuil ou la solitude. Jean-Paul Rouve et David Foenkinos ont toutefois voulu les parsemer de petits moments quasi surréalistes (comme le personnage du vieux monsieur dans le cimetière). Rouve précise : “C‘est la marque de David Foenkinos ! C’est une poésie que j’aime beaucoup. Il a souvent des idées de personnages un peu « à côté », comme le pompiste dans « Les souvenirs » mais qui sont quand même dans la vie. Je les considère comme des repères, des parenthèses enchantées, sorte de philosophes du quotidien… Ce sont des personnages que nous traitons souvent sous le trait de l’humour car ça les rend réels.” (Extrait du dossier de presse) 

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IN DEN GÄNGEN

Dramatische Komödie; Regisseur: Thomas Stuber; mit Franz Rogowski, Sandra Hüller, Peter Kurth, Andreas Leupold; Drehbuch: Clemens Meyer, Thomas Stiber; Kamera: Peter Matjasko; Deutschland 2018, 125 Minuten; Berlinale 2018; Deutscher Filmpreis 2018: Franz Rogowski, bester Hauotdarsteller. 

Als „Frischling“ beginnt Christian seine neue Arbeit in einem Großmarkt, Abteilung Getränke. Vom erfahrenen Bruno lernt er die Tipps und Tricks der Warenverräumung, und meistert nach anfänglichen Schwierigkeiten auch die Millimeterarbeit mit dem Gabelstapler. Während er mit Marion aus der Süßwarenabteilung, selbstbewusster und vor allem redseliger als ihr neuer Kollege, schüchterne Bande knüpft, intensiviert sich auch die Freundschaft mit Bruno. Man geht nun nach der Arbeit zusammen einen trinken. Von Bruno erfährt Christian auch, dass Marion verheiratet ist. Wie sich herausstellt, hat jeder in der Belegschaft seine Geheimnisse…

  • Mit “In den Gängen” öffnet Thomas Stuber den Blick für die Lebenswelt eines einfachen Angestellten in der ostdeutschen Provinz. In streng kadrierten Bildern entfaltet sich eine Choreografie von Menschen und Dingen, Realität, Sehnsucht und Traum. Alltägliches verwandelt sich in magischen Realismus, der über die zarte Liebesgeschichte hinaus vorsichtig auf das Prinzip Hoffnung verweist. (Katalog Berlinale) 

    Film/ In den Gängen

  • Gabelstapler im Walzertakt, schüchterne Liebe zwischen Getränkeabteilung und Tiefkühlkost: Thomas Stubers Verfilmung einer Kurzgeschichte von Clemens Meyer („Als wir träumten“) begeistert als stilles Porträt der modernen Arbeitswelt. Im kalten Neonlicht eines Großmarkts in der ostdeutschen Provinz pflegt die Belegschaft ein aus der Zeit gefallenes Modell der Solidarität. Für den schweigsamen Anfänger Christian wird der abgeschlossene Kosmos zur neuen Heimat. (…) Die strenge Geometrie eines typischen Großmarkts wird in Thomas Stubers Verfilmung einer Kurzgeschichte von Clemens Meyer zur sinnlichen Erfahrung. Präzise Kamerafahrten folgen dem surrenden Ballett der Gabelstapler durch endlose Gänge, gelegentlich begleitet von Walzerklängen aus der Lautsprecheranlage. Die Monotonie der Arbeitsprozesse erhält dank der surrealen Inszenierung eine stille Komik und zugleich Würde. Im flackernden Neonlicht ihrer sterilen Umgebung – Christian arbeitet Nachtschicht und sieht selten das Tageslicht – pflegen die schweigsamen Charaktere ein distanziertes Miteinander, machen zusammen Pause, helfen einander. Manche privaten Dinge werden geteilt, andere nicht. Damit kann sich Christian, der als Jugendlicher eine Haftstrafe verbüßte, gut arrangieren. Auf melancholische Art und Weise findet der Einzelgänger, der sich zum Schlafen in eine karg eingerichtete Plattenbauwohnung zurückzieht und mit seinen alten Freunden nichts zu tun haben will, hier ein neues Zuhause. (Philipp Bühler/Vision Kino) 

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Bollywood Nights:

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Kirchberg: Version tamoul/Belval: Version hindi; Science-fiction, action; Réalisateur, scénariste: S.Shankar; avec Rajinikanth, Akshay Kumar, Adil Hussain, Amy Jackson; Directeur/Photo: Nirav Shah; Musique: A.R. Rahman; Inde 2018, 147 minutes.

Les téléphones portables et les tablettes s’échappent de leur propriétaire. Elles s”unissent et forment des entités pour accomplir des missions. Qui les contrôle ? Comment rassurer la population ? L’équipe du Pr Vaseegaran ne voit pas d’autres solutions que de ré-activer Chitti, le robot … dans sa nouvelle version 2.0…

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En avant-première:

PACHAMAMA

Tepulpaï et Naïra, deux petits indiens de la Cordillère des Andes, partent à la poursuite de la Pachamama, totem protecteur de leur village, confisqué par les Incas. Leur quête les mènera jusqu’à Cuzco, capitale royale assiégée par les conquistadors…

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En avant-première:

ASTÉRIX – LE SECRET DE LA POTION MAGIQUE

À la suite d’une chute lors de la cueillette du gui, le druide Panoramix décide qu’il est temps d’assurer l’avenir du village. Accompagné d’Astérix et Obélix, il entreprend de parcourir le monde gaulois à la recherche d’un jeune druide talentueux à qui transmettre le Secret de la Potion Magique…

 

 

 

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