Nom de Dieu!

Une semaine exceptionelle s’annonce au cinéma. Des films magistraux venus de France (Grâce à Dieu), d’Israel (Tel Aviv on Fire), d’Autriche (Angelo) ou de Grande-Bretagne (Tea with the Dames) viendront illuminer vos soirées de printemps, quatre films d’une facture totalement différente, quatre films qui vous feront pleurer de rage, ricaner, réfléchir ou rigoler comme des dingues, quatre films témoignant de la richesse du cinéma d’art et d’essai et du documentaire, dont deux (Tel Aviv on Fire et Angelo) n’existent que grâce à la collaboration essentielle du Luxembourg et de son Film Fund, dont le rayonnement à l’international n’est plus à prouver, alors qu’au niveau national, il continue à se faire dénigrer. Jean-Pierre THILGES 

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GRÂCE À DIEU

Drame; Réalisateur, scénariste: François Ozon, basé sur des faits réels; avec Melvil Poupaud, Denis Meniochet, Swann Arlaud, Josiane Balasko, Eric Caravaca, Hélène Vincent, Bernard Verley; Directeur/Photo: Manu Dacosse; Musique: Evgueni et Sacha Galperine; France 2019, 137 minutes; Grand Prix du Jury Festival de Berlin 2019.

Grâce à Dieu : Photo

Alexandre vit à Lyon avec sa femme et ses enfants. Un jour, il découvre par hasard que le prêtre qui a abusé de lui aux scouts officie toujours auprès d’enfants. Il se lance alors dans un combat, très vite rejoint par François et Emmanuel, également victimes du prêtre, pour « libérer leur parole » sur ce qu’ils ont subi…

Tourné dans le plus grand secret, afin de ne pas ébruiter son sujet, GRÂCE À DIEU s’intéresse au silence de l’Eglise face aux agressions sexuelles subies par des enfants, et s’inspire de l’affaire du Père Preynat, mis en examen en 2016 et placé sous contrôle judiciaire pour des agressions sexuelles remontant jusqu’à 1986.

Avant sa sortie en salles le 20 février 2019, Grâce à Dieu a suscité la polémique. En effet, le procès du père Preynat étant encore en cours, un référé a été déposé pour reporter sa sortie en France. François Ozon était-il inquiété par un possible report de la sortie de son film ? Nous lui avons posé la question : “J’ai confiance dans la justice française, indique-t-il au micro d’AlloCiné. Ce film n’attaque pas la présomption d’innocence, il est très équilibré. Il est basé sur des verbatims qui ont été déjà publiés. Je pense que les gens qui attaquent le film aujourd’hui ne l’ont toujours pas vu, donc ils l’attaquent par principe, plus que par rapport à la réalité de ce qu’il y a dans le filmCertaines personnes n’ont pas envie que ce film sorte. Elles sont dans la continuité de cette omerta du silence. C’est vrai que le film essaye de s’attaquer à un fléau et à un silence qui est retentissant, donc forcément il y a des résistances. Mais disons que ce que l’on vit, nous, aujourd’hui autour du film, ce n’est rien par rapport à ce qu’ont vécu les victimes, aussi bien dans l’institution que dans leur propre famille.” (Extrait du dossier de presse)

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  • A travers un fait d’actualité, François Ozon signe à la fois un grand film politique, incitant à de grands questionnements de société, et un portrait très juste d’hommes fragiles mais jamais faibles. (Bande à part) On est sidéré devant la puissance de son propos, la fluidité de sa narration, la précision de son écriture en constante mutation, passant du journal intime avec voix off au polar captivant puis au mélodrame poignant. Où s’illustrent les acteurs, exceptionnels. (Le Journal du Dimanche) Le sujet est tellement fort que la mise en scène semble invisible ; elle n’en est pas moins magistrale. D’une histoire de secrets où la parole est primordiale, Ozon fait un film sur la parole, sa construction, sa répression, sa libération et… sa perversion : Mankiewicz et Rohmer ne l’auraient pas désavoué. (Positif) Abordant le thème de la pédophilie des prêtres en racontant la création de l’association lyonnaise La Parole libérée, Ozon s’essaie au film-dossier. Le résultat est inégal mais globalement juste et doté d’une approche plus complexe qu’elle en a l’air. (Les Fiches du Cinéma) 

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TEL AVIV ON FIRE ****

Comédie; Réalisateur: Sameh Zoabi; avec Kais Nashif, Lubna Azabal, Yaniv Biton, Nadim Sawalha; Scénaristes: Sameh Zoabi, Dan Kleinman; Directeur/Photo: Laurent Brunet; Musique: André Dziezuk; Luxembourg/Israël/Belgique/France 2018, 97 minutes; Primé aux Festivals de Venise et de Haifa; Sélection officielle Toronto Intl. Film Festival 2018, LuxFilm Fest 2019. 

Salam, 30 ans, vit à Jérusalem. Il est Palestinien et stagiaire sur le tournage de la série arabe à succès “Tel Aviv on Fire !” Tous les matins, il traverse le même check-point pour aller travailler à Ramallah.  Un jour, Salam se fait arrêter par un officier israélien Assi, fan de la série, et pour s’en sortir, il prétend en être le scénariste. Pris à son propre piège, Salam va se voir imposer par Assi un nouveau scénario. Evidemment, rien ne se passera comme prévu…

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  • Tout comme ANGELO (voir ci-dessous), TEL AVIV ON FIRE est une véritable carte de visite pour les “Films made in Luxembourg”, puisque sans l’apport financier et artistique du Luxembourg, cette hilarante comédie sur les déboires entre Palestiniens et Israéliens ne se serait sans doute jamais faite. Depuis que nous l’avons découvert à Toronto en Septembre dernier, le film accumule les récompenses dans les festivals autour du monde et récolte des critiques enthousiastes. Et chacune de ces récompenses est amplement méritée. Peut-être que les journalistes de reporter.lu devraient aller décourvrir TEL AVIV ON FIRE au cinéma, plutôt que de continuer à dénigrer le Film Fund Luxembourg, sans vraiment s’intéresser aux films  financés ou co-financés par notre pays. Quatre étoiles! (jpt) 

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  • The Israeli-Palestinian conflict gets a clever comic sendup in Tel Aviv on Fire, the latest feature from writer-director Sameh Zoabi (Family Albums, Under the Same Sun). Taking us behind the scenes of a cheesy soap opera whose head writer turns out to be a humble loser with a knack for stealing ideas, the film smartly undercuts cliches while bringing together Jews and Arabs in their common love for tear-jerking televised fluff (as well as for the perfect hummus). Making its world premiere in Venice, this modest little charmer presents a lighter side of the long and ongoing crisis. Jumping slyly among fiction, fact and farce, the movie kicks off on the shoot of Tel Aviv on Fire, a propagandistic Palestinian soap set in 1967, just a few months before the start of the Six-Day War. Its star, Tala (Belgian-Moroccan actress Lubna Azabal), plays a spy who’s been sent from Paris to Jerusalem to steal secrets from an oblivious Israeli general (Yousef “Joe” Sweid). But when Salam (Kais Nashif), a 30-ish slacker whose showrunner uncle has hired him as a PA, hears some of the script’s faulty Hebrew dialogue — Salam is a Palestinian but lives on the Israeli side of the border — he makes a few worthy suggestions, convincing Tala of his skills and landing a writing gig. (Jordan Mintzer/Hollywood Reporter) 

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ANGELO ****

Historisches Drama; Regie, Drehbuch: Markus Schleinzer; mit Makita Samba, Alba Rohrwacher, Larisa Faber; Kamera: Gerald Kierketz; Österreich/Luxemburg 2018, 90 Minuten; Toronto/London/San Sebastian/Zurich/Haifa/LuxFilmFest; Best Costume Design – Tanja Hausner, Austrian Film Award, 2019 (Austria); Best Make-Up Design – Anette Keiser, Austrian Film Award, 2019 (Austria); Best Production Design – Andreas Sobotka, Martin Reiter, Austrian Film Award, 2019 (Austria)

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Im 18. Jahrhundert wird der 10-jährige Angelo Soliman in Afrika entführt und nach Europa verschleppt. Dort wird er an eine französische Gräfin verkauft, die ihn « europäisiert ». Doch obwohl sie ihn taufen lässt und er fließend Französisch spricht, begnadet Flöte spielt und wie es scheint von der feinen Gesellschaft akzeptiert wird, fühlt sich Angelo so fremd und entwurzelt, dass er seine neue Kultur nicht völlig assimilieren kann. Ein paar Jahre später tritt er in die Dienste eines Prinzen in Wien und verliebt sich in dessen Magd Magdalena. Zum ersten Mal in seinem Leben wird Angelo nicht als exotischer Zierrat betrachtet, sondern ganz einfach als Mensch. Als der Prinz von der Heirat der beiden erfährt, schenkt er ihm seine Freiheit. Nach jahrelanger Knechtschaft fühlt sich Angelo jedoch in seinem neuen Leben recht verloren…

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  • ANGELO ist einer der ausser- und ungewöhnlichsten Filme, die bisher mit Luxemburger Unterstützung entstanden sind. Durch seine ebenso statische wie intensive Bildgestaltung und seine langsame Erzählweise wendet der Streifen sich allerdings an ein Publikum, das gegenüber Experimenten im Kino nicht abgeneigt ist. Dass der Film an Stanley Kubricks “Barry Lyndon” erinnert, darf demnach als Kompliment unsererseits verstanden werden. Vier Sterne! (jpt) 

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  • Markus Schleinzer is a filmmaker who knows how to wait for a payoff: Take the dry in-joke, for example, of waiting seven years to follow his 2011 debut “Michael” with a film called “Angelo.” His tartly brilliant second feature is awash with slow-building irony, though as with his first, there’s precious little mirth in its devastating kicker. An interpretive biopic of Angelo Soliman — an African man kidnapped into slavery as a child, who subsequently rose and fell through the ranks of 18th-century Viennese high society — Schleinzer’s film takes a chillingly but aptly clinical view of a life treated as an amusing human experiment by all but the man living it. Behavior is painstakingly observed and notes are extensively taken, before “Angelo” tersely delivers its own findings on the toxicity of the culture that colonized its title character. (Guy Lodge/ Variety) 

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TEA WITH THE DAMES

Titre alternatif : NOTHING LIKE A DAME; Documentaire; Réalisateur: Roger Michell; avec Dame Eileen Atkins, Dame Judi Dench, Dame Joan Plowright, Dame Maggie Smith; GB 2018, 84 minutes.

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Il y a soixante ans, une révolution a frappé le monde culturel. Musique, mode et théâtre britanniques ont connu une explosion de créativité dont l’impact ressenti dans le monde entier est encore tangible aujourd’hui. Un groupe de jeunes actrices parmi lesquelles Eileen Atkins, Judi Dench, Joan Plowright et Maggie Smith, a joué un rôle central dans ces changements créatifs et sociaux. Véritables légendes du cinéma et du théâtre britanniques, ces quatre grandes “Dames” se retrouvent autour d’une tasse de thé pour évoquer leurs vies, leurs carrières…et leurs vacheries…

Le film à ne surtout pas rater cette semaine!!! 

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  • Judi Dench, Maggie Smith, Eileen Atkins and Joan Plowright engage in a round-table war of theatrical anecdotes in this outrageously funny film. The laughter and pure hysteria are infectious in this wildly enjoyable film. I can’t for the life of me think of any other recent documentary in which I have laughed pretty much all the way through. It is nothing more nor less than an acerbic round-table chat between four of British theatre’s most famed dames: Judi Dench, Joan Plowright, Eileen Atkins and Maggie Smith, which takes place at the country home Plowright shared with her late husband, Laurence Olivier (I seem to remember it being the site of Melvyn Bragg’s South Bank Show special on Olivier in the 80s). This is basically an Avengers: Infinity War of theatrical anecdotery: outrageously camp, with sensational stills and archive footage and very brisk assessment of the past – utterly unsentimental. Why is it when female stars of this calibre appear in a fiction feature together it’s always a horribly twee ordeal – when this shows they can be brutally funny? Judi Dench has an extraordinary anecdote about being patronised by a 17-year-old paramedic last summer when she was “stung on the bum by a hornet”. She imitates this young man’s wheedling questions: “What’s our name?” “(Irritated) Judi.” “And have we got a carer?” “Fuck off! I’ve just done eight weeks in The Winter’s Tale at the Garrick.” (Peter Bradshaw/The Guardian) 

Tea with the Dames

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SHAZAM !

Action fantastique; Réalisateur: David F. Sandberg; avec Zachary Levi, Asher Angel, Mark Strong, Djimon Hounsou; Scénariste: Henry Gayden, basé sur des perosnnages de Bill Parker et C.C.Beck; Directeur/Photo: Maxime Alexandre; Musique: Benjamin Wallfisch; USA 2019, 132 minutes.

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On a tous un super-héros qui sommeille au fond de soi… il faut juste un peu de magie pour le réveiller. Pour Billy Batson, gamin débrouillard de 14 ans placé dans une famille d’accueil, il suffit de crier “Shazam !” pour se transformer en super-héros. Ado dans un corps d’adulte sculpté à la perfection, Shazam s’éclate avec ses tout nouveaux superpouvoirs. Est-il capable de voler ? De voir à travers n’importe quel type de matière ? De faire jaillir la foudre de ses mains ? Et de sauter son examen de sciences sociales ? Shazam repousse les limites de ses facultés avec l’insouciance d’un enfant. Mais il lui faudra maîtriser rapidement ses pouvoirs pour combattre les forces des ténèbres du Dr Thaddeus Sivana…

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  • In “Shazam!,” Zachary Levi brings off something so winning it’s irresistible. He plays a square-jawed, rippling-muscled man of might, with a cheesy Day-Glo lighting bolt affixed to his chest, who projects an insanely wholesome and old-fashioned idea of what a superhero can be. But he’s also playing a breathless teenage kid on the inside, and the result of this body-morph balancing act is that the character, Shazam, is at once boyish and manly, wide-eyed and wizardly, ridiculously corny and heroically hip. Levi, the 38-year-old actor best known for his roles on “Chuck” and “The Marvelous Mrs. Maisel,” has always seemed a bit on the generically handsome side, but in “Shazam!,” wearing a 1950s-looking red-spandex body suit set off by a white cape with gold piping that looks like a restaurant tablecloth, he’s a walking piece of pop art, with eyes that (literally) pop, hair so absurdly dark and lacquered it’s simply perfect, and a slightly abashed shit-eating grin that says, “I have no idea if you’re buying this, because even I can’t quite believe I’m a superhero.” (Owen Gleiberman/Variety) 

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MON INCONNUE

Comédie romantique; Réalisateur: Hugo Gélin; avec François Civil, Joséphine Japy, Benjamin Lavernhe; Scénaristes: Hugo Gélin, Igor Gotesman, Benjamin Parent; Directeur/Photo: Nicolas Massart; Musique: Sage; France 2019, 118 minutes.

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Du jour au lendemain, Raphaël se retrouve plongé dans un monde où il n’a jamais rencontré Olivia, la femme de sa vie. Comment va-t-il s’y prendre pour reconquérir sa femme, devenue une parfaite inconnue ?

Mon inconnue : Photo François Civil, Joséphine Japy

Selon Hugo Gélin, les comédies romantiques françaises parviennent rarement à maintenir l’équilibre entre romance et comédie. Il espère avec Mon inconnue y être parvenu : “On souhaitait de la vraie comédie avec des situations et des dialogues drôles et modernes mais aussi du vrai romantisme sans cynisme ou vulgarité inutiles et qui ne sont finalement à mon avis qu’une mode éphémère. […] Je voulais que le film touche autant les jeunes qui rêvent de tomber amoureux que les personnes plus âgées qui se souviennent de leur premier amour”. (Extrait du dossier de presse) 

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CHAMBOULTOUT

Comédie; Réalisateur: Eric Lavaine; avec Alexandra Lamy, José Garcia, Michaël Youn, Michel Vuillermoz; Scénaristes: Eric Lavaine, Bruno lavaine, Barbara Halary-Lafond; Directeur/Photo: Antoine Roch; Musique: Grégory Louis, Lucas Lavaine; France 2019, 100 minutes.

Béatrice célèbre avec les siens la sortie de son livre, dans lequel elle raconte l’accident de son mari qui a bouleversé leur vie. Frédéric a perdu la vue et ne peut s’empêcher de dire tout ce qu’il pense : c’est devenu un homme imprévisible et sans filtre bien que toujours aussi drôle et séduisant. Mais ce livre, véritable hymne-à-la-vie, va déclencher un joyeux pugilat car même si Béatrice a changé les noms, chacun de ses proches cherche à retrouver son personnage. Le groupe d’amis et la famille tanguent… mais certaines tempêtes sont salutaires…

Chamboultout : Photo José GarciaPour écrire Chamboultout, Eric Lavaine s’est basé sur l’une de ses amies, Barbara Halary-Lafond, qui a écrit un livre témoignage retraçant sa nouvelle vie depuis que son mari, victime d’un accident de scooter, est devenu aveugle. Dans cet ouvrage, elle parle de son combat, mais aussi de sa famille et ses amis. Le réalisateur explique :  “Bien que le livre soit bienveillant, certains de ses proches cités ont très mal réagi, c’est cela qui m’a intéressé. On peut dire que la vie de Barbara a été « chamboulée » deux fois : une première fois lors de l’accident de son mari et une deuxième fois quand son livre est sorti. Mais mon film n’est pas l’adaptation de ce livre, il débute à la sortie du livre. Ce qui m’a interpellé c’est la façon dont certains lecteurs de Barbara ne se sont concentrés que sur leur cas personnel et les quelques lignes qui leur étaient consacrées, ils ne retenaient que des petites choses anecdotiques ne voyant pas les épreuves que Barbara et sa famille traversaient.” (Extrait du dossier de presse)

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TERRA WILLY – PLANÊTE INCONNUE

Animation numérique; Réalisateur: Eric Tosti; avec le voix de Timothé Vom Dorp, Edouard Baer, Marue-Eugénie Maréchal; Scénaristes: David Alaux, Eric Tosti, Jean-François Tosti; Musique: Olivier Cussac; France 2019, 90 minutes.

Terra Willy - Planète inconnue : Photo

Suite à la destruction de leur vaisseau, le jeune Willy est séparé de ses parents avec lesquels il voyageait dans l’espace. Sa capsule de secours atterrit sur une planète sauvage et inexplorée. Avec l’aide de Buck, un robot de survie, il va devoir tenir jusqu’à l’arrivée d’une mission de sauvetage. En attendant, Willy, Buck et Flash, une créature extra-terrestre avec laquelle ils se sont liés d’amitié, partent à la découverte de la planète, de sa faune, sa flore… mais aussi de ses dangers.

Terra Willy - Planète inconnue : Photo

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Kinepolis goes Bollywood

ROMEO. AKBAR. WALTER.

Thriller, film d’action; Réalisateur: Robbie Grewal; avec John Abraham, Mouni Roy, Jackie Shroff, Sikander Kher; Scénaristes: Robbie grewal, Ishraq Eba, Shreyansh Pandey; Directeur/Photo: K.U.Mohanan; musique: Hanif Shaikh, Amar Mohile; Inde 2019, 141 minutes.

RAW, India’s External Intelligence Agency, has been tracking Romeo Ali for a while and he filled all their requisite criteria. He is offered a job that he always dreamt of, that of serving the nation. All his past records are wiped clean. His journey begins with a new identity, a Pakistani national ‘Akbar Malik’. Akbar Malik makes his way to the top ranks of the power corridor in Karachi only to land up in a situation where a small mistake blows his cover. Akbar, cornered from all sides and almost checkmated in this game of lies and deception, decides to play one last move. A move that would be a matter of life and death. Friends become Enemies; Enemies become Friends. Akbar Malik, becomes the biggest villain… Or is he the biggest hero that people of India have never known about. This story, based around true happenings takes you into the pages of history through the tension and the canny intelligence of one of RAW’s finest minds. (Text courtesy of Golden Village) 

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Pas de version anglaise sous-titrée, pas d’article. It’s  the new law of the West! 

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Pas de version  anglaise sous-titrée, pas d’article. It’s  the new law of the West! 

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