Hollywood, Lulus et les autres

Comme vous pouvez le constater dans la vidéo historique (le film date de 1929) ci-dessus, la chanson “Singin’ in the Rain” a été utilisée par Hollywood dès l’arrivée du cinéma parlant, avec comme apothéose, le classique du même nom sorti en 1952, réalisé par Gene Kelly et Stanley Donen, avec Gene Kelly, Debbie Reynolds, Donald O’Connor et Jean Hagen. Mais cette chanson qui compte parmi les plus connues du cinéma américain a aussi été détournée par un Stanley Kubrick particulièrmeent diabolique dans “A Clockwork Orange”, ce que Gene Kelly n’a jamais pardonné au réalisateur américain. “Singin’ the Rain” (la chanson de 1929 et le film de 1952) font aussi partie de la trame narrative pas du tout innocente de notre film de la semaine, BABYLON de Damien Chazelle, une oeuvre monumentale qui ne manquera pas de polariser le public – il enchantera les uns et scandalisera les autres. Et c’est finalement ce genre de film  non pasteurisé qui rend – du moins à mes yeux – le cinéma aussi palpitant., surtout en Amérique o?u on essaie de gommer tout ce qui pourrait importuner “les flocons de neige”. Je suis né en 1953, un an après la sortie de “Singin’ in the Rain”, ma première critique dans le Tageblatt, au début des années 1970, portait sur “Singin’ in the Rain” et, il a quelques années, j’ai fait la connaissance de Patricia Ward-Kelly, la veuve de Gene, qui est devenue une ami entretemps. Autant vous dire que “Babylon”, voyage tout à fait dingue de 3 heures à travers l’histoire du cinéma américain entre 1927 et 1952,  m’a fait rêver et cauchermarder comme peu de films récents ont réussi à le faire. 

Jean-Pierre Thilges 

SEMAINE DU 18 AU 24 JANVIER 2023

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BABYLON ****

Drame historique et hystérique; Réalisateur, scénariste: Damien Chazelle; avec Margot Robbie, Brad Pitt, Jean Smart, Olivia Wilde; Directeur/Photo: Linus Sandgren; Musique: Justin Hurwitz; USA 2022, 189 minutes-

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En 1926, lors d’une réception libertine à Beverly Hills, l’aspirante actrice Nelly LaRoy rencontre la grande vedette du cinéma muet Jack Conrad et l’homme à tout faire Manuel Torres. Durant les années qui suivent, leurs chemins se croisent à plusieurs reprises sur les plateaux de tournage et dans des événements mondains. L’arrivée du cinéma parlant bouleverse l’industrie de Hollywood. Certains professionnels échouent dans leur tentative de s’adapter aux nouvelles réalités de la production et leur carrière prend fin, parfois tragiquement…

Librement inspiré de l’histoire du septième art et du parcours de ses célébrités, le film offre un regard attendri sur l’industrie du cinéma, le vedettariat, l’euphorie créatrice et les défis techniques de l’époque. (Régie du Cinéma Québec)

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Avec des titres comme “Sunset Boulevard”, “The Big Knife”, “The Bad and the Beautiful”, “Two Weeks in another Town”, “The Barefoot Contessa”, “Singon’ in the Rain”, “A Star is Born”, “Whatever happened to Baby Jane?”, “The Legend of Lylah Clare”, “Good Morning Babylonia”, “The Player”, “Hail Caesar”, “L’Artiste” et beaucoup d’autres, les films sur le cinéma et ceux qui le fabriquent sont légion. Parfois enjoués et nostalgiques, parfois méchants et franchement mesquins, la soi-disante “industrie du rêve” a engendré un genre cinématographique à elle seule, qui engendre régulièrement des pépites soit affriolantes, soit franchement choquantes voire carrément abjectes. BABYLON de Damien Chazelle est un film monstruex de 3 heures qui transforme la trame de SINGIN’ IN THE RAIN, la plus gentille des comédies musicales sur le passage du cinéma muet au parlant, en une sorte de descente aux enfers partiellement inventée, partiellement basée sur des personnages réels, qui – jusque dans ses excès – ne ressemble à rien de ce qu’un cinéma américain de plus en plus aseptisé et pasteurisé nous a proposé ces dernières années. Ici, rien n’est gommé, rien n’est radié, rien n’est embelli, ce qui a évidemment valu au cinéaste une volée de bois vert à la fois d’une partie de la critique et du public américain lequel,  plongé depuis des années dans les nunucheries disneyennes et les super-héros toqués, n’est plus habitué à prendre un film en pleine figure.

Et moi, dans tout ça ? Les 3 heures de projection ne se sont pas fait remarquer, tellement il y a de choses à voir et à à entendre, et c’est souvent ouvertement scandaleux, ce qui, bien évidemment, ne me choque pas n’étant pas Américain. Le film m’a – par moments – émerveillé, enragé, ébloui, attristé, repoussé, englouti, recraché, j’ai eu l’impression que toute ma vie passait devant mes yeux, qu’il m’était impossible de fermer, un peu comme Alex dans “Orange mécanique”, un autre film “scandaleux” qui fait référence à “Singin’ in the Rain”, ce qui avait fait enrager Gene Kelly. J’ai eu du mal à m’endormir après le film, tellement ce maëlstrom d’images et de sons ruminait dans ma tête. Finalement, je me suis décidé pour 4 étoiles, même si les 5 et les 3 n’étaient jamais loin. La moyenne sur le MUR DES ÉTOILES tourne actuellement autour de 3.80/5.

Jean-Pierre THILGES 

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  • When the dizzying trailer for Babylon dropped, its coke-fueled bacchanal of sex, partying, moviemaking and sleaze sold it as The Day of the Locust meets The Wolf of Wall Street. Marketing can be deceptive, but in this case, turns out that’s an accurate taste of what the whopping three hours and change of Damien Chazelle’s poison-pen letter to 1920s and ‘30s Hollywood delivers, with the freewheeling storytelling of Boogie Nights and a sticky dollop of Lynchian creepiness. No doubt plenty of cool kids will eagerly sign up to be pummeled by the film’s crazed excesses, though just as many will find it exhausting and sour. Even its technical virtuosity feels assaultive. (David Rooney/The Hollywood Reporter) 

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  • With brash and bawdy “Babylon,” director Damien Chazelle blows something between a poisoned kiss and a big fat raspberry at the same town he so swoonily depicted in “La La Land.” Separated by nine decades and nearly an ocean of cynicism, the two Tinseltown-set films seem unlikely to have sprung from the same head; we might never suspect they had, were it not for musical collaborator Justin Hurwitz’s busy, hyper-jazzinated score. Here, Chazelle rewinds the clock to Hollywood’s raucous early days — specifically, the transition from silent filmmaking to talkies, when the industry was still fresh and figuring out what it could be. (Peter Debruge/Variety) 

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  • Damien Chazelle returns to that la la land in which he made his big breakthrough, with a turbocharged but heavy-handed epic about the secret chaos and excess of 1920s silent-era Hollywood on the verge of talkie extinction, inspired by some well-known anecdotes and further embellishing the apocryphal rumours and tales. It’s a love letter to the movies, inevitably, though I remember Chazelle’s previous films being love letters to actual human beings. There are preemptive references to Singin’ in the Rain and it climaxes with a swoony-solemn Oscar-telecast-type montage including clips from Maya Deren’s Meshes of the Afternoon and James Cameron’s Terminator 2. Funny though Babylon often is, in all its frantic melodrama it is weirdly without the gentle romantic sweetness and believable human frailty in his Oscar-winning film La La Land (although there are musical echoes of that earlier picture and the same message that jazz is where integrity is to be found in showbusiness). (Peter Bradshaw/The Guardian) 

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Films made in/with Luxembourg

LA GUERRE DES LULUS ***

Comédie dramatique, film familial; Réalisateur: Yann Samuel; avec Isabelle Carré, Didier Bourdon, François Damiens, Luc Schiltz; Scénariste: Yann Samuel, d’après les bédés de Régis Hautière, Hardoc; Directeur/Photo: Vincent Gallot; Musique: Mathieu Lamboley; France/Luxembourg 2023, 109 minutes.

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À l’aube de la Première Guerre mondiale, dans un village de Picardie, quatre amis inséparables, Lucas, Luigi, Lucien et Ludwig, forment la bande des Lulus. Ces orphelins sont toujours prêts à unir leurs forces pour affronter la bande rivale d’Octave ou pour échapper à la surveillance de l’Abbé Turpin… Lorsque l’orphelinat de l’Abbaye de Valencourt est évacué en urgence, les Lulus manquent à l’appel. Oubliés derrière la ligne de front ennemie, les voilà livrés à eux-mêmes en plein conflit. Bientôt rejoints par Luce, une jeune fille séparée de ses parents, ils décident coûte que coûte de rejoindre la Suisse, le « pays jamais en guerre »… les voilà projetés avec toute l’innocence et la naïveté de leur âge dans une aventure à laquelle rien ni personne ne les a préparés !

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  • Tourné à hauteur d’enfant, en cinémascope large avec des moyens adéquats et un vrai sens du cinéma grand-public, cette adaptation franco-luxembourgeoise d’une bande dessinée peu connue, raconte l’odysée à la fois enchantée et périlleuse d’une bande de quatres orphelins pendant la 1ère Guerre mondiale. Si le ton du film est souvent enjoué, les moments graves ou carrément angoissants abondent, ce qui veut dire que cette histoire ne s’adresse pas vraiment aux gosses en bas-âge, mais plutôt aux adolescents et à leurs parents. Sans vouloir classer LA GUERRE DES LULUS dans la même catégorie, le ton du film rappelle (un peu) l’approche d’un des grands chefs d’oeuvre du conte “noir et empoisonné” que fut  “The  Night of the Hunter” de Charles Laughton, toutes proportions gardées. Mais la séquence, où les Lulus se retrouvent dans les tranchées en pleine bataille , est particulièrement réussie et détonne d’un ensemble finalement assez léger. Le film été coproduit par Bidibul Luxembourg, la post-production s’est faite au Grand-Duché, notamment chez Philophon, la musique a été dirigée et enregistrée à Babelsberg par Gast Waltzing et l’acteur régional de l’étape est Luc Schiltz, un véritable “Lulu” – vous comprendrez pourquoi en voyant le film. Trois étoiles. (jpt)  PS: Les “Lulus” du film n’ont strictement rien à voir avec le sobriquet un tantinet farfelu et parfois mesquin que les frontaliers français donnent à leurs hôtes et/ou employeurs luxembourgeois.
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210803-0574_HD©Photos : Thibault Grabherr, Christine Tamalet, Ricardo Vaz Palma – © 2022 –SUPERPROD – WILD BUNCH – LES FILMS DU LEZARD – ELLE DRIVER – BIBIDUL PRODUCTIONS

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ALCARRÀS

NOS SOLEILS; Drame; Réalisatrice: Carla Simón; avec Josep Abad, Jordi Pujol Dolcet, Anna Otin; Scénaristes: Carla Simón, Arnau Vilaró; Directrice/Photo: Daniela Cajias; Musique: Andra Koch; Espagne 2022, 120 minutes; Ours d’Or Festival de Berlin 2022. 

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Depuis des générations, les Solé passent leurs étés à cueillir des pêches dans leur exploitation à Alcarràs, un petit village de Catalogne. Mais la récolte de cette année pourrait bien être la dernière car ils sont menacés d’expulsion. Le propriétaire du terrain a de nouveaux projets : couper les pêchers et installer des panneaux solaires. Confrontée à un avenir incertain, la grande famille, habituellement si unie, se déchire et risque de perdre tout ce qui faisait sa force…

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  • Rien ne se passe vraiment dans Nos soleils (Alcarràs), le nouveau film de Carla Simón après le tout aussi merveilleux Été 1993, et en même temps, tout se passe, car l’univers d’une famille est sur le point de changer pour toujours. Au dehors, personne ne s’en soucie, personne ne remarque quoi que ce soit. Et pourtant, dans ce film projeté en compétition à Berlin, Simón un cinéma “de l’intérieur” : elle va au plus près des choses, observe à travers le feuillage et semble faire tout son possible pour se retenir de serrer ses personnages dans ses bras. Ce n’est rien de moins qu’un miracle qu’ils aient tous droit ici à leurs moments à eux, et aux petites choses auxquelles chacun tient, qu’il s’agisse d’une chorégraphie sur une chanson “girl power” ou même d’un petit buisson d’herbes folles. Pour tout vous dire, Simón est peut-être une des cinéastes les plus tendres qui exercent en ce moment. (Marta Balaga/Cineuropa.org) 

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L’IMMENSITÀ **

Drame; Réalisateur: Emanuele Crialese; avec Penélope Cruz, Luana Giuliani, Vincenzo Amato, Patrizio Francioni; Scénaristes: Emanuele Crialese, Francesca Manieri, Vittorio Moroni; Directeur/Photo: Gergely Poharnok; Musique: Rauelsson; Italie/France 2022, 97 minutes.; Festival du Film Italien Villerupt 2022; Festval de Venise 2022.  

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Rome, au début des années 1970. Clara (Penélope Cruz), Felice (Vincenzo Amato) et leurs trois enfants viennent d’emménager dans leur nouvel appartement, dans un quartier tout neuf à la lisière d’une campagne destinée à laisser place à la ville en expansion. Leur milieu bourgeois semble les mettre à l’abri des soubresauts politiques et sociaux qui agitent le pays, même si les tensions toujours plus vives entre eux en sont comme un écho. Leur couple est en crise et les dissensions sont de plus en plus vives, entre autres à cause de leur fille aînée, Adriana (Luana Giuliani), 12 ans, qui refuse d’être une fille, qui s’habille, se coiffe et se comporte comme un garçon. Felice désapprouve et voudrait utiliser avec elle la manière forte, Clara s’y oppose et un climat violent s’installe.
Autour des trois enfants et de leurs cousins, les adultes semblent vivre dans un temps figé, des rites immuables. Sauf Clara.

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  • « Le projet de ce film est très ancien : c’était toujours “mon prochain film”, mais chaque fois il cédait sa place à une autre histoire, comme si je ne me sentais pas assez prêt, ni assez mûr et sûr de moi. C’est un film sur la mémoire et il nécessitait davantage de recul, une conscience différente. Comme tous mes autres films, L’immensità est avant tout un film sur la famille : l’innocence des enfants et leur relation avec leur mère qui n’a pu prendre corps que grâce à la rencontre avec Penélope Cruz. Sa sensibilité lui a permis d’interagir de façon extraordinaire avec trois enfants très jeunes qui n’avaient jamais joué dans un film auparavant. Luana, Patrizio et Maria Chiara sont restés enfants, toujours intensément et immensément vrais. » (Emanuele Crialese, dossier de presse) 

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OPERATION FORTUNE – RUSE DE GUERRE

Film d’action; Réalisateur: Guy Ritchie; avec Jason Statham, Aubrey Plaza, Cary Elwes, Hugh grant, Josh Hartnett, Eddie Marsan; Scénaristes: Ivan Atkinson, Marn Davies, Guy Ritchie; Directeur/Photo: Alan Stewart; Musique: Christopher Benstead; USA 2023, 114 minutes,

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Le super espion Orson Fortune doit traquer et arrêter la vente d’une nouvelle technologie mortelle par le trafiquant d’armes milliardaire Greg Simmonds. Faisant équipe à contrecoeur avec certains des meilleurs agents pour sauver le monde d’une catastrophe, Fortune et son équipe recrutent la plus grande star de cinéma d’Hollywood, Danny Francesco pour les aider dans leur mission d’infiltration à travers le globe. (Synopsis : cinoche,com)

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Les critiques lues sur “Rotten Tomatoes” ne sont guère encorageantes, alors que nous n”avons pas encore trouvé des articles dans la presse cinématographique dite “un peu plus sérieuse”. (jpt)

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Drame romantique; Réalisateur, scénariste: Philippe Lioret; avec Sabrina Levoiye, Teïlo Azaïs, Jean-Pierre Lorit; Directeur/Photo: Gilles Henry;  Musique: Flemming Nordkrog; France 2023, 94 minutes,

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Nora et Léo se rencontrent le jour de la rentrée en classe de Seconde. Leurs regards s’enchâssent et tout est dit. Le frère de Nora, manutentionnaire à l’hypermarché local, est accusé de vol et viré sur-le-champ. Le directeur de l’hypermarché c’est Franck, le père de Léo. Les deux familles s’affrontent, les différences s’exacerbent et le chaos s’installe. Les vies de Nora et Léo s’embrasent…

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  • De Shakespeare, Lioret a surtout gardé la dimension passionnelle pour signer une anticomédie romantique qui aime créer le décalage. S’y invitent les rapports de classe, les différences culturelles, ainsi que la représentation d’un racisme latent et bien-pensant de personnages gagnés par la lepénisation des esprits. (L’Humanité) C’est osé, et ça marche. Grâce à la caméra (presque) cachée de Philippe Lioret, grâce surtout aux deux amants, qui refusent de se soumettre, incarnés par deux débutants solaires : Sabrina Levoye et Teïlo Azaïs. Ils sont si bons qu’on croirait qu’ils ne jouent pas. (L’Obs) our son premier film de cinéma depuis six ans, Philippe Lioret opte pour l’anatomie dépouillée d’une société clivée, où la rencontre des milieux sociaux, loin d’un « vivre-ensemble » fantasmatique, conduit à une déflagration passionnelle et familiale. Le constat est glaçant ; le monde contemporain l’est davantage. (Positif) 

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LES CYCLADES

Comédie; Réalisateur, scénariste: Marc Fitoussi; avec Laure Calamy, Olivia Côte, Kristin Scott-Thomas; Directeur/Photo: Antoine Roch; Musique: Mocky; France 2023, 110 minutes.

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Adolescentes, Blandine et Magalie étaient inséparables. Les années ont passé et elles se sont perdues de vue. Alors que leurs chemins se croisent de nouveau, elles décident de faire ensemble le voyage dont elles ont toujours rêvé. Direction la Grèce, son soleil, ses îles mais aussi ses galères car les deux anciennes meilleures amies ont désormais une approche très différente des vacances… et de la vie !

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  • Marc Fitoussi réussit un très joli film, qui, s’il est fondé sur un cœur ensoleillé, révèle des âmes assombries à cause des coups reçus par la vie. (Les Fiches du Cinéma) Concocté avec soin, professionnalisme et talent, ce film est ce qu’on peut trouver de plus stylé dans la comédie française : de bon ton, sans vulgarité, intelligente, parfois hilarante. (Les Inrocks) Dans les îles grecques, les retrouvailles de deux anciennes amies aux choix de vie radicalement opposés. Un duo aussi désaccordé que savoureux. (Télérama) 

https://youtu.be/W5PRV9Bah-g

Journée de la Mémoire Cinextdoor

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THE AUSCHWITZ REPORT

Drame historique; Réalisateur: Pezer Bebjak; République tchèque 2022, 94 minutes.

Déportés à Auschwitz en 1942, deux jeunes Juifs slovaques réussissent à s’enfuir le 10 avril 1944. Leur but : révéler au monde ce qui se passe dans les camps de la mort, et tenter de sauver des milliers de vies. Mais leur récit paraît tellement invraisemblable que les Alliés risquent de ne pas y croire.

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NELLY & NADINE

Documentaire; Réalisateur: Magnis Gertten; Suède 2022, 97 minutes; Berlinale 2022. 

Au cœur du camp de concentration de Ravensbrück, la veille de Noël 1944, Nelly rencontre Nadine. Près de soixante-dix ans plus tard, la petite fille de Nelly, Sylvie, décide d’ouvrir les archives personnelles de Nelly et Nadine, afin de découvrir leur improbable histoire d’amour.

LE MUR DES ÉTOILES

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