Semaine du 27.5. au 2.6.

Le Festival de Cannes appartient au passé, la Palme d’Or est revenue à Cristian Mungiu pour FJORD, quatre fims de la sélection 2026 sont déjà sur nos écrans (ne ratez pas L’ABANDON **** ) , dehors il fait une chaleur à creveR et l’Utopia 5 a été transformé en sauna (sans augmentation de tarif. Pour le reste, tout coule plus ou moins de source puisque les horaires chaotiques au Limpertsberg sont toujours aussi débiles. Pour ceux qui n’ont pas peur d’un film un peu longuet, KILL BILL – THE WHOLE BLOODY AFFAIR ne dure que 4 heures et 35 minutes, mais il y un entracte, ce qui est quand-même généreux. Si vous aimez vos films un peu plus courts, ruez vous sur THE PRESIDENT’S CAKE, les films irakiens ne courant pas vraiment les rues. Et Guy Ritchie a une fois de plus eu quelques problèmes avec ses producteurs pour IN THE GREY, dont le montage chaotique – paraît-il – reflèterait parfaitement les déboires pendant le tournage.
Jean-Pierre THILGES

KILL BILL – THE WHOLE BLOODY AFFAIR
Folie meurtrière; Ecrit et réalisé par Quentin Tarantino; avec Uma Thurman, Lucy Liu, David Carradine, Vivica A.Fox, Daryl Hannah, Michael Madsen; USA 2025, 4 heures et 35 minutes, avec entr’acte.

Le film réunit les deux volets du diptyque de Quentin Tarantino, Kill Bill Vol. 1 (2003) et Kill Bill Vol. 2 (2004) et raconte l’histoire d’une ex-tueuse professionnelle qui, abattue et laissée pour morte le jour de son mariage, entreprend de retrouver les responsables de ce carnage pour les éliminer un à un. Outre de subtiles modifications apportées à certaines scènes, cet assemblage contient une séquence inédite en animation, intitulée The Lost Chapter….(Régie du Cinéma Québec)


Coup de Coeur Hatari
THE PRESIDENT’S CAKE / مملكة القصب ****
Titre original: Mamlaket Al-Qasab; Drame; Ecrit et réalisé par Hasam Hadi; avec Bareem Ahmad Nayyef, Sajad Mohamad Quasem, Waheed Thabet Khreibat; Irak/Quatar/USA 2025, 102 minutes; Quinzaine des Cinéastes Cannes 1975, Toronto Intl. Film Festival 2025.

Lors du tirage au sort annuel à l’école pour les festivités d’anniversaire du président Saddam Hussein, Lamia se voit confier la tâche honorable de préparer le gâteau. Le hic: elle et sa grand-mère sont très pauvres et n’ont pas les moyens d’acheter les ingrédients.
- Très beau récit de résilience et de débrouillardise, obligeant son personnage à affronter de rudes réalités, “Le Gâteau du Président” mérite finalement tous les éloges, pour son humanisme comme pour le choix d’une tonalité douce amère, qui en font un grand film. (Abus de Ciné) Très beau récit de résilience et de débrouillardise, obligeant son personnage à affronter de rudes réalités, “Le Gâteau du Président” mérite finalement tous les éloges, pour son humanisme comme pour le choix d’une tonalité douce amère, qui en font un grand film. (Cahiers du Cinéma) Très beau récit de résilience et de débrouillardise, obligeant son personnage à affronter de rudes réalités, “Le Gâteau du Président” mérite finalement tous les éloges, pour son humanisme comme pour le choix d’une tonalité douce amère, qui en font un grand film. (Libération)

IN THE GREY
Thriller; Ecrit et réalié par Guy Ritchie; avec Jake Gyllenhaal, Henry Cavill, Eliza Goinzalez; GB/USA 2026, 98 minutes.

Deux agents que tout oppose, Bronco et Sid, traquent le despote sans scrupules Manny Salazar, qui a détourné un milliard de dollars. Leur mission: lui dérober cet argent. Sur l’île privée ultra-sécurisée de Salazar débute une opération où tous les coups sont permis…

- Guy Ritchie is a filmmaker and series creator whose prodigious busyness in terms of both workload and story approach has its compensations. It’s foolish to expect what is so rarely a part of Ritchie’s subset of heist movies, from early ones like “Snatch” a generation ago, through to his latest, “In the Grey.” In these films you won’t find much on the inside of what used to be known as “characters.” The surfaces, the outsides, are all. With “In the Grey,” you make your allowances as a viewer and stay focused on the threads, and the wristwatches. (Michael Phillips/Variety)
- La dernière comédie d’action de Guy Ritchie manque un peu de fluidité par endroits, faute d’avoir pu tourner les scènes supplémentaires nécessaires. Mais le réalisateur s’en est sorti avec quelques astuces en post-production de sorte que, grâce à d’abondants montages, le récit file à la même vitesse que Jake Gyllenhaal et Henry Cavill sur leurs deux et quatre roues lors du casse sur l’île. In the Grey est un film pop-corn divertissant et cool, plein d’action et d’humour.- (Chris Scheib/ outnow.ch)

LE MUR DES ETOILES

LE MUR DE CANNES FINALISE


Tarantino;

Leave a comment