Vicky Krieps chez Shyamalan…

À peine son apparition lumineuse au Festival de Cannes terminée, Vicky Krieps se permet le luxe de sortir à peu près au même moment sur pratiquement tous les écrans du monde avec OLD, un thriller fantastique et terrifiant signé M. Night Shyamalan. Excusez du peu !  DES HOMMES de Lucas Belvaux replonge quant à lui dans les horreurs commises par la France en Algérie. Alexandre Rockwell se rappelle à notre bon souvenir avec un petit film tout discret, SWEET THINGS. Liam Neeson repart en croisade violente, cette fois contre les cartels mexicains, dans THE MARKSMAN. Et ce n’est pas tout, car une fois de plus, les sorties plus ou moins importantes s’accumulent. À vous de faire votre choix ! Jean-Pierre THILGES   

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OLD

Thriller fantastique; Réalisateur, scénariste: M. Night Shyamalan, basé sur le roman graphique “Château de sable” de Pierre Oscar Levy et Frederik Peeters;Directeur/Photo:  Mike Gloulakis; Musique: Trevor Gureckis, avec Gael Garcia Bernal, Vicky Krieps, Rufus Sewell; USA 2021, 108 minutes.

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En vacances dans les tropiques, une famille s’arrête pour quelques heures sur un atoll isolé où ils découvrent avec effroi que leur vieillissement y est drastiquement accéléré et que leur vie entière va se retrouver réduite à cette ultime journée…

Notre Vicki Krieps qui plonge tête première dans l’univers tordu de M. Night Shyamalan, ce n’est vraiment pas mal. Le film sort cette semaine dans le monde entier, ce qui, ma foi, pour notre jolie et talentueuse, n’est pas mal non plus. La critique n’ayant pas encore vu le film, il n’y a pas encore d’articles de presse. Ce sera donc une surprise pour tout le monde, ce qui – finalement – n’est vraiment pas mal non plus. (jpt)   

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Malgré le postulat terrifiant sur lequel repose Old, M.Night Shyamalan ne considère pas qu’il s’agit d’un film d’horreur : « Je ne fais pas de films d’horreur. Ce n’est pas du tout comme cela que je qualifierais mon cinéma. Dans le cinéma d’horreur, on a presque le sentiment que la mort est un aboutissement. Quand j’écris, j’essaie d’imaginer les pires événements, et puis je me demande si j’y survivrais, en tant qu’être humain, sur le plan affectif. Et si j’y arrivais, est-ce que cette expérience me rendrait plus fort ? »

 

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DES HOMMES

Drame historique; Réalisateur, scénariste: Lucas Belvaux; avec Gérard Depardieu, Catherine Frot, Jean-Pierre Darroussin; Directeur/Photo: Guillaume Deffontaines; France / Belgique 2021, 100 minutes; Sélection officielle Cannes 2020 (annulé) 

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Ils ont été appelés en Algérie au moment des “événements” en 1960. Deux ans plus tard, Bernard, Rabut, Février et d’autres sont rentrés en France. Ils se sont tus, ils ont vécu leurs vies. Mais parfois il suffit de presque rien, d’une journée d’anniversaire, d’un cadeau qui tient dans la poche, pour que quarante ans après, le passé fasse irruption dans la vie de ceux qui ont cru pouvoir le nier…

 

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  • L’image de Belvaux est si juste, si nette, qu’elle ne distingue pas le passé du présent, tous deux comme enlisés dans un bourbier. (Le Nouvel Observateur) Avec “Des hommes”, Lucas Belvaux vient enrichir la trop courte filmographie française consacrée à la guerre d’Algérie. C’est une bonne nouvelle. Qui plus est lorsqu’il s’agit d’une fiction interrogeant les répercussions traumatiques des ex-appelés. Mais pour aborder cette incongruité mémorielle, le spectateur de cette fresque ambitieuse devra cependant trouver ses marques au cœur d’un flot de mots et de flash-back déroutants. (Positif) Belvaux, lui, s’appuie finalement moins sur le hors-champ que sur des dialogues explicatifs, exposant avec les arguments d’aujourd’hui les horreurs d’hier. Le film en devient anachronique. (Les Cahiers du Cinéma) 

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SWEET THING

Comédie dramatique; Réalisateur, scénariste:  Alexandre Rockwell; avec Will Patton, Karyn Parson, Lana Rockwell; Directeur/Photo: Lasse Tolbøll; USA 2021, 91 minutes; Tribeca Film Festival 2020, Berlinale 2021.   

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New Bedford, Massachusetts. Billie, jeune adolescente, et son petit frère Nico luttent pour trouver leur place dans une famille dysfonctionnelle. Partagés entre un père alcoolique mais aimant et une mère trop souvent absente, leur vie oscille entre malaises et incompréhensions. Lors d’un été mouvementé, ils rencontrent Malik, jeune garçon en quête de liberté et décident de fuguer avec lui afin de vivre leur propre aventure….

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Alexandre Rockwell gets vibrant performances from his own kids in this lo-fi, monochrome drama about coming of age in poverty and hope. (…) Rockwell’s filmmaking is direct and sincere, though adorned with slightly twee iris-outs and occasional, randomly applied scribbly subtitles. But mostly the feeling, appropriate for this family affair, is of fondness and familiarity. From its scrappy, make-do-and-mend attitude to the way it tips its hat to everything from “Badlands” (cheekily using the Carl Orff signature track) to “Stand By Me,” the windswept, wild-maned “Sweet Thing” boasts beautiful performances and a definite throwback charm — just not always for the reasons intended. (Jessica Kiang/Variety) 

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SOEURS

Drame familial, Réalisatrice, scénariste: Yamina Benguigui; avec Isabelle Adjani, Rachida Brakni, Maïwenn; Directeur/Photo: Antoine Roch; Musique: Amine Bouhafa; France 2021, 95 minutes.

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Depuis trente ans, trois sœurs franco-algériennes, Zorah, Nohra et Djamila vivent dans l’espoir de retrouver leur frère Rheda, enlevé par leur père et caché en Algérie. Alors qu’elles apprennent que ce père est mourant, elles décident de partir toutes les trois le retrouver en Algérie dans l’espoir qu’il leur révèle où est leur frère. Commence alors pour Zorah et ses sœurs une course contre la montre dans une Algérie où se lève le vent de la révolution…

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  • S’appuyant sur une écriture tout en finesse et un subtil mélange entre traumatisme familial et actualité, grandes joies et deuil impossible, la réalisatrice réussit à dresser un tableau captivant, car plein de vie. (aVoir-aLire.com) L’interprétation troublante et tout en résonances du trio Adjani-Brakni-Maïwenn sauve un récit un peu compliqué. (Les Fiches du Cinéma) Trois sœurs, pour trois films qui n’en font, hélas, jamais un. (Positif)

Bande-annonce non téléchargeable…

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SPIRAL (FROM THE BOOK OF SAW)

Film d’épouvante; Réalisateur: Darren Lynn Bousman; avec Chris Rock, Samuel L. Jackson, Max Minghella; Scénaristes: Peter Goldfinger, Josh Stolberg; Directeur/Photo: Jordan Oram; Musique: Charlie clouser; USA 2021, 93 minutes.

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L’enquêteur spécialisé Ezekiel Banks est peu apprécié par ses collègues qui le considèrent comme un traître depuis un incident au cours duquel il a contrevenu au code tacite de loyauté policière. Habitué de travailler seul, il est contraint par sa supérieure de prendre avec lui un coéquipier. Tous deux doivent élucider un homicide sordide dont la méthode rappelle celle d’un célèbre tueur en série bien connu des forces de l’ordre…

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  • Now we have “Spiral,” subtitled “From the Book of ‘Saw.’” In its “How can we make the old sick trash new again?” way, the ninth film in the series isn’t just another attempt to squeeze this bloody lemon dry. It takes an actual stab at reimagining the “Saw” franchise. (…) Depending on whether you’re a fan or not, eat up…or throw up. (Variety) 

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THE MARKSMAN

Thriller, action; Réalisateur: Robert Lorenz; avec Liam Neeson, Jacob Perez, Katheryn Winnick; Scénaristes: Robert Lorenz, Chris Charles, Danny Kravitz; Directeur/Photo: Mark Patten; Musique: Sean Callery; USA 2021, 107 minutes.

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Jim Hanson possède un ranch à la limite entre l’Arizona et le Mexique. En sillonnant quotidiennement ses terres, il lui arrive souvent d’intercepter des migrants clandestins dont il rapporte la présence aux autorités. C’est ainsi qu’il croise la route de Rosa et de son fils Miguel qui, poursuivis par les membres d’un cartel mexicain, franchissent par une brèche la clôture métallique qui sépare les deux États. La situation prend une tournure tragique quand une fusillade éclate et blesse grièvement Rosa. Tous trois parviennent à quitter la scène, mais Rosa meurt et Miguel est confié aux services frontaliers. Le lendemain, ayant constaté que les criminels s’apprêtent à entrer sur le territoire, Jim décide d’honorer sa promesse à Rosa de veiller sur son enfant et s’enfuit avec Miguel…

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  • With the arrival of “The Marksman,” Liam Neeson’s latest piece of watchable-product-that’s-not-as-good-as-he-is, the current movie season has now given us no less than three dramas in which stalwart adults partner with children who wind up showing them the way: the meandering Tom Hanks Western “News of the World”; George Clooney’s flatly dystopian Arctic-tundra-meets-space odyssey “The Midnight Sky”; and now “The Marksman,” in which Neeson, he of the bone-lean gaze and solitary skills, bonds with a just-arrived-from-over-the-border Mexican boy he’s shielding from cartel goons. I mean no disrespect to any of the young actors involved in these movies when I say that in all three, the taking-a-child-under-his-wing plot tends be a lead weight on screen. None of the films, on its own terms, is badly made, yet the kid characters are all spunky saints, and there’s a sodden predictability to where the stories are headed. (Owen Gleiberman/Variety) 

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KAAMELOTT – PREMIER VOLET

Comédie; Réalisateur, scénariste, musique: Alexandre Astier; avec Alexandre Astier, Lionnel Astier, Alain Chabat, Géradline Nakache, Christian clavier, Clovis Cornillac, Guillaume Galienne, Antoine de Caunes; Directeur/Photo: Jean-Marie Dreujou; France 2021, 120 minutes.

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Le tyrannique Lancelot-du-Lac et ses mercenaires saxons font régner la terreur sur le Royaume de Logres. Les Dieux, insultés par cette cruelle dictature, provoquent le retour d’Arthur Pendragon et l’avènement de la Résistance. Arthur parviendra-t-il à fédérer les clans rebelles, renverser son rival, reprendre Kaamelott et restaurer la paix sur l’Île de Bretagne ?

A l’origine de la série Kaamelott et Kaamelott – Premier volet, il y a Dies Iræ (2003), un court métrage écrit, dialogué et réalisé par Alexandre Astier, également interprète du personnage d’Arthur, roi de Bretagne. Fort de son originalité, le film tape dans l’oeil du petit écran : M6 passe commande d’une première saison de 100 épisodes à tonalité humoristique, d’une durée unitaire de 3’30. Désormais nommée Kaamelott (variation sur le nom du château d’Arthur, Camelot), la série reprend quasiment à l’identique la distribution de Dies Iræ, en s’enrichissant de plusieurs dizaines de personnages. Le succès est au rendez-vous. Parallèlement, Alexandre Astier étend l’univers de Kaamelott via la bande dessinée : entre 2006 et 2020, il signe ainsi neuf albums illustrés par Steven Dupré. Dix ans après la fin de diffusion de la série, le tournage du film, Kaamelott – Premier volet marque le retour de la saga à ses sources cinématographiques. (Dossier de presse)

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Kaamelott – Premier volet devait sortir en juillet 2020 mais a été repoussé au 25 novembre de la même année, puis à d’octobre et enfin juillet 2021, en raison de la pandémie de COVID-19 qui a engendré la fermeture des salles de cinéma.

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DIE OLCHIS -WILLKOMMEN IN  SCHMUDDELFING

Digitaler Animationsfilm; Regie: Jens Møller, Tobias Genkel; mit den Stimmen von Annemarie Carpendale, Wayne Carpendale, Monika Müller-Heusch; Drehbuch: Tobias Genkel, John Chambers, nach der Kinderbuchreihe von Erhard Dietl; Musik: Andreas Radzuweit; Deutschland 2021, 86 MInuten.

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Als die Olchi-Familie ein neues Zuhause sucht, landet sie mit ihrem fliegenden Drachen Feuerstuhl in Schmuddelfing, einem hübsch-beschaulichen Örtchen – jedoch mit einer großen, stinkenden Müllhalde. Hier tüftelt der elfjährige Max gemeinsam mit dem genial-verrückten Professor Brausewein und dessen Nichte Lotta an einer Maschine, dem Destinkomaten, der den Müllgestank aufsaugen und neutralisieren soll – aber noch nicht so richtig gut funktioniert. Als Max die Olchis auf der Müllhalde trifft, wird ihm sofort klar, dass sie die perfekte Lösung sind: Sie essen Müll! Und für die Olchis ist die Müllhalde von Schmuddelfing das am herrlichsten stinkende Örtchen, das sie je gesehen und gerochen haben! Alles wäre in Ordnung, wenn es nicht noch die Pläne des skrupellosen Bauunternehmers Hammer gäbe: Er will die Müllhalde durch einen Wellness-Tempel ersetzen. Müssen die Olchis nun wieder weiterziehen? Kurzerhand tun Max und Lotta sich mit den Olchi-Kindern zusammen und schmieden einen Plan, um den Bösewicht aufzuhalten. (FBW)

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  • Die Geschichte ist nicht unkompliziert, und die Motivationen der einzelnen Charaktere, z.B. des Bösewichts, werden mitunter in längeren Monologen erläutert. Allerdings ergibt der Wettlauf mit der Zeit einen schönen Spannungsbogen, wobei die bewegliche Kamera den Wendungen der Geschichte sehr geschickt folgt und durch die fröhliche, aber nie aufdringliche Musik gut unterstützt wird. Während Max seinen Plan umsetzt und dabei mutiger und risikofreudiger wird, treten nicht nur Lotte und der Professor in den Hintergrund, sondern auch die titelgebenden Olchis scheinen zwischenzeitlich an den Rand gedrängt zu werden. Allerdings akzentuiert die Olchi-Farbe Grün nahezu jede Szene des Films und sorgt für deren Präsenz, lang bevor sie tatsächlich in die Gemeinschaft integriert werden. Hilfreich ist, dass die Mutter durch eine überraschende Wendung dazu gebracht wird, einen anderen Standpunkt einzunehmen und sich für Neues öffnen kann.  So erzählt der Film ebenso kindgerecht wie unterhaltsam eine Geschichte, die ganz ohne erhobenen Zeigefinger wichtige Werte und Inhalte vermittelt: Wie wichtig es ist, mit Offenheit und Toleranz auf andere Menschen und fremde Kulturen zuzugehen, voneinander zu lernen und gemeinsam Probleme zu lösen. (FBW Wiesbaden – Prädikat Besonderes wertvoll)

 

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THE BOSS BABY 2 – version française uniquement

Est-ce que quelqu’un (Kinepolis) peut expliquer une fois pour toutes au distributeur qui leur refuse des versions originales que le Luxembourg les aime, ces versions originales, qu’un très très très grand pourcentage de la population au Luxembourg est d’expression anglophone (banques, communauté européenne, Amazon, etc.) et que ces gens ont – eux aussi – des enfants qui aimeraient voir des films d’animation en anglais.  THE HATARI PAPERS s’insurge contre les pratiques de ce distributeur, qui vont totalement à contre-courant du multilinguisme au Luxembourg. Dorénavant, en cas d’absence d’une version originale, nous annoncerons la sortie de ces films uniquement par une affiche et ils ne seront pas inclus dans notre MUR DES ETOILES ! (jpt) 

LE MUR DES ETOILES

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LE MUR DES ETOILES et les HATARI PAPERS sont publiés par

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