He’s back!

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Outre les reprises sur grand écran de TERMINATOR 2 – JUDGMENT DAY de James Cameron et  de TRAINSPOTTING de Danny Boyle en versions restaurées 4K, outre l’avant-première de l’excellent drame de guerre PRESSURE, outre BY ANY MEANS dont nous ne savons pas grand-chose, c’est encore et toujours le Ciné Utopia qui nous sort ses pépites habituelles, cette fois en provenance d’Italie avec UN ANNO DI SCUOLA, de Slovénie avec LITTLE TROUBLE GIRLS et du Canada avec BLUE HERON. Vous savez donc ce qui vous reste à faire, avant ou après votre passage sur la Schueberfouer.

Jean-Pierre THILGES

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Andrew Scott dans l’excellent PRESSURE, sur la météorologie en temps de guerre.

Semaine du 2 au 8 septembre

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BY ANY MEANS

Drame policier; Réalisé par Elegance Bratton; avec Mark Wahlberg, Yahya Abdul-Mateen, etc.; USA 2026, 107 minutes. 

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Un jeune agent noir du FBI est envoyé au Mississippi dans les années 1960 afin d’enquêter sur une vague de meurtres brutaux visant des leaders du mouvement des droits civiques. Contraint de faire équipe avec le célèbre tueur à gages de la mafia Greg Scarpa, il se retrouve entraîné dans une traque meurtrière où la frontière entre justice et vengeance devient de plus en plus floue…

  • Le film sortant partout au même moment et les journalistes qui l’ont vu étant sous embargo, il n’y a pas encore de critiques fiables. Notons cependant que le scénario s’inspire de faits réels et que la thématique des meurtres de leaders civiques avait déjà été traité dans le film “Mississippi Burning” d’Alan Parker, avec Gene Hackman et Willem Dafoe (1988). (jpt) 

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UN ANNO DI SCUOLA

Comédie dramatique; Réalisé par Laura Samani; avec Stella Wendick, Giacomo Covi, Pietro Giustolisi; Italie 2025, 102 minutes; Festivals de Venise et Villerupt 2025

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Septembre 2007. Fred, jeune Suédoise de dix-sept ans, emménage à Trieste et commence une année de terminale au lycée technique de la ville. Seule fille de sa classe, elle se retrouve au centre de l’attention, en particulier de celle d’un trio inséparable de garçons. Ensemble, ils expérimentent de nouveaux sentiments, confrontent leurs doutes, et soumettent leur amitié à rude épreuve. Cette année du bac les marquera pour toujours…

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  • On a rarement vu une chronique d’éducation sentimentale aussi intelligente et séduisante, au casting irrésistible. (Télérama) Tendresse et nostalgie émanent de ce film bouleversant, qui se déploie comme un souvenir d’enfance. (Les Fiches du Cinéma) L’un des aspects les plus intéressants du film réside dans sa manière d’explorer la géographie de Trieste, notamment sa proximité avec la Slovénie au moment où celleci venait d’intégrer l’Union européenne. La frontière devient alors un véritable enjeu identitaire, un espace métaphorique reflétant les promesses et les angoisses du passage à l’âge adulte. (Cahiers du Cinéma) 

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LITTLE TROUBLE GIRLS / KAJ TI JE DEKLICA  

Drame: Réalisé par Urska Djukic; avec Jara Sofija Ostan, Mina Svajger; Slovénie/Italie/Serbie/Croatie 2025, 90 minutes; Berlinale 2026. 

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  • This elegant and mysterious debut from Slovenian director Urška Djukić, with its superb musical score and sound design, reinvents the cliched idea of a Catholic girl’s sexual awakening. It’s also proof, if proof were needed, that no teacher in the world can be as cruel and abusive as a music teacher. (Peter Bradshaw/The Guardian) Avec autant de liberté que de délicatesse, comme dans son remarquable court-métrage La Vie sexuelle de mamie (2021), Urška Djukić interroge l’intimité et ce que le passé et ce que les réflexes de culpabilité, de honte, continuent de lui faire subir. (Positif) Dans un premier film assez bien dosé, la cinéaste Urska Djukic suit la découverte des premiers émois sexuels d’une adolescente, abordés sans pruderie, mais sans excès non plus. Une œuvre à la fois tenue et harmonieuse..(L’Humanité) 

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BLUE HERON ***

Drame familial; Réalisé par Sophie Romvari; avec Adam Tompa, Amy Zimmer, Edik Beddoes; Canada/Hongrie 2025, 91 minutes; Festivals de Toronto et de lugano; Prix Fipresci LuxFilmFest 2026. 

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Dans les années 1990, un couple s’installe dans sa nouvelle demeure sur l’île de Vancouver avec ses quatre enfants. Au fil des jours, la cadette, Sasha, est témoin des troubles comportementaux de son demi-frère aîné, Jeremy, et des efforts déployés en vain par ses parents pour l’aider. Des années plus tard, Sasha puise dans ses souvenirs et explore différentes sources d’information afin de mieux comprendre les sentiments éprouvés par ses proches pendant cette période…(Résumé:Régie du Cinéma Québec)  

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  • A Hungarian immigrant family grapple with oppositional defiant disorder in Sophy Romvari’s intimate and unshowy debut feature. The past folds into the present in this very fine debut feature from Canadian film-maker Sophy Romvari, which has grown in my mind on a second viewing, having first come across it at last year’s Locarno film festival. It is an autobiographical, in fact autofictional, movie imbued with a kind of quietism, a refusal to amplify its real-life drama and tragedy. It doesn’t orchestrate its agony in the Hollywood style but almost confides it to the viewer, intimately and sotto voce. (Peter Bradshaw/The Guardian) 

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DAS GEWISSE ETWAS

Komédie; Regie:Marc Rothemund; mit Max von der Groeben, Mala Emde, Florian Lukas; Deutschland 2026, 105 Minuten. 

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Nachdem ihr Raubüberfall missglückt ist, befinden sich der Möchtegern‑Gangster Karlo und sein Sohn Alex auf der Flucht. Zufällig treffen sie auf eine Gruppe junger behinderter Menschen, die gerade zu einer gemeinsamen Urlaubsreise aufbricht und noch auf eine fehlende Person wartet. Karlo und Alex nutzen die Gelegenheit um unterzutauchen: Alex gibt sich als der fehlende Teilnehmer aus, Karlo als sein persönlicher Betreuer….

  • Remake der französischen Komödie  “Un p’tit truc en plus” (2024) von Artus. 

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INGEBORG BACHMANN – JEMAND, DER EINMAL ICH WAR

Dokumentarfilm; Regie: Regina Schilling; mit Sandra Hüller; Deutschland 2026, 102 Minuten. 

“Es war Mord.” Mit diesen drei Worten endet Bachmanns Roman “Malina”. Sie klingen nach, wenn Sandra Hüller die Schriftstellerin an einem imaginären letzten Tag in Rom verkörpert. “Ingeborg Bachmann – Jemand, der einmal ich war” nähert sich der Autorin über ihre eigenen Worte: Briefe, Tagebücher, Literatur. Regina Schilling webt daraus ein hybrides Porträt, das Spielszenen, Archivmaterial und Bachmanns Texte ineinanderfügt und die zentralen Lebensphasen durchmisst – von der Kriegskindheit in Kärnten bis zum Aufstieg zum Star der Gruppe 47. Ein Film, der einer Autorin nachspürt, die nie Feministin sein wollte und heute wider Willen zur dringlichen Referenz für Debatten über Geschlecht und Macht geworden ist. (Quelle: DOK.fest München 2026 / Pablo Bücheler)

  • Reiches Archivmaterial zum Leben und Ruhm der Autorin und ihres Umfelds, insbesondere männlicher bewertender Kollegen, bieten ein anschauliches Zeitspektrum deutscher Nachkriegsliteratur und ihrer Wirkung bis heute. Interviews und Bachmanns eigene Texte – teils von ihr selbst vorgetragen, teils im Off von Sandra Hüller – schaffen große Nähe zu Stil und Haltung der Künstlerin, ohne sie auszustellen. Gender- und Machtfragen stehen dabei mit erschreckender (historischer) Selbstverständlichkeit im Zentrum. Die eigene, auch im Untertitel zitierte Distanz der Autorin zu sich selbst, wird künstlerisch überzeugend umgesetzt durch die mitvollziehbare Verkleidung der Schauspielerin in die Figur. Der fiktionale Tag als Einheit bietet eine verdichtende Brücke zwischen all den Material- und Zeitebenen dieser hybriden dokumentarischen Form. (Cornelia Hermann/visionkindo.de) 

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Avant-Première

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Coup de coeur Hatari – Utopia 1, 3.9. à 18.30

PRESSURE ****

Drame de guerre; Réalisateur: Anthony Maras; avec Andrew Scott, Brendan Fraser, Damian Lewis, Kerry Condon; GB 2026, 100 minutes. 

En juin 1944, les forces alliées préparent le débarquement de Normandie. Confiné dans l’état-major, le météorologue britannique James Stagg apporte toute son expertise pour déterminer le moment du déclenchement de l’opération militaire sous le commandement du général américain Dwight D. Eisenhower…. (Résumé: Régie du Cinéma Québec) 

  • (Andrew) Scott, who often specializes in quiet characters, makes us see Stagg as everything we would hope for from a man in that job: dedicated, supremely competent, and utterly decent. Fraser’s expressive eyes give humanity to Eisenhower’s military-trained focus and decisiveness. Kerry Condon brings warmth and intelligence to Eisenhower’s aide Kay Sommersby (though there is no indication of their rumored romantic relationship). Exceptional cinematography by Jamie Ramsay gives the film a muted hint of sepia, evoking the mid-century as we imagine or remember it. This is a serious film in the best sense of the term, a thoughtful film about people facing the direst problems with honor, intelligence, and courage that goes beyond the physical to include fearlessness about pursuing the truth. (Nell Minow/rogerebert.com) 

Reprises Summer Follies

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TERMINATOR 2 – JUDGMENT DAY *****

Science-fiction; Réalisateur: James Cameron; avec Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton, Edward Furlong, Robert Patrick; USA 1991, 136 minutes.  

En 1997, les survivants de l’apocalypse nucléaire poursuivent une guerre sans merci contre les robots et machines qu’ils ont eux-mêmes créés. Pour en finir avec John Connor qui dirige la résistance des hommes, deux « cyborgs » sont envoyés dans le passé. Leur mission : abattre Connor enfant. Le premier modèle de la série « Terminator » a échoué en 1984. Le second, modèle plus performant en liquide métamorphosable, se lance à la poursuite de l’enfant et de sa mère, Sarah, dans les années quatre-vingt-dix. De leur côté, les hommes du futur ont envoyé dans le passé un Terminator chargé de protéger le jeune Connor…

  • Techniquement parfait, Terminator 2 est un véritable feu d’artifice d’effets spéciaux qui clouent le spectateur dans son fauteuil. (Télérama) Par l’approfondissement du caractère principal, par l’habileté de la narration, Terminator 2 n’est pas seulement un film d’action avec des trucages surprenants. (Positif) Sous prétexte de science-fiction bagarreuse, un tonitruant festival d’effets spéciaux et d’hypocrisie. (Le Monde) 

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TRAINSPOTTING 3.5*

Drame, comédie noire; Réalisé par Danny Boyle; avec Ewan McGregor, Ewen Bremner, Johnny Lee Miller, Robert Carlyle; GB 1995, 94 minutes.  

Mark Renton, un jeune homme dans la vingtaine, erre dans les rues d’Édimbourg en Écosse à la recherche d’héroïne. Dépendants aux drogues dures, dont la plus dangereuse d’entre toutes, Renton et ses amis, Spud, Sick Boy et Begbie, qui partagent une incertitude commune quant à leur avenir, oscillent entre leur désir de sevrage et leurs rechutes, entre leurs magouilles égoïstes pour s’approvisionner, leurs mensonges journaliers et leurs virées dans les pubs et les boîtes de nuit du quartier…. (Résumé: Régie du Cinéma Québec) 

  • Film marquant d’une génération, Trainspotting avait été classé « 16 ans et plus » en 1996. Le propos satirique, combiné à la réalisation apparentée au vidéoclip signée Danny Boyle, avait fait craindre la promotion de la drogue auprès d’un jeune public. Plus près d’un objet de dénonciation et d’un divertissement spectaculaire que d’un outil publicitaire, le récit avait surpris en évoquant la mort d’un nourrisson par négligence et par la récurrence des gros plans sur les cuillères chauffées. La nouveauté de l’esthétique qui s’est dissipée dans le contexte cinématographique actuel permet de revoir le classement à la baisse. (…) Régie du Cinéma Québec 

LE MUR DES ETOILES

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