Flatland…et une bande de Trolls!

KidFest: The Absent Minded Professor, Enzian at Enzian Theater, Maitland  FL, Visual Arts
Fred McMurray, à la recherche d’un vaccin anti-Covid-19 dans THE ABSENT MINDED PROFESSOR

Une petite semaine, avec néanmoins une coproduction luxembourgeoise, FLATLAND de la cinéaste sud-africaine Jenna Bass, un polar/thriller aux accents féministes qui sort assez férocement du moule de ce qui se fait généralement dans nos contrées. Que TROLLS WORLD TOUR arrive sur nos écrans est une petite surprise, quand-même, puisque ce film d’animation Dreamworks s’est retrouvé au centre d’une vive polémique aux USA, quand les producteurs ont décidé d’essayer une sortie parallèle en salles ET en ligne. Les amateurs d’un cinéma plus “romantique” se retrouveront peut-être autour de THE SECRET – DARE TO DREAM, le cinéma en langue portugaise sera présent avec JOVENS POLACAS (à Utopia), dont nous avons très peu de détails, et ceux qui préfèrent le cinéma allemand se rendront au Ciné Scala à Diekirch pour PELIKANBLUT –   AUS LIEBE ZU MEINER TOCHTER. Et alors que le BRITISH IRISH FILM FESTIVAL se termine ce weekend, s’annonce déjà à l’horizon la nouvelle édition du CINéEAST qui, cette année, se veut hybride. Si seulement le public pouvait revenir un peu plus massivement dans les salles qui, avec les mesures Covid-19 assez rigides en place, comptent certainement parmi les endroits les “moins dangereux” du pays. Mais bon, la paranoïa rampante ne semble pas vouloir s’estomper de sitôt. Et pourtant, se cacher dans sa cave ou son grenier en attendant que l’orage passe, n’est pas vraiment souhaitable pour notre bien-être psychologique. Et le vaccin ne semble pas être pour demain… Jean-Pierre THILGES  

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Films made in/with Luxembourg

FLATLAND ***

Polar-thriller-western; Réalisatrice: Jenna Bass; avec Nicole Fortuin, De Klerk Oelofse, Unikitty, Marco Diaz, Olivér Sárközi, Dvo Marvel; Afrique du Sud, Luxembourg, Allemagne 2019, 90 minutes; Festival de Berlin 2019, Toronto Intl. Film Festival 2019, LuxFilmFest 2020.

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Le monde de Beauty Cuba, policière célibataire d’une cinquantaine d’années, est bouleversé lorsqu’elle reçoit un appel à l’aide de Billy, son amour perdu, qui vient d’être arrêté pour meurtre. Beauty retourne alors à Beaufort West, sa ville natale, située en plein cœur d’un paysage totalement surréaliste, le semi-désert du Karoo. Elle apprend rapidement que cette affaire n’est pas aussi simple qu’elle le pensait. La véritable meurtrière est une jeune femme timide, Natalie, qui a finalement fuit son village à cheval avec son amie d’enfance enceinte, Poppie, afin d’échapper à la justice… Flatland est un voyage intime, une introspection pour ces trois femmes totalement différentes mais tout aussi désespérées. Le film dresse un portrait vivant et unique de la féminité en opposition à une terre hostile et s’interroge sur la condition féminine contemporaine en Afrique du Sud et dans le monde entier en général.

  • Le cinéma made in/with Luxembourg s’aventure pratiquement au bout du monde avec ce western/thriller/polar férocement féministe tourné en Afrique du Sud, en coproduction avec Deal Productions Luxembourg. Avec ses images très fortes et souvent inédites, ses trois héroïnes pour le moins différentes, ses situations qui n’aboutissent jamais là où on les attend, le film est une sorte de road-movie (parfois à dos de cheval) qui ne ressemble à rien de ce que “notre” cinéma a pu coproduire é ce jour.  Ce sont surtout les trois actrices pricnipales qui donnent ses lettres de noblesse à FLATLAND, qui a fait le tour de quelques uns de festivals les plus prestigieux au monde. Trois étoiles! (jpt)

Full disclosure: Hatari Publishing a réalisé le sous-titrage français de FLATLAND

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  • The third feature from distinctively voiced writer-director Jenna Bass — who also co-wrote last year’s Kenyan Cannes headline-grabber “Rafiki” — “Flatland” represents something of a feminist milestone for a national cinema where genre film in particular has hitherto been a boys’ game. Wittier and more kinetic than the predominantly solemn South African fare that has popped through on the international festival circuit in recent years, Bass’s film ought to travel widely on the strength of its crowd-pleasing story switch-ups and strikingly integrated racial and gender politics — virtues undiminished by an admittedly drawn-out last act that feels a little drunk on its own momentum. Adventurous distributors with a taste for world-meets-Hollywood cinema should investigate; international casting directors, meanwhile, should note the film’s sensational trio of female leads. (Guy Lodge/Variety) 

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TROLLS WORLD TOUR

Film d’animation; Réalisateurs: Walt Dohrn, David P.Smith; avec les voix (v.o.) de Anna Kendrick, Justin Timberlake, Kelly Clarkson, Ozzy Osbourne, James Corden, Aino Jawo, Kunal Nayyar, Sam Rockwell, Mary J. Blige, George Clinton; Scénaristes: Jonathan Aibel, Glenn Berger, Maya Forbes, Wally Wolodarasky, Elizabeth Tippet; Musique: Theodore Shapiro; USA 2020, 91 minutes.

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Poppy et Branch découvrent qu’il existe en fait six différentes tribus de Troll réparties sur plus de six territoires différents et dévouées à autant de genres de musique : Funk, Country, Techno, Classique, Pop et Rock. Leur but est de s’agrandir et de se faire entendre. Reine Barb, membre de la royauté hard-rock, aidée de son père, le Roi Thrash, veut détruire tous les autres styles de musique pour que le rock règne en maître. Le destin du monde en jeu, Poppy et Branch, accompagnés de leurs amis – Biggie, Chenille, Satin, Cooper et Guy Diamond – partent visiter tous les autres territoires pour unifier les Trolls contre Barb…

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  • “Trolls World Tour,” which was made by one of the original film’s directors, Walt Dohrn (now co-directing with David P. Smith), has the same delectably tactile and distinctive eye-candy look as “Trolls”; it’s set in a storybook kingdom that’s all sweetness and light and glitter and fuzz and bursting psychedelic pastels. And since a key element of the first film’s charm was how unabashedly it used pop music not just as the usual aural wallpaper but to color in the ecstatic spirit of the Trolls, “Trolls World Tour,” as its title suggests, is even more of a music-drenched fairy tale. (Owen Gleiberman/Variety) 

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THE SECRET – DARE TO DREAM

Drame romantique; Réalisateur: Andy Tennant; avec Katie Holmes, Josh Lucas, Jerry O’Connell, Celia Weston; Scénaristes: Andy Tennant, Bekah Brunstetter, Rick Parks, d’après le roman de Rhonda Byrne; Directeur/Photo: Andrew Dunn; Musique: George Fenton; USA 2020, 107 minutes.

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Miranda Wells est une jeune veuve devant élever seule ses 3 enfants. Mais l’arrivée de Bray Johnson, un homme mystérieux va redonner de l’élan à cette famille….

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  • Arriving more than a decade too late in both its inspirational and foundational appeal, “The Secret: Dare to Dream,” a fictionalized adaptation of author Rhonda Byrne’s popular self-help book “The Secret,” traipses through familiar territory without enhancing anyone’s insight. This story, about a financially and emotionally taxed family learning to find light in the darkness and love in chance encounters, is a blundering attempt to hawk books while aping another famous author’s patented style. Littered with confounding clichés and hokey devices, director/co-writer Andy Tennant’s feature is the exact inverse of what a passionate romance should aspire to be, let alone one preaching the power of positivity. (Courtney Howard/Variety) 

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Cinéma en langue portugaise

JOVENS POLACAS

Drame (?); Réalisateur: Alex Levy-Heller; avec Jacqueline Laurence, Emílio Orciollo Netto, Lorena Castanheira, Thierry Tremouroux, Berta Loran, Flávio Migliaccio, Branca Messina, Alessandra Verney,Brésil 2020, 96 minutes.

O jornalista Ricardo chega na fase final de sua pesquisa a respeito das escravas brancas no RJ, chamadas de Polacas. Traficadas do leste europeu, as judias acreditavam que se casariam, até serem levadas para prostíbulos.

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  • Peut mieux faire! Ce n’est pas en donnant aucune mais vraiment aucune information à la presse sur les films présentés que l’on fera la promotion du cinéma en langue portugaise au Luxembourg. Nous avons au moins dégoté un petit résumé en langue portugaise et une bande-annonce non sous-titrée. (jpt) 

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Exklusiv im Ciné Scala Diekirch

PELIKANBLUT – AUS LIEBE ZU MEINER TOCHTER

Horror-Drama; Regie und Drehbuch: Katrin Gebbe; mit Nina Hoss, Adelia Ocleppo, Katerina Lipovska, Murathan Muslu; Kamera: Moritz Schultheiss; Musik: Johannes Lenninger; Deutschland/Bulgarien2020, 127 Minuten; Offizielle Auswahl, Venedig 2020 (Orrizonti), Hamburg Film Festival 2020. 

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Die Pferdetrainerin Wiebke lebt mit ihrer neunjährigen Adoptivtochter Nicolina auf einer Pferdefarm. Nach langer Wartezeit adoptiert sie die fünfjährige Raya, die nun als Nicolinas lang gewünschte Schwester beginnt, sich in die neue Familie einzuleben. Nach einiger Zeit schlägt die harmonisch wirkende Situation um, da sich Raya immer aggressiver verhält und beginnt, eine Gefahr für sich selbst und andere darzustellen. Wiebke muss sich entscheiden, ob es richtig ist, Raya weiter bei sich zu behalten, und stellt sich die Aufgabe, ihr auf ungewöhnliche Weise zu helfen…

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  • “Pelikanblut” könnte fast ein Gegenstück zu Nora Fingscheidts “Systemsprenger” sein. Beide handeln von Kindern, denen als Babys so schwere Misshandlungen widerfahren sind, dass sie sich der Aggressionen nur erwehren konnten, indem sie sie selbst übernommen haben und nun weitergeben, keine Bindungen aufbauen können und sich selbst und andere gefährden. Doch da hören die Gemeinsamkeiten schon auf. Wo Fingscheidt die Grenzen und das Versagen des Systems aufzeigt, da taucht Gebbe ins Mystische ab. Ganz langsam erhöht sie den Druck auf ihre Figuren, treibt sie immer weiter in die Enge und lässt rechtzeitig eine Deutung zu, die weg vom rein Psychologischen hin zum Übernatürlichen geht, ohne dabei in plumpen „Das-Kind-ist-besessen“-Horror zu verfallen. Mit den Elementen des Horrorgenres spielt Gebbe jedoch recht deutlich. Dass ihre Idee aufgeht, liegt nicht nur an Gebbes Drehbuch und Regie. Auch die Besetzung der jungen Katerina Lipovksa, die Raya verstörend gut spielt, ist ein Glücksfall. Und Nina Hoss in der Rolle der kämpfenden Mutter sowieso. (Maria Wiesner/kino-zeit.de) 

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La bande-annonce nostalgique

THE ABSENT MINDED PROFESSOR

Robert Stevenson, USA 1961

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Le Mur des Étoiles (work in constant progress)

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