Dumbo

 

Dumbo-New.jpgLa première question (sans vraie réponse possible) que l’on pose à un critique de cinéma concerne son ou ses films favoris de tous les temps. En ce qui concerne les films de l’empire Disney, la réponse est plus facile, puisqu’il ne faut pas choisir parmi des dizaines de milliers de films vus dans votre vie: Pour moi, cela restera à toujours le DUMBO de 1941, ce fut (sans doute) aussi le premier film Disney que j’ai vu dans les années 1950, mais je n’en suis pas sûr. Tim Burton, qui signe le remake en “live” de DUMBO, a donc une très grande responsabilité envers moi et des millions de fans de l’éléphant volant. J’espère qu’il ne me/nous décevra pas. C’est d’ailleurs une semaine extrêmement riche que survole le pachyderme aéroporté. Deux collaborations luxembourgeoises, STYX et FUNAN, un film chinois intriguant nommé ASH IS PUREST WHITE, deux films francophones – REBELLES et C’EST ÇA L’AMOUR -, deux trucs étranges – JUNGLEE et THE PRODIGY – et SHAZAM présenté en avant-première. Autant vous dire qu’il faudra faire des heures supplémentaires au ciné! Jean-Pierre THILGES   

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DUMBO

Comédie pachyderme dramatique; Réalisateur: Tim Burton; avec Colin Farrell, Michael Keaton, Danny DeVito, Eva Green, Alan Arkin, Roshan Seth; Scénariste: Ehren Kruger, d’après le livre d’enfants de Helen Aberson, et le film de 1941; Directeur/Photo: Ben Davis; Musique: Danny Elfman; USA 2019, 112 minutes.

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Holt Farrier, une ancienne vedette de cirque, voit sa vie chamboulée lors de son retour de la guerre. Le propriétaire du cirque Max Medici recrute Holt afin qu’il prenne soin d’un éléphanteau dont les oreilles surdimensionnées font de lui la risée dans un cirque en difficulté. Mais lorsque les enfants de Holt découvrent que Dumbo peut voler, l’homme d’affaires très persuasif V.A. Vandevere et une artiste aérienne nommée Colette Marchant interviennent afin de faire du pachyderme unique, une vedette….

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  • Même si Disney a prouvé récemment (et plusieurs fois de suite) qu’ils ne trahissent pas leurs films originaux en les remettant au goût du jour, je dois avouer que j’ai chaque fois un gros pincement au coeur quand on me dit qu’il faut refaire ces films en live, puisque les enfants d’aujourd’hui “ne regardent plus les dessins animés classiques” quiseraient désormais “vieux jeu”. Bien évidemment, des technologies numériques de plus en plus performantes permettent de véritables tours de passe-passe, mais malgré mon amour poiur certains de ces “remakes”, je dois dire que rien ne vaut l’animation traditionelle de l’image par image, perfectionné par les studios Walt Disney dès “Snow White and the Seven Dwarfs” de 1937…et les chefs d’oeuvre qui allaient suivre, comme “Bambi”, “Pinocchio” et “Dumbo”, bien sûr, qui date de 1941, mais qui ne fut montré en Europe qu’après la Seconde guerre mondiale. Tim Burton a intérêt à ne pas me décevoir! (jpt) 

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STYX

Drama; Regie: Wolfgang Fischer; mit Susanne Wolff, Alexander Beyer, Gedion Oduor Wekesa; Drhebuch: Ika Künzel, Wolfgang Fischer; Kamera: Benedict Neuenfels; Musik: Dirk von Lowtzow; Deutschland/Österreich 2018, 94 Minuten; Berlinale 2018, LuxFilmfest 2019.

Rike, 40, ist eine erfolgreiche Ärztin, deren Dienst ihr alles abverlangt. In ihrem dringend benötigten Jahresurlaub will sie sich einen lang gehegten Traum erfüllen und allein auf einem Segelschiff von Gibraltar nach Ascension, eine kleine tropische Insel mitten im Atlantischen Ozean, reisen. Ihr Wunsch nach unbeschwerten Ferien scheint sich zu erfüllen, doch nach einem Sturm schlägt das schöne Abenteuer in eine nicht gekannte Herausforderung um: In der Nähe ihres Schiffes entdeckt sie ein schwer beschädigtes, hoffnungslos überladenes Flüchtlingsboot. Mehr als hundert Menschen sind vom Ertrinken bedroht. Rike versucht, Hilfe zu organisieren. Doch sie spürt immer mehr, dass Humanität zur reinen Utopie verkommen ist…

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  • Das Hochseedrama verbindet eine parabelförmige Erzählweise mit bildgewaltiger Action. Schon eine erste Szene zeigt Rike als tatkräftige Rettungsärztin, die sich in jeder Situation zu helfen weiß. Mit derselben Professionalität belädt sie ihre bestens ausgestattete Hightech-Yacht und sticht selbstbewusst in See. Lange Einstellungen zeigen ihren erfahrenen Umgang mit nautischem Gerät, bei Windstille ebenso wie im Kampf mit meterhohen Sturmwellen. Sämtliche Szenen wurden, statt wie meist üblich im Studio, auf offenem Meer gedreht – eine beeindruckende Leistung, zu der auch die glänzende Hauptdarstellerin Susanne Wolff beiträgt. Die Dialoge beschränken sich auf Rikes Funkkontakt mit maritimen Institutionen, dessen freundschaftlicher Ton allerdings bald umschlägt. Auge im Auge mit einem Boot voller Flüchtlinge, deren Schreie keinen Zweifel an der verzweifelten Lage lassen, ist die Seglerin auf sich allein gestellt. Die Kontrolle droht ihr zu entgleiten.Geradezu exemplarisch spiegelt. „Styx“ – der Name bezieht sich auf den Totenfluss der griechischen Sage – die Probleme europäischer Flüchtlingspolitik. Wovon Nachrichten über gestrandete Flüchtlingsschiffe oder politische Kommentare über das Für und Wider der Seenotrettung fast täglich berichten, wird hier als Spielfilm begreifbar. In Politik, Sozialkunde und Ethik kann Rikes Handeln nachvollzogen werden. Offenbar spürt sie eine Verpflichtung zur Hilfe, darf aber ihr kleines Boot nicht überlasten. Zugleich lassen die Funksprüche der offiziellen Stellen keinen Zweifel, dass eine wirkliche Hilfe politisch nicht gewollt ist. Das Problem soll „auf Abstand“ bleiben, also ungelöst, ohne Rücksicht auf menschliche Schicksale. Im Widerspruch zu den Regierungen engagieren sich daher immer öfter private Initiativen zur Seenotrettung. Entsprechende Berichte und Kontroversen können im Unterricht ebenso diskutiert werden wie die Absicht des Films, der einfache Antworten unterlässt. (Philipp Bühler/Vision Kino) 

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FUNAN ***

Drame historique, film d’animation; Réalisateur: Denis Do; avec les voix de Bérénice Bejo, Louis Garrel, Hervé Sogne, Colette Kieffer, Brice Montagne, Franck Sasanoff; Scénaristes: Denis Do, Magali Pouzol, Elise Trinh; Musique: Thibault Kientz-Agyeman; France/Cambodge/Luxembourg/Belgique 2019, 82 minutes; Prix du meilleur long-métrage au Festuval du Film d’Animation Annecy 2018; LuxFilmfest 2019. 

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1975. La survie et le combat de Chou, une jeune mère cambodgienne, durant la révolution Khmère rouge, pour retrouver son fils de 4 ans, arraché aux siens par le régime…

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  • Encore un joyau dans la couronne du cinéma d’animation made in Luxembourg, pusique le film a été produit avec l’aide du Film Fund Luxembourg. Toutcomme pour THE BREADWINNER et prochainement LES HIRONDELLES DE KABOUL, l’animation n’est ici pas prétexte à des histoires pour enfants, mais est utilisé pour offir une poignante leçon d’histoire concernant le génocide perpétré par les Khmer Rouges au Cambodge. Une oeuvre dure et belle, à voir aussi en classe. 3 étoiles! (jpt) 

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  • Drame en vert, bleu et orange, “Funan” suspend son cours pour élargir le cadre sur des ciels qui s’étalent sans fin au-dessus des rizières. Aux plans serrés sur les visages et au confinement du camp succèdent des scopes splendides où l’humain est réduit à une échelle insignifiante. (Libération) Plus que l’exposé documentaire des atrocités commises, “Funan” fait le récit de vies humaines jetées sur la route de l’exode et plongées dans le tourbillon de l’Histoire. (Paris Match) Difficile de ne pas être bouleversé par les épreuves traversées par Chou, par son instinct de survie et sa résilience. Dommage que l’animation, un peu passe-partout malgré un beau travail sur les couleurs, ne soit pas toujours à la hauteur de ce récit intense. (Télérama)

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ASH IS PUREST WHITE

Titre chinois: Jianghu Er Nü; Titre français: Les Éternels; Drame romantique; Réalisateur, scénariste: Jia Zhangke; avec Zhao Tao, Liao Fan, Xu Zheng; Directeur/Photo: Eric Gautier; Musique: Giong Lim; Chone/France 2018, 141 minutes; Festival de Cannes 2018.

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En 2001, la jeune Qiao est amoureuse de Bin, petit chef de la pègre locale de Datong.
Alors que Bin est attaqué par une bande rivale, Qiao prend sa défense et tire plusieurs coups de feu. Elle est condamnée à cinq ans de prison. À sa sortie, Qiao part à la recherche de Bin et tente de renouer avec lui. Mais il refuse de la suivre. Dix ans plus tard, à Datong, Qiao est célibataire, elle a réussi sa vie en restant fidèle aux valeurs de la pègre. Bin, usé par les épreuves, revient pour retrouver Qiao, la seule personne qu’il ait jamais aimée…

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  • Dans ce sublime polar noir traversé de mélo, trône en majesté la très grande Zhao Tao. (Bande à part) C’est toute la manière unique de Jia Zhang-ke de procéder au cinéma, sa rigueur d’écriture et sa souplesse expérimentale, qui permettent à ce récit de la marge, des provinces sacrifiées d’un pays où il est passé en une décennie de cinéaste interdit à emblématique, d’atteindre à la grandeur d’un roman national revisité. (Libération) Dans une Chine en proie à de violentes mutations, la métamorphose d’une femme qui s’est sacrifiée pour son amant. Une fresque noire, implacable. (Télérama) Jia Zhang-ke est certes coutumier de ces sauts d’échelles, mais on est toujours étonné par la façon dont ces strates se mélangent et se font écho avec fluidité, sans jamais alourdir un récit par ailleurs d’une grande limpidité. (Cahiers du Cinéma) 

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  • Jia Zhang-ke was never going to make a conventional jianghu underworld movie, and even if genre elements and hard-edged character details are woven into Ash Is Purest White, this typically unhurried, long-span drama is very much of a piece with the Chinese auteur’s contemplative body of work. Starting in 2001 and ending on a melancholy New Year’s Eve that ushers in 2018, the film provides a transfixing leading role for Jia’s wife and indispensable muse Zhao Tao. She plays a woman from a dying coal-mining town in love with a local mobster, their complicated relationship unfolding against the backdrop of a country changing at a dizzying pace. The evolution of contemporary China, of course, has always been Jia’s central theme as tradition has made way for modernity, bringing both losses and gains, while Western influences and technology have pierced cultural insularity. That canvas is more casually observed here than in some of the director’s earlier films, many of which find direct echoes — the surreal UFO element of Still Life; the three-part structure of Mountains May Depart — in a discursive drama that should please aficionados of Jia’s distinctive work though perhaps contains too many cryptic detours for wider exposure. (David Rooney/Hollywood Reporter)

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REBELLES

Comédie; Réalisateur: Allan Mauduit; avec Cécile de France, Yolande Moreau, Audrey Lamy, Simon Abkarian: Scénaristes: Jérémie Guez, Allan Maudit; Directeur/Photo: Vincent Mathias; Musique: Ludovic Bource; France 2018, 87 minutes; LuxFilmfest 2019. 

Rebelles : Photo Audrey Lamy, Cécile de France, Yolande MoreauSans boulot ni diplôme, Sandra, ex miss Nord-Pas-de-Calais, revient s’installer chez sa mère à Boulogne-sur-Mer après 15 ans sur la Côte d’Azur. Embauchée à la conserverie locale, elle repousse vigoureusement les avances de son chef et le tue accidentellement. Deux autres filles ont été témoins de la scène. Alors qu’elles s’apprêtent à appeler les secours, les trois ouvrières découvrent un sac plein de billets dans le casier du mort. Une fortune qu’elles décident de se partager. C’est là que leurs ennuis commencent…

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  • Remuant, énervé et mal-élevé, ce polar azimuté fait un bien fou. (Ecran large) Politiquement incorrect et résolument féministe (ici, les hommes sont castrés, au propre comme au figuré), voici un drôle de film qui donne un coup de fouet à la comédie française. (L’Express) Un film qui dynamite comédie sociale, polar et western avec à la manœuvre des actrices de grande classe. (L’Humanité) C’est rageur côté scénario, un peu mécanique côté mise en scène, mais les seconds rôles (impeccables Béatrice Agenin et Simon Abkarian) sont soignés, et le trio de tête détonne dans le registre de l’autoparodie. (Le Nouvel Observateur) Cécile de France, Yolande Moreau et Audrey Lamy incarnent avec fraîcheur un trio de bras cassés qui révèle son côté sombre et séditieux à mesure qu’il s’enfonce gaiement dans les ennuis. Cette comédie détonante recèle quelques pépites d’humour noir, mais accumule les gags fastidieux. (Télérama)

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C’EST ÇA L’AMOUR

Drame; Réalisatrice, scénariste: Claire Burger; avec Bouli Lanners, Justine Lacroix, Sarah Henochsberg; Directeur/Photo: Julien Poupard; France 2019, 98 minutes.

Depuis que sa femme est partie, Mario tient la maison et élève seul ses deux filles. Frida, 14 ans, lui reproche le départ de sa mère. Niki, 17 ans, rêve d’indépendance. Mario, lui, attend toujours le retour de sa femme…

C'est ça l'amour : Photo Justine Lacroix, Sarah Henochsberg

Claire Burger voit le titre de son film comme étant davantage une question qu’une affirmation. Pour la réalisatrice, C’est ça l’amour explore l’amour sous toutes ses formes et chaque personnage incarne une position différente face à lui, à un moment critique de son existence. Elle précise : “En plongeant au coeur d’une ville et d’une famille, dans un moment de crise, je voulais observer les liens qui se font ou se défont au gré des incompréhensions mutuelles, des prises de positions hâtives. Raconter le désordre familial et social, comme une polyphonie où se confrontent les subjectivités de chacun. Un champ de bataille, où les personnages, sous pression constante, en proie aux rapports passionnels et aux émotions à fleur de peau, se font parfois la guerre avec violence. Il est ici question d’amour mais aussi de pouvoir, de territoire, de reconquête ou de désertion. Mario n’est pas seul à batailler pour conserver ou fabriquer du lien. Niki et Frida sont elles aussi en quête d’amour. Des amours naissants, adolescents. Et le bouleversement intime que vit Frida, qui découvre sa sexualité, vient lui aussi chambouler l’ordre familial.” (Extrait du dossier de presse) 

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Out of the Box: THE PRODIGY

Film d’épouvante; Réalisateur: Nicholas McCarthy; avec Taylor Schilling, Jackson Robert Scott, Colm Feore; Scénariste: Jeff Buhler; Directeur/Photo: Bridger Nielson: Musique: Joeph Bishara; USA 2019, 92 minutes.

Un tueur en série est abattu au cours d’une opération policière en Ohio. Au même moment, en Pennsylvanie, Sarah est sur le point d’accoucher de Miles. Le garçon manifeste des signes de douance dès le plus jeune âge, mais huit années passent sans qu’il réussisse à nouer des liens avec les autres enfants. Son comportement devient de plus en plus bizarre et il nie tout souvenir de certains événements. Un jour, il attaque violemment un camarade de classe. Un enregistrement où l’on entend Miles prononcer des paroles inintelligibles pendant son sommeil est alors porté à l’attention d’un médium. Ce dernier révèle à Sarah qu’il s’agit d’un dialecte hongrois très rare, ce qui lui fait craindre qu’un esprit cherche à s’emparer du corps du garçon….

  • If we’ve learned anything from movies like “The Omen,” “The Bad Seed,” and “The Good Son,” it’s that kids can be little demons. Director Nicholas McCarthy’s “The Prodigy” takes that concept a bit further, positing that children have the ability to carry the past lives of demonic, sociopathic souls and act on their deranged feelings. At least that’s what we glean from a brief “Nightline” clip about reincarnation shown in the film — which is possibly the clever inspiration for Jeff Buhler’s screenplay. While it lacks gripping, nail-biting tension, the unnerving horror that underscores the family drama brings it to life. (Courtney Howard/Variety) 

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Kinepolis goes Bollywood: JUNGLEE

Film d’aventures; Réalisateur: Chuck Russell; avec Vidyut Jammwal, Pooja Sawant, Asha Bhat; Scénaristes: Adam Pirnce, Raghaav Dar; Directeurs/Photo: Mark Irwin, Sachin Gadankush; Musique: Sameer Uddin, Tanuj Tikku; Inde 2019, durée: ???.

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  • DUMBO n’est pas le seul éléphant de la semaine, puisque dans JUNGLEE, il est également question de pachydermes, cette fois dans un contexte de braconnage. Détail curieux – ce film typiquement indien voire bollywoodien, a été mis en scène par nul autre que Chuck Russell, réalisateur entre autres de THE MASK avec Jim Carrey. (jpt) 
  • Junglee (Wild) is an upcoming 2019 Indian Hindi-language action thriller film directed by American filmmaker Chuck Russell and produced by Junglee Pictures. Starring Vidyut Jammwal, Pooja Sawant, and Asha Bhat in the lead roles, the film revolves around a veterinary doctor, who upon returning to his father’s elephant reserve, encounters and fights against an international poacher’s racket.(Wikipedia) Junglee_film_poster.jpg

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En avant-première:SHAZAM

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