Le Grand Bloub!

Un lac et des piscines (UNDER THE SILVER LAKE), une plage (ON CHESIL BEACH), le littoral en Sardaigne (MIA FIGLIA) et un gros, gros, gros requin à faire palir tous les dents de la mer (THE MEG), autant vous dire que la flotte joue un rôle majeur dans plusieurs films sortant cette semaine. Comme on annonce également beaucoup de flotte en provenance  du ciel, quoi de mieux que de ranger vos parapluies pour vous réfugier au cinéma, où vous pourrez également vous régaler du jeu de massacre EQUALIZER 2 , dans lequel Denzel Washington (pour la première suite de sa carrière) se la joue Charles Bronson. Si vous préférez parler Hindi, Belval vous propose deux films venus en ligne directe de Bollywood. Et, cerise sur la gâteau, dans sa séire Disney Classics, Kinepolis vous propose des copies flambant neuves du très drôle ALLADIN, avec un Robin Williams déchaîné dans le rôle du Génie.  Pas mal, non? Jean-Pierre THILGES 

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UNDER THE SILVER LAKE

Comédie, thriller; Réalisateur, scénariste: David Robert Mirchell; avec Andrew Garfield, Riley Keough, Topher Grace, Callie Hernandez; Directeur/Photo: Mike Gioulakis; Musique: Disasterpeace; USA 2018, 139 minutes; Sélection officielle Festival de Cannes 2018. 

À Los Angeles, Sam, 33 ans, sans emploi, rêve de célébrité. Lorsque Sarah, une jeune et énigmatique voisine, se volatilise brusquement, Sam se lance à sa recherche et entreprend alors une enquête obsessionnelle surréaliste à travers la ville. Elle le fera plonger jusque dans les profondeurs les plus ténébreuses de la Cité des Anges, où il devra élucider disparitions et meurtres mystérieux sur fond de scandales et de conspirations…

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  • Film mental, maîtrisé de bout en bout, ce cauchemar éveillé, traversé par des moments de grâce suspendus, confirme le talent de son jeune auteur, qui livre une radioscopie de Los Angeles vertigineuse. (Septième Obsession) David Robert Mitchell frappe en plein coeur avec un néo-noir hollywoodien tellement bardé de références cinéphiliques qu’il en donne le vertige, mais qui s’impose pourtant comme une oeuvre singulière à la beauté spectrale aveuglante. (Mad Movies) Par sa fausse nonchalance, son refus d’une narration immédiatement compréhensible et par son jeu sur les codes et les signes, “Under the Silver Lake” renvoie immédiatement aux adaptations de Raymond Chandler signées Howard Hawks et Robert Altman, “Le Grand Sommeil” et “Le Privé”. David Robert Mitchell associe en effet la complexité scénaristique du film de Hawks à l’amertume de celui d’Altman pour créer la déambulation de Sam dans un Los Angeles énigmatique. (Bande à part) Entre “Inherent Vice”, “Fenêtre sur cour” et un épisode de “Scooby-Doo”, “Under the Silver Lake”, en compétition lors du dernier Festival de Cannes, est une comédie acide et mélancolique parmi les fantômes et les fantasmes liés à la ville du cinéma, de Charles Manson, Marilyn et Harvey Weinstein. (Nouvel Observateur) Les fans de Mulholland Drive ne pourront rester insensibles à la démarche de David Robert Mitchell : actualiser l’exploration lynchienne de Los Angeles, dix-sept ans après, mais sans se prendre pour le maître, et donc avec une bonne dose d’autodérision. (Télérama) 

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  • Andrew Garfield and Riley Keough star in David Robert Mitchell’s surreal Los Angeles neo-noir about the coded mysteries behind the Dream Factory. In his unsettling 2015 breakout horror hit “It Follows”, David Robert Mitchell showed real mastery at modulating tone and atmosphere with deft use of music, sound and supple camerawork applied to a genuinely creepy premise. Those skills again are evident, along with the dreamy undertow, in the writer-director’s ambitious follow-up, Under the Silver Lake, which shapes the distinctive geography and architecture of socially stratified Los Angeles into an alluring canvas, by turns glittering and murky. But despite a compelling lead in Andrew Garfield, the tension dissipates rather than mounts as this knotty neo-noir slides into a Lynchian swamp of outre weirdness. The movie is so awash in Hollywood references, from sly to obvious, that it borders on pastiche, which might provide some cinephile diversion. But it’s Garfield, gamely straddling the bridge between seedy slacker and driven truth-seeker, who anchors every scene and will represent A24’s best shot at drawing an audience with the early summer release. (…) Mitchell is extravagantly talented and very likely still has a great movie in him. But in terms of awkward career progressions, it seems inevitable that the lurch from “It Follows” to this swollen dramatic sprawl will draw comparison to Richard Kelly’s banana-peel slip from the mesmerizing genre-bending of “Donnie Darko” to the overreaching mess of “Southland Tales”, which also premiered in competition at Cannes. (David Rooney/Hollywood Reporter)

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ON CHESIL BEACH

Titre français: Sur la plage de Chesil; Drame; Réalisateur: Dominic Cooke; avec Saoirse Ronan, Billy Howle, Anne-Marie Duff, Emily Watson, Samuel West; Scénariste: Ian McEwan, d’après son roman; Directeur/Photo: Sean Bobbitt; Musique: Dan Jones; GB 2017, 110 minutes; Sélection officielle Toronto Intl. Film Festival 2017.

1962. Dans une Angleterre encore corsetée par des conventions sociales étouffantes, Florence et Edward, la petite vingtaine, viennent de se marier. Aussi inexpérimentés l’un que l’autre, ils passent leur première nuit ensemble dans un hôtel guindé sous l’œil un rien moqueur du personnel. Totalement tétanisés à l’idée de faire le moindre faux-pas, ils se souviennent, chacun, de leur rencontre. Florence, brillante violoniste élevée dans une famille fortunée et conservatrice, était tombée sous le charme d’Edward, aspirant écrivain issu d’un milieu plus modeste…

  • Et encore un rescapé du Festival de Toronto 2017 qui, tout comme THE CHILDREN ACT (montré à Toronto), sorti la semaine passée, est basé sur un scénario et un roman de l’écrivain britannique Ian McEwan, ce qui est généralement considéré comme un gage de qualité. Ajoutez-y la belle Saoirse Ronan (récemment vue dans LADY BUG, lui aussi montré à Toronto) et vous saurez quoi voir cette semaine. (jpt)   

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  • Shot by Steve McQueen’s regular cinematographer, Sean Bobbitt, and with impeccable attention to period detail, Dominic Cooke’s handsome adaptation of Ian McEwan’s 2007 novel pivots around a fusty seaside hotel, on a young couple’s wedding night in 1962. As a series of intervening flashbacks reveals, Florence (Saoirse Ronan, with an excellent British accent) and Edward (Billy Howle) are recent university graduates from predictably different worlds; she, a classical musician from an uptight, wealthy, middle-class family, he, the provincial son of a schoolteacher and a “brain damaged” artist (Anne-Marie Duff). The film’s courtship scenes are convincingly sweet and ripe with teenage awkwardness, so it’s a tragic surprise when the newlyweds struggle, repeatedly, over the course of that evening to consummate their marriage. Each hurdle is treated as an opportunity for further intimacy, but it’s a case of one step forwards, two steps back as the couple inch closer to the act of sex. The film is pleasingly thorny on the subject of intimacy, sexual dysfunction and trauma. However, an overwrought third act pulls the action into the present day (and sees Ronan and Howle in showy, prosthetic, old people makeup); this fidelity to the book’s coda feels like a missed opportunity. What could have been a bleak and boldly unresolved ending is undermined by a conclusion that is more traditionally sentimental – and more frustratingly resigned to love-story genre convention. (Simran Hans/The Guardian) 

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  • There’s splendid acting across the board and assured direction by Cooke, a stage veteran making his feature debut, as the fumblers find themselves in a traumatic “what if?” scenario, soon after Edwards struggles out of his conservative dark suit and Florence her demure blue dress, to mutual dissatisfaction. Their dazed and contrite expressions speak volumes about themselves and the era. But perhaps most plaintive of all is the deceptively bright seaside locale, captured by the expansive lens of cinematographer Sean Bobbitt, which is at once inviting and distancing. On Chesil Beach evokes a distinct postwar mentality, not fondly remembered, when keeping up appearances outside the bedroom meant more than what went on inside it. (Peter Howell/Toronto Star) 

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FIGLIA MIA

Titre français: Ma fille; Drame; Réalisatrice: Laura Bispuri; avec Valeria Golino, Alba Rohewacher, Sara Casu, Udo Kier; Scénaristes: Francesca Manieri, Laura Bispuri;  Directeur/Photo: Vladan Radovic; Musique: Nando Di Cosimo; Italie/Suisse/Allemagne 2018, 97 minutes.

Vittoria, dix ans, vit avec ses parents dans un village reculé de Sardaigne. Un jour de fête, elle rencontre Angelica, une femme dont l’esprit libre et l’attitude provocante tranchent avec le caractère posé de sa mère, Tina. Vittoria est fascinée, mais sa mère ne voit pas d’un bon œil ses visites de plus en plus fréquentes à la ferme où Angelica vit comme hors du monde. Elle ne sait pas que les deux femmes sont liées par un secret. Un secret qui la concerne, elle…

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  • Jamais la blondeur et la flamme de l’Italienne Alba Rohrwacher ne se sont si bien accordées avec un paysage, au cinéma. (Le Monde) Le film est souvent brouillon, confus, cahotant, parfois rugueux, parfois criard. Mais Valeria Golino et Alba Rohrwacher, magnifiques interprètes, nous sauvent de l’ennui. (Le Figaro) Un récit initiatique usant parfois des métaphores (profusion de grottes et failles dans le décor) et d’une certaine dichotomie (la sainte contre la p…), mais qui sait, en revanche, saisir avec pugnacité la douleur intime de la condition féminine. (Nouvel Observateur) Au fil de ce vagabondage autour du lien maternel, douceur et violence s’expriment à travers deux actrices dont la réalisatrice a su tirer le meil­leur : Valeria Golino, à la tendresse presque étouffante, et Alba Rohr­wacher, au bord d’une folie presque ­séduisante. (Télérama) 

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EQUALIZER 2

Action violente, drame; Réalisateur: Antoine Fuqua; avec Denzel Washington, Pedro Pascal, Bill Pullman, Melissa Leo; Scénariste: Richard Wenk; Directeur/Photo: Oliver Wood; Musique: Harry Gregson-Williams; USA 2018, 121 minutes.

Robert McCall, membre des forces spéciales à la retraite reconverti en chauffeur de taxi, mène une vie solitaire. Amateur de littérature, homme calme et plutôt pacifique, il est profondément touché par les injustices qu’il voit autour de lui et n’hésite pas à utiliser ses habiletés pour aider les plus démunis et punir les malfaiteurs. Le meurtre de Susan Plummer, directrice d’un service d’espionnage américain et amie de longue date, l’oblige à renouer avec son passé d’agent secret…

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  • Denzel Washington reprises his role as a retired government operative who is drawn back into action. What made the original Equalizer special in the realm of revenge action thrillers was the imperturbable zen attitude of Denzel Washington’s Robert McCall, a retired CIA agent living simply among common people, reading worthy books and roused to action only when there were serious wrongs to be righted on behalf of people unable to help themselves. The savior quality, along with its concomitant humor, carries over into this follow-up, the first sequel Washington has ever done, but this distinctive character is gradually subsumed by familiar genre imperatives that eventually make McCall seem less special and singular than he did on first exposure in 2014. The initial entry pulled in $192 million worldwide, and this one, which looks considerably more expensive than the original, should do roughly the same. (Todd McCarthy/Hollywood Reporter) 

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  • In his first sequel, Denzel Washington plays a ruthless vigilante with good intentions — though even those can’t save this nasty thriller. It’s a credit to Denzel Washington’s career choices that he’s gone four decades without making a single sequel. That’s not to say that breaking the pattern with “The Equalizer 2” means he’s finally sold out (plenty of stars rely on franchises to balance out riskier one-off ventures), but nor does this particular project demonstrate much of a reason to justify wanting to return to the character of Robert McCall, other than a chance to work with “Training Day” director Antoine Fuqua for the fourth time. Thing is, until Part 2 came along to top it, “The Equalizer” was a uniquely unpleasant action movie: a brutal, patience-testing bloodbath in which bad guys did nasty things to blue-collar Boston folks while dirty (white) cops looked the other way, only to have a single concerned citizen stand up and give them a taste of their own medicine. McCall politely knocked on the Russian mafia’s front door, offered to buy a battered hooker’s freedom, and when they refused the offer, rammed a shot glass into one guy’s eye socket and a corkscrew into another’s lower jaw. Later, he hanged a thug with barbed wire and shot another five times with a nail gun. Fun times. (Peter Debruge/Variety) 

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THE MEG

Titre français: En eaux troubles; Réalisateur: Jon Turteltaub; avec Jason Statham, Bingbing Li, Rainn Wilson, Cliff Curtis; Scénaristes: Dean Georgaris, Jon Haeber, Erich Hoeber, d’après le roman de Steve Alten; Directeur/Photo: Tom Stern; Musique: Harry Gregson-Williams; USA/Chine 2018, 114 minutes.

Dans des abysses océaniques jusqu’ici inexplorés, des scientifiques découvrent un mégalodon, spécimen d’une espèce préhistorique de requin que l’on croyait éteinte. Attaqués par la bête qui mesure 20 mètres de long, ils font appel à Jonas Taylor, un capitaine à la retraite, qui a déjà affronté l’une de ces créatures. Le groupe mettra tout en œuvre pour éliminer le monstre marin….

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  • For moviegoers, August is no longer the total disreputable dumping ground it once was. Yet if you want to know whether that phenomenon known as the “August movie” is alive and kicking, look no further than “The Meg.” It’s a big, crass, brainlessly expensive B-movie leftover all dressed up to look like the real deal in blockbuster goods. In other words, it’s a film that has all the August qualities. It takes a cast of flatly “likable” second-tier actors and hitches them to the lure of a special-effects creature that, in theory, will prove to be a crowd-pleasing attraction. More than that, the whole thing feels like a copy of a copy. “The Meg” is “Jaws” on dumbed-down steroids, and proud of it. It’s the sort of movie that people used to go to when they went to movies for the air conditioning. (Owen Gleiberman/Variety)

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  • Jason Statham headlines Jon Turteltaub’s thriller about an international team trying to prevent a giant prehistoric shark from terrorizing an Asian beach resort. One of the first lines you hear is “There’s something out there!,” shortly followed by, “It’s huge!,” then, “And it’s moving fast!” No, this is not trailer voiceover, but dialogue from The Meg itself, an enterprise that offers comforting reassurance that the wondrous creative fruits of Hollywood-Chinese cinematic co-ventures are continuing apace. When the best thing on view in this waterlogged sea monster epic is topliner Jason Statham’s swimming skill — he first rose to public prominence as a competitive swimmer and diver — it’s clear that insufficient attention has been paid to more mundane matters such as plotting and casting. International audiences will probably enjoy their dubbed versions more than Americans will savor the original-language editions. Spoiler alert! The little pet dog survives in the end. (Todd McCarthy/Hollywood Reporter) 

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Disney Classics: ALADDIN ****

Film d’animation; Réalisateurs: John Musker, Ron Clements; avec les voix (v.o.) de Robin Williams, Scott Weinger, Linda Larkin, Jonathan Friedman; Scénaristes: (il y en a 21!); Musique: Alan Menken; Chansons: Howard Ashman, Tim Rice; USA 1993, 90 minutes; 3 Oscars (chanson, musique, son); Golden Globe (musique) 

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Au cœur de l’Arabie, dans la ville d’Agrabah, un jeune homme orphelin nommé Aladdin vit en volant de la nourriture aux marchands des souks. Même s’il chaparde, Aladdin rêve de prouver qu’il n’est pas qu’un vulgaire voleur mais bien un homme de valeur contraint à enfreindre la loi pour survivre. Un jour, il rencontre par hasard une jeune fille dont il tombe amoureux. Celle-ci n’est autre que la fille unique du Sultan d’Agrabah, la Princesse Jasmine, que la loi contraint à trouver un prince comme époux au plus vite. Mais la belle princesse Jasmine têtue refuse de se marier par obligation et souhaite épouser un homme qu’elle aimera.

N’étant qu’un misérable voleur, Aladdin se met en quête d’un moyen qui lui permettra d’impressionner la belle princesse Jasmine afin de conquérir son cœur. Au palais royal, le sombre Jafar, grand vizir du Sultan, désire prendre le pouvoir. Pour réaliser son rêve, il a besoin d’une lampe magique qui lui assurera la réalisation de trois vœux. Mais cette lampe est dissimulée dans une fabuleuse caverne où seul un homme au cœur pur pourra entrer…(Synopsis: Wikipedia)

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  • Alors que Disney est en train de préparer une nouvelle version d’ALADDIN avec des acteurs en chair et en os, Kinepolis ressort ce bijou de 1993, où le regretté Robin Williams – qui double la voix du Génie, et que j’avais rencontré brièvement à Los Angeles cette année-là – donne une performance totalement folle et à couper le souffle. Un des Disney les plus réussis avant l’explosion du numérique. Quatre étoiles (jpt)  

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Belval goes Bollywood I : GOLD

Drame sportif; Réalisateur: Reema Kagli; avec Akshay Kumar, Mouni Roy, Kunai Kapoor, Amit Sadh, Vineet Kumar Singh; Scénario: Rajesh Devraj; Director Photo: Alvaro Gutierrez; Musique: Sachin Jigar; Inde 2018, 151 minutes.

“Gold” tells the real-life story of India’s first gold medal after independence at the Olympics. Showcasing the historic victory of the field hockey team at the 1948 Summer Olympics, “Gold” features Akshay Kumar playing the role of Tapan Das, who scored two goals in the final match against Britain.

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Belval goes Bollywood II: 

SATYAMEVA JAYATE

Thriller, film d’action; Réalisateur, scénariste: Milap Milan Zaveri; avec John Abraham, Manoj Bajpayee, Amruta Khanvilkar, isha Sharma; Directeur/Photo: Nigam Bomzan; Musique:  Sanjoy Chowdury; Inde 2018, 154 minutes (?)

Driven by his harrowing past and a strong sense of justice, a man sets out on a mission to take down corrupt and degenerate cops. However, his vigilantism soon finds a nemesis in a righteous police officer, who is determined to stop his violent killing spree. A cat-and-mouse game ensues, and the two men are about to find out that they have a lot in common despite being on either side of the law…

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