Reine des coeurs

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Comme si on n’avait pas encore assez de suites, de remakes et de resucées bloquant nos écrans, cette semaine, on nous/vous inflige un nouveau “Men in Black” (MIB INTERNATIONAL) et un reboot de l’increvable “Chucky” qui s’appelle désormais “Buddi”  (CHILD’S PLAY) que – après les désastres de “Aladdin”, “John Wick 3” et “X-Men – Dark Phoenix” – je me ferai un grand plaisir de ne pas aller voir. Mais vous ferez comme vous voudrez… peut-être que vous y trouverez votre bonheur. Heureusement que le Ciné Utopia monte une fois de plus au créneau pour sauver l’honneur avec trois films autrement plus diversifiés: RED JOAN de Trevor Nunn, avec Judy Dench, QUEEN OF HEARTS/HJÄRTER DAM de May el-Toukhy, avec Trine Dyrholm, et LE DAIM de Quentin Dupieux,  avec Jean Dujardin et Adèle Haenel. Mais, pour en revenir aux suites, il y en a quand-même un qu’il ne faudra surtout pas louper, TOY STORY 4 de Josh Cooley pour Pixar, que Kinepolis présentera en séances spéciales le weekend prochain, à Belval (samedi) et au Kirchberg (dimanche).  Car, comme d’habitude lorsqu’il s’agit d’un film Pixar, les premières critiques sont excellentes! They’ve got a friend in me. Jean-Pierre THILGES 

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Film d’espionnage, drame biographique; Réalisateur: Trevor Nunn; avec Judi Dench, Sophie Cookson, Stephen Campbell Moore; Scénariste: Lindsay Shapiro, d’après le roman de Jennie Ronney; Directeur/ Photo: Zac Nicholson; Musique: George Fenton; GB 2019, 102 minutes.

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En 2000, des agents du MI5 procèdent à l’arrestation de Joan Stanley, 88 ans, soupçonnée d’avoir été une agente à la solde de l’Union soviétique pendant plus de quarante ans. En 1938, alors étudiante à Cambridge, elle se lie d’amitié avec Sonya, une jeune fille militante communiste et supportrice de la cause républicaine espagnole. Elle a tôt fait de succomber aux charmes de Leo, le frère de Sonya, un idéaliste en quête d’aventures. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, Joan intègre un projet ultra-secret de l’Intelligence britannique ce qui la confrontera à des choix déchirants…

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  • Judi Dench gives a typically subtle and deft performance as the OAP Soviet spy. (…) Imagine that the little old lady pruning her roses in the next door garden is a KGB informer. That is the premise from which Red Joan starts. Joan Stanley (Judi Dench) is an OAP living in quiet retirement in English suburbia. She has pictures of her grandchildren on the mantlepiece but no portraits of Lenin or Hammer and Sickle ornaments. There is an obvious curiosity value in seeing Judi Dench, M in the James Bond movies, back on screen as a spy but Joan is nowhere near as formidable as the MI6 boss who used to give the orders to 007. She is a frail and nervous woman who can’t bear to be in the glare of the media. One reason Red Joan is so frustrating to watch is that the filmmakers can’t make up their minds about Joan. Is she a heroine who broke the Official Secrets Act because of her desire for global peace? Is she a traitor? Is she a naive fool, too easily swayed by her own sentimentality? An equivocal and tentative film portrays her as a mixture of all of these traits. (…) The filmmakers capture the extreme chauvinism of the era. Politicians and men in authority don’t take Joan seriously as a scientist. They think she is there to make the tea or that she will be more interested in new technology for tumble dryers than in building atom bombs. Their blinkered sexism allows her to steal secrets under their eyes without anyone noticing. (Geoffrey McNab/The Independent) 

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HJÄRTER DAM/QUEEN OF HEARTS

Titre alternatif: Dronningen; Réalisatrice: May el-Toukhy; avec Trine Dyrholm, Gustav Lindh, Magnus Krepper, Frederikke Dal-Hansen; Scéanristes: May el-Toukhy, Maren Louise Käehne; Directeur/Photo: Jasper Spanning; Musique: Jon Ekstrand; Danemark/Suède 2019, 127 minutes; Prix du Public, Sundance Film Festival 2019; Meilleur Film Nordique Göteborg Film Festival 2019. 

Dronningen

Une femme met en péril sa carrière et sa vie de famille lorsqu’elle séduit son beau-fils adolescent…

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  • “Sometimes what happens and what must never happen are the same thing,” says Anne, a successful lawyer given to flouting expected codes of conduct, midway through “Queen of Hearts.” As excuses for an offense go, it’s on the slender side — a slightly more formal version of “the heart wants what it wants” — but Danish director May el-Toukhy’s sleek, engrossing melodrama isn’t liable to interrogate its characters. “What must never happen” makes for a better story, after all, and her film leads its characters into that territory with a detachment as cool as its polished Scandi interiors. The heat comes from viewers’ own emotional response to its doozy of a central transgression, as middle-aged, comfortably married Anne (Trine Dyrholm) initiates a reckless sexual affair with her troubled teenage stepson Gustav (Gustav Lindh): The premise’s “what?!” factor is so luridly high that the “why?!” one gets pushed to the background. That this approach holds water for as long as it does comes largely down to the sharp, subtle gifts of Dyrholm, one of those actors who truly has to strain for a false note. Her finely shifting body language and simultaneously knowing, querying gaze go a long way toward making in-the-moment sense of an intelligent character’s most brazenly stupid decisions, even as we begin to suspect that the script, by el-Toukhy and Maren Louise Käehn, may be as bemused by her as we are. (Guy Lodge/Variety) 

Dronningen

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LE DAIM

Comédie; Réalisateur, scénariste: Quentin Dupieux; avec Jean Dujardin, Adèle Haenel, Albert Delpy; Directeur/Photo: Fabien Napoli;  France/Belgique 2019, 77 minutes; Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2019.

Georges quitte sa banlieue pavillonnaire et plaque tout du jour au lendemain pour s’acheter le blouson 100% daim de ses rêves. Un achat qui lui coûte toutes ses économies et vire à l’obsession. Cette relation de possessivité et de jalousie finira par plonger Georges dans un délire criminel…

Avec Le Daim, Quentin Dupieux voulait filmer la folie. S’il a l’étiquette d’un réalisateur qui fait des “films fous”, il reconnaît n’avoir jamais vraiment filmé la folie en face même si Steak, Rubber, Réalité et Au Poste! ont quelque chose qui s’en rapproche fortement. Le metteur en scène explique : “Mais il y a toujours eu dans mes films précédents des astuces pour que la folie soit plutôt un truc « rigolo » et hors du réel. C’est les films qui étaient dingues, pas les personnages. J’avais très envie de me confronter enfin à un personnage qui déraille, sans artifice, sans mes trucages habituels. Le Daim est donc mon premier film réaliste. Je sais que ça fait marrer les gens quand je le dis mais je le pense profondément. C’est la première fois que je me confronte à la réalité. Une histoire, des acteurs et c’est tout.” (Extrait du dossier de presse) 

  • Jean Dujardaim fusionne divinement avec ce personnage habillé d’une folle frénésie. La douceur brute d’Adèle Haenel complète ce beau délire. (Télérama) Comédie existentielle aux accents bis relativement amusante, Le Daim ne fait ni avancer ni reculer la cause Dupieux. À quand le grand bond en avant ? (Première) 

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MEN IN BLACK INTERNATIONAL

Science-fiction; Réalisateur: F. Gary Gray; avec Tessa Thompson, Chris Hemsworth, Liam Neeson, Emma Thompson, Rafe Spall, Rebecca Ferguson; Scénaristes; Matt Holloway, Art Marcum, personnages de Lowell Cunningham; Directeur/Photo: Stuart Dryburgh; Musique: Danny Elfman; USA 2019, 115 minutes.

Depuis qu’elle a vu ses parents se faire effacer la mémoire par des Hommes en noir, la jeune Molly rêve de joindre cette association secrète qui combat les menaces extraterrestres sur Terre. Après des années de recherche, Molly découvre enfin où se trouve le repère du MIB et convainc ses dirigeants de lui permettre d’intégrer l’équipe. Sa première mission a lieu à Londres. Elle fait équipe avec l’Agent H, une étoile de sa division, et ensemble ils découvriront qu’une taupe se cache au sein même de l’organisation. Ils devront tâcher de découvrir l’identité du traitre tout en échappant à deux puissants extraterrestres déterminés à les anéantir…(Synopsis: cinoche.com)

  • On nous dit que ce quatrième MIB n’est ni un reboot, ni un remake, mais un spin-off! Cela nous fait une  belle jambe! (jpt)  Men in Black International
  • Director Gray doesn’t have Barry Sonnenfeld’s skill for juggling live-action and visual effects, which leaves the actors looking awkward as they react to computer-generated aliens that never convincingly appear to share their reality — a not-insignificant problem in a film shot largely on greenscreen and clumsily composited in post, such that everything from wide-open deserts to extraterrestrial-crowded nightclubs looks like it’s being rear-projected behind stars who never left the stages of Leavesden Studios. Scenes set on the inexplicably empty streets of Paris and London feel phony, while others crowded with people feel awkward, as the extras don’t know how to behave. (Peter Debruge/Variety) 

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CHILD’S PLAY

Titre français: La Poupée du Mal; Film d’épouvante; Réalisateur: Lars Klevberg; avec Aubrey Plaza, Brian Tyree Henry, Gabriel Bateman et la voix de Mark Hamill;  Scénariste: Tyler burton Smith, personnages créés par Don Mancini; Directeur/Photo: Brendan Uegama; Musique: Bear McCreary; USA 2019, 92 minutes.

L’entreprise Kaslan vient de lancer une nouvelle ligne de poupées High-Tech connues sous le nom Buddi, ce qui la rend célèbre dans le monde entier : elle constitue le cadeau parfait pour les enfants. Karen Barclay décide de donner une de ces poupées à son petit fils Andy pour son anniversaire. Cependant, un dysfonctionnement va pousser la poupée à adopter un comportement agressif et psychopathe, ce qui provoque une vague sanglante de morts dans le village…

  • Brrrrr…8e épisode, mais Chucky étant un reboot, il s’appelle désormais Buddi. C’est d’une folle originalité. (jpt) 

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5662923.jpgAjouté à la 13ième heure:

BEAUX-PARENTS

Comédie; Réalisateur: Hector Cabello-Reyes; avec Josiane Balasko, Didier Bourdon, Bruno Bénabar; Scénaristes: Hectoe Cabello Reyes, Bruno Bénabar; Directeur/Photo: Vincent Muller; Musique: Bruno Bénabar, Michael Tjordman, Maxime Desprez; France 2019, 84 minutes,

Coline et André sont en parfaite harmonie avec leur fille, Garance, et leur gendre Harold. Mais Garance se sépare d’Harold et ordonne à ses parents de ne plus jamais le revoir. Les beaux-parents ne peuvent s’y résoudre : elle l’a largué, mais pas eux ! Ils devront mener une double vie pour continuer à voir leur gendre adoré, en cachette de leur fille, qui ne va pas les lâcher…

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13ième heure aussi – Kinepolis goes Bollywood: 

KABIR SINGH

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En avant-première: TOY STORY 4

Belval, samedi 22.6., Kirchberg dimanche 23.6. 

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